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Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Remède de médecine populaire.

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Tisanes ,hulies, pommades, frictions, boissons, bain etc...

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

affection

 

 

La compresse de fleurs

Préparation grand-mère:
- Prendre une pincée de pétales de roses (Rosa sp. de préférence la pâle, cent i folia, églantier R. canina), une pincée de fleurs de camomille (Tanacetuni parthenium), une pincée de fleurs de mauves (Malva sp.), une pincée de fleurs de bleuets (Centaurea cyanus) et une autre de fleurs de chélidoine (Clielidoniutn majus).
Faire bouillir dans l'eau, laisser tiédir en infusant, appliquer en compresses. La grande camomille et le bleuet sont indiqués en ophtalmologie, comme astringent dans certaines affections inflammatoires des yeux.
- Pour les yeux rougis, et qui coulent.

 

 

 

 

plante grand-mère chélidoine

La compresse de chélidoine

La chélidoine (Clielidonium ma jus), éclaire, grande éclaire, herbe de l'hirondelle, herbe de Sainte-Claire, herbe aux verrues, fraîche¬ment coupée, laisse écouler un lait acre, véritable remède pour les verrues. Jadis, on le diluait dans l'eau pour soulager les maux d'yeux, d'où son nom.
Préparation grand-mère:
- Froisser une feuille de chélidoine, appliquer le lait jaune orangé sur les verrues, renouveler plusieurs fois la compresse.
- En homéopathie, Clielidonium majus est utilisé pour toutes les affections du foie, de l'asthme, les coliques hépathiques, la congestion pulmonaire. Elle est topique en externe, dépurative et active dans les troubles biliaires.
- Pour les verrues.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bois gentil

Bois gentil

Daphne mezereum (daphnés ou thyméléacées) H 40-120 cm févr.-mai sous-arbrisseau
Le bras gentil est une plante vénéneuse qu’il ne faut en aucun cas cueillir. Autrefois, les guérisseurs utilisaient les baies et l’extrait d’écorce comme purgatif, mais également contre les pustules, les rhumatismes et la goutte, voire contre la coqueluche. Aujourd’hui, l’écorce fraîche des rameaux est administrée comme remède homéopathique pour les affections cutanées, les troubles digestifs et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arbousier commun

Arbousier commun

Arbulus unedo (éricacées) H 1,50-6 m août.-mars arbrisseau
Bien que ses fruits rappellent les fraises, on ne les consomme qu'en sirop. L’arbousier est apparenté à la bruyère. Ses feuilles contiennent de l'arbutine dont une molécule est antiseptique. On les utilise pour lutter contre les infections des voies urinaires et l'hypertrophie prostatique bénigne. On préconise en outre l'infusion contre les diarrhées et sous forme de gargarismes pour les affections de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Myrtille

Myrtille

Vaccinium myrtillus (éricacées) H 15-50 cm avr.-août sous-arbrisseau
Les myrtilles ne sont pas seulement d’exquis fruits sauvages, pouvant provoquer des diarrhées lorsqu'on les consomme en grande quantité, mais également un remède. Elles contiennent d'importantes quantités de tanins et, séchées, calment les diarrhées. Le jus fraîchement pressé et dilué soulage les affections de la bouche et de la gorge. L'infusion des feuilles est un vieux remède populaire soignant les troubles gastro-intestinaux et la faiblesse vésicale. L'effet hypoglycémiant n'est pas prouvé scientifiquement.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chardon-Marie

Chardon-marie

Silybum marianum (composées)
H 30-150 cm avr.-août bisannuelle
Au Moyen Âge, les hommes pieux voyaient dans les motifs blancs de ses feuilles une représentation du lait de Marie. L'enveloppe des akènes contient un mélange de substances appelé silymarine. Les capitules du chardon-Marie ont longtemps été considérés par nos grand-mère comme efficaces contre les dépressions. Les feuilles sans silymarine étaient administrées contre les troubles du foie et de la vésicule biliaire Aujourd'hui, la phytothérapie moderne utilise la silymarine en préparations, surtout prophylactiques, pour les affections et les maladies hépatiques aiguës.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraxinelle commune

Fraxinelle commune

Dictamnus albus (rutacées) H 60-120 cm mai-août vivace
La fraxinelle commune est une plante toxique. Après un contact prolongé avec la plante, la peau peut réagir violemment à la lumière. Sainte Hildegarde Bingen mentionne la fraxinelle pour la première fois en tant que plante médicinale. Elle la considéré comme « chaude et sèche » et la recommande entre autres pour lutter contre les affections cardiaques. Grand-mère utilise les feuilles comme vulnéraire, emménagogue et contre les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Origan

Origan

Origanum vulgare ssp. vulgaris (labiées)
H 20-60 cm juill.-sept. vivace
Les parties vertes de l'origan contiennent une huile essentielle, des tanins et des flavonoïdes. Les parties aériennes séchées étaient ainsi administrées en remède grand-mère lors de troubles digestifs, d'affections des voies respiratoires, comme gargarisme et pour stimuler l'appétit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Trèfle des prés

Trèfle des prés

Trifolium pratense ssp. pratense (papilionacées)
H 15-40 cm mal-sept. vivace
Pour grand-mère, ses capitules séchés étaient utilisés pour soigner des affections cutanées chroniques telles que les eczémas et le psoriasis, la coqueluche et les abcès, les fleurs renferment des combinaisons aromatiques et des acides.
Le trèfle commun était considéré, selon la « théorie des signatures », comme remède à la cataracte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aspérule odorante

Aspérule odorante

Galium odoratum (rubiacées)
H15-30 cm mai-juin vivace
Dans un herbier irlandais du XVIIIème siècle, l'aspérule odorante est recommandée dans la guérison des furoncles et des abcès. La plante cueillie peu avant sa floraison contient une substance se transformant au séchage en cou-marine, dont l'odeur est caractéristique. En médecine officielle, cette herbe est utilisée lors d'affections veineuses : pour grand-mère, les applications sont plus larges : états d'Inquiétude, insomnies, troubles cardiaques, hémorroïdes Ne pas employer simultanément avec des médicaments régulant la circulation sanguine et pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gaillet gratteron

Gaillet gratteron

Galium aparine (rubiacées)
H 60-200 cm mai-oct. annuelle
On a mis au jour de grandes quantités des fruits du gaillet gratteron dans les villages du Néolithique. Les habitants les récoltaient probablement pour faire tourner le lait destiné à la fabrication du fromage. Pour grand-mère, le gaillet gratteron soulageait les affections cutanées, les ulcères externes et internes. Il était également utilisé comme diurétique et en cas de maladies de la vessie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Olivier

Olivier

Olea europaea ssp. europoea (oléacées)
H 6-15 m mai-juin arbre
Dans la région méditerranéenne, on connaît les tisanes des feuilles d'olivier, mais grand-mère utilise généralement l'huile contre la constipation et, mélangée a de I’ail, contre les douleurs articulaires et musculaires. En médecine, elle sert de porteur de substances liposolubles et permet de traiter les affections cutanées. L'huile d'olive est un aliment a teneur élevée en acides mono et poly-insaturés. En thérapie des quintessences florales de Bach, « Olive » aide contre l'épuisement.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ammi des boutiques

Ammi des boutiques

Ammi majus (ombellifères)
H 30-100 cm juin-oct. annuelle
Grand-mère utilise ses fruits qui n'ont pourtant aucune propriété. En médecine officielle, la drogue ou le dérivé de coumarine isolé, le méthoxalène, sont utilisés pour guérir les affections cutanées, comme le c et les problèmes de pigmentation. Le méthoxalène peut être activé par les rayons ultraviolets.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ammi des boutiques

Ammi des boutiques

Ammi majus (ombellifères)
H 30-100 cm juin-oct. annuelle
Grand-mère utilise ses fruits qui n'ont pourtant aucune propriété. En médecine officielle, la drogue ou le dérivé de coumarine isolé, le méthoxalène, sont utilisés pour guérir les affections cutanées, comme le c et les problèmes de pigmentation. Le méthoxalène peut être activé par les rayons ultraviolets.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aronie

Aronie

Aronia melanocarpa var. melanocarpa (rosacées)
H 20-300 cm mai-juin arbrisseau
C'est seulement depuis peu que l'aronie est considérée comme une plante médicinale, la chair rouge de ses fruits se distingue par une grande teneur en phénols (tannines), ainsi qu'en vitamines K et C. Les phénols sont antioxydants et préviendraient cancer et affections des vaisseaux coronaires. Dans la pharmacopée russe, les baies sont employées comme remède grand-mère à l'hypertension et certaines maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Panicaut champêtre

Panicaut champêtre

Ses racines et ses feuilles renferment des saponines, des flavonoïdes et des acides. Son efficacité étant douteuse, le panicaut champêtre n'est utilisé que par grand-mère (médecine populaire). Sa racine soulagerait les troubles de la vessie et des reins. Ses feuilles calmeraient les affections des voies urinaires et seraient utiles en cas de formation de calculs. Grand-mère emploie aussi le chardon des dunes apparenté, aujourd'hui protégé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lédon des marais

Lédon des marais

Ledum palustre (éricacées)
H 60-150 cm mal-juill. sous-arbrisseau
La plante séchée renferme des glucosides amers et des alcaloïdes qui la rendent toxiques. Alors que de nos jours le lédon ne sert pratiquement plus qu'en homéopathie, il était autrefois considéré comme un remède aux affections des voies respiratoires, comme anesthésique et abortif, dont on abusait On sait également que les brasseurs l’ajoutaient à la bière pour la rendre plus enivrante.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Oxalis petite-oseille

Oxalis petite-oseille

Oxalis acetosella (oxalidacées)
H 5-15 cm avr.-juin vivace
La nuit, les folioles de l'oxalis petite-oseille prennent une position de repos verticale. Elles se redressent le matin et reprennent leur position de repos dès que le soleil devient trop chaud. En homéopathie, il existe toute une série d'indications, tandis que la phytothérapie l'administre avec plus de réticences. Pour grand-mère, les feuilles semblables à celles du trèfle étaient considérées comme curatives pour les affections cutanées, le scorbut et comme antidote aux intoxications à l'arsenic et au mercure.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ronce

Ronce

Rubus sect. Rubus (rosacées)
H 1-4 m mai-août arbuste
La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Carline à tige courte

Carline à tige courte

Cortina ocaulis ssp. acaulis (composées)
H 5-60 cm juin-sept. vivace
La racine séchée est exclusivement utilisée comme remède grand-mère. Diurétique et sudorifique, elle est administrée lors de fièvre, de refroidissements et de troubles gastriques. En usage externe elle soigne les plaies et les affections cutanées. La renommée de la carline dans les vieux herbiers repose sur un malentendu : les auteurs se référaient à Dioscoride qui, lui, évoquait une autre plante

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orcanette

Orcanette

Alkanna tuberculata (boraginacées)
H 10-30cm avr.-juin vivace
L'écorce de sa racine renferme un colorant rouge longtemps utilisé pour colorer les aliments et les cosmétiques. L'effet astringent de l'orcanette soulage les diarrhées et les affections cutanées. Elle contient des alcaloïdes pyrrolizidiniques nocifs pour le foie et cancérigènes. C'est la raison pour laquelle les usages externe et interne sont Interdits dans certains pays.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Morelle douce-amère

Morelle douce-amère

Solanum dulcamara (solanacées)
H 30-200 cm juir-scpt. arbrisseau
Autrefois, les guérisseurs administraient les liges et les jeunes pousses comme diurétique et laxatif, contre les nausées, les bronchites chroniques, l'asthme et les affections cutanées. En raison des alcaloïdes toxiques qu'elle contient, la morelle est seulement utilisée en préparations prêtes à l'emploi contre les eczémas et en homéopathie.

 

 

 

 

Hépatique à 3 lobes

Hepatica nobilis var. nobilis (renonculacées)
H 5-15 cm mai-avr. vivace
Fraiche, cette plante est toxique. Seule l’homéopathie l'administre encore aujourd'hui contre les bronchites, les catarrhes de la gorge et les affections hépatiques. La forme foliaire rappelant le foie, l'hépatique était considérée, selon la « théorie des signatures », comme remède au foie « encombré » et 5 toutes sortes d'affections hépatiques, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugle rampante

Bugle rampante

Ajuga reptans (labiées)
H10-30 cm avr.-août vivace
La bugle rampante n'a jamais connu la gloire en médecine, mais plusieurs remèdes maison ont tout de même été transmis. Il semblerait qu'elle n'était efficace que cueillie à la lune nouvelle, avant le lever du soleil. On l'utilisait contre les affections hépatiques et biliaires, les catarrhes de la bouche et de la gorge et, en usage externe, comme vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Polygala amer

Polygala amer

Polygala amara (polygalacées)
H 5-15 cm mai-août vivace
Dans I’herbier moyenâgeux de Lonicerus, le polygala amer est recommandé pour augmenter la production de lait des vaches C'est ainsi qu'il fut ajoute aux fourrages du bétail. La plante était, en outre, administrée contre la toux, comme digestif, lors d'affections cutanées et de plaies.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grande chélidoine

Grande chélidoine

Chelidonium mojus var. majus (papavéracées)
H 30-70 cm avr.-oct. vivace
La grande chélidoine compte parmi les plantes faiblement toxiques. Ses parties vertes renferment en effet différents alcaloïdes. Un récit de Pline relate une des utilisations de cette plante depuis l’antiquité. Il disait avoir vu les hirondelles (en grec chelidon) rendre la vue à leurs petits grâce à la sève de cette plante. En médecine populaire, Grand-mère utilise le latex frais pour brider les verrues. La médecine officielle prescrit des médicaments à base de chélidoine contre les affections hépatiques et biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genêt à balai

Genêt à balai

Cytisus scoparius ssp. Scoparius (papillionacée)
H 50-200 cm avr.-juin arbrisseau
Ses parties vertes et ses fleurs renferment des alcaloïdes toniques pour le cœur et la circulation sanguine Elles étaient également employées contre l'hypotension et comme aide lors des accouchements Le genêt à balai n'est plus utilisé de nos jours qu'en préparations prêtes à l'emploi standardisées. La médecine populaire grand-mère l'utilise en tant que dépuratif, comme remède contre la goutte, les rhumatismes, les lésions hépatiques, les calculs rénaux et la jaunisse. L'homéopathie l'emploie pour traiter les troubles du rythme cardiaque et les affections cutanées Ne pas utiliser en tas d'hypertension, ni pendant la grossesse.

 

 

 

 

Mélilot officinal

Melilotus officinalis (papillionacées)
H 30-100 cm juin-sept. bisannuelle
Connu depuis l'Antiquité, le mélilot entre toujours dans la composition de médicaments administrés lors d'affections veineuses, de traitement après thromboses, d'hémorroïdes et de varices. En médecine populaire, grand-mère buvait la tisane pour soulager les varices, les hémorroïdes, la toux, et on posait des compresses imbibées de cette tisane sur les jambes et les articulations enflées. L'homéopathie l'utilise contre les migraines et les saignements du nez.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Violette des champs

Violette des champs

Viola arvensis (violacées)
H 5-20 cm avr.-oct. annuelle
Comme remède grand-mère, la plante en fleurs séchée est considérée comme dépurative. Elle est recommandée sous forme de tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires, de fièvre et de rhumatismes. La phytothérapie apprécie la drogue, en usages interne et externe, lors d'affections cutanées, d'acné, de formation d'escarres et de squames. L'homéopathie traite les eczémas avec cette drogue.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pulmonaire arborée

Pulmonaire arborée

Lobaria pulmonaria (parméliacées)
H 10-40 cm thalle
C'est probablement en raison de la théorie des signatures qu'elle était utilisée par la médecine populaire comme remède grand-mère aux affections pulmonaires. On la posait également sur les blessures et les abcès et la recommandait en cas de catarrhes bronchiques. De nos jours, on l'utilise exclusivement en homéopathie pour traiter les toux irritantes et les maladies des voies respiratoires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Giroflée

Giroflée

Ersium cheiri (crucifères)
H 20-80 cm mars-juin vivace
La giroflée était plantée dans les jardins des forteresses et pousse doive parfois de façon subspontanée sur d'anciens châteaux. Selon Hippocrate, les Grecs utilisaient les parties vertes lors de catarrhes de l'utérus. Comme remède grand-mère, les fleurs servaient comme dépuratif, laxatif, lors d’affections hépatiques et cardiaques, et pour favoriser la menstruation. Aujourd'hui, il n’existe plus que des préparations homéopathiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Caille-lait jaune

Caille-lait jaune

Galium verum (rubiacées)
H 30-60 cm juin-sept. vivace
Une des protéines de cette liante en fleurs fait cailler le lait. Elle était ainsi utilisée pour la fabrication de fromage qu'elle colorait en jaune soutenu. Autrefois, on dispersait la plante séchée odorante sur le plancher. Il existe différentes utilisations de cette plante comme remède grand-mère. En France, elle était considérée comme remède contre l'épilepsie, en Irlande contre les cs et les affections cutanées. Le caille-lait est également réputé comme diurétique et remède lors de catarrhes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épine-vinette commune

Épine-vinette commune

Berberis vulgaris (berbéridacées)
H jusqu’à 3m avr.-juin arbrisseau
Les fruits de l’épine-vinette contiennent de la vitamine C et se prêtent à la fabrication de compotes et confitures. Grand-mère les utilise comme laxatif, lors d'affections du foie et de la rate. L'écorce toxique de sa racine était autrefois employée comme remède lors d'affections biliaires, de jaunisse.de troubles digestifs, de diarrhées, de calculs rénaux, de rhumatismes.

 

 

 

 

Cirse maraîcher

Cirsium oleraceum (composées)
H 50-150 cm juin-sept. vivace
On peut préparer ses jeunes feuilles et pousses comme le chou. Cette utilisation étant bien connue par nos grand-mères, peu d'herboristes ont étudié les effets curatifs de ce chardon. Il semblerait que sa racine et ses parties vertes aident lors de crampes, de douleurs dentaires et, en usage externe, lors d'affections cutanées et de rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Tournesol

Tournesol

Helianthus annuus (composées)
H 1-3 m juill.-oct. annuelle
Le produit le plus connu issu du tournesol est certainement l'huile de ses graines utilisée en cuisine, mais aussi pour le massage des membres douloureux. Comme ceux de l'arnica, ses pétales jaunes servent, en usage externe, comme cicatrisant et, en usage interne, comme cure en cas de maladies fiévreuses et d'affections hépatiques et biliaire.