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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

appétit

 

 

Remède grand-mère avec Rhubarbe palmée

Rhubarbe palmée

Rheum palmatum (polygonacées)
H 1-2,5 m mai-juin vivace
Les pétioles foliaires de la rhubarbe sont communément consommés en compote. Les rhizomes de la rhubarbe « médicinale » contiennent différents glucosides tanins et flavonoïdes. La décoction stimule l'appétit et calme les douleurs lors de gastro-entérites ; a plus forte dose, grand-mère s'en servait comme laxatif léger. Les dilutions homéopathiques sont administrées entre autres contre les diarrhées et aux enfants lorsqu'ils font leurs dents.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Origan

Origan

Origanum vulgare ssp. vulgaris (labiées)
H 20-60 cm juill.-sept. vivace
Les parties vertes de l'origan contiennent une huile essentielle, des tanins et des flavonoïdes. Les parties aériennes séchées étaient ainsi administrées en remède grand-mère lors de troubles digestifs, d'affections des voies respiratoires, comme gargarisme et pour stimuler l'appétit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sarriette des jardins

Sarriette des jardins

Satureja hortensis (labiées)
H 10-25cm juill.-oct. annuelle
Si nous utilisons aujourd'hui la sarriette des jardins principalement comme condiment, les Romains en mangeaient les parties vertes comme légume. Depuis le IXème siècle, la sarriette des jardins cultivée dans les jardins des monastères au nord des Alpes. Elle favorise la digestion et stimule l'appétit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte des ruisseaux

Benoîte des ruisseaux

Geum rivale (rosacée)
H 30-70 cm avr.-sept. Vivace
Sa racine renferme des tanins et une huile essentielle. Lors du séchage, elle libère de l’eugénol, contenu également dans les clous de girofle. Pour grand-mère, elle soigne les diarrhées, les troubles digestifs, le manque d’appétit et entre dans la composition de gargarisme et de bains de bouche, en cas de toux et d’affection de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Impératoire

Impératoire

Peucedanum ostruthium (ombellifères) H 30-100 cm juin-août vivace
Le rhizome séché sent comme celui du céleri. Il contient de l’huile essentielle, des amers et des tanins. L'impératoire était autrefois administré pour soigner de nombreuses maladies, de la goutte et des rhumatismes à la bronchite. Ses amers stimulent en effet l'appétit et la digestion et ont un effet calmant. L'impératorine, composant principal du rhizome, entre dans la composition de certaines eaux-de-vie amères.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Achillèe millefeuille

Achillèe millefeuille

Allium millefolium (composées)
H 20-120 cm juin-oct. vivace
Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ail des ours

Ail des ours

Allium ursinum (liliacées)
H 20-50 cm avr.-juin vivace
Les constituants de l'ail des ours ressemblent à ceux de l'ail, mais celui-ci ne dégage pas une odeur aussi forte. On utilise la plante entière peu avant sa floraison. Elle est hypotenseur et considérée comme remède maison (souvent sous forme de lait) lors de troubles gastriques et intestinaux, de manque d'appétit et de faiblesse. Elle servait également en friction ou en cataplasme; pour soigner les plaies, les rhumatismes et les dartres.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bleuet des champs

Bleuet des champs

Centaurea cyanus (composées)
H 30-60 cm Juin-ocl. annuelle
Aujourd'hui, les ravissantes fleurs bleu profond de la centaurée, donnent une note particulière à d'autres tisanes. Lorsque les champs de céréales n'étaient pas encore infestés d’engrais et de pesticides. On utilisait cette plante répandue comme remède maison contre le manque d'appétit, les pellicules, en cas de troubles digestifs et pour fluidifier les muqueuses.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pissenlit

Pissenlit

Taraxacum sect. Rederale (composée)
H 55-40 cm mars-oct. Vivace
Le pissenlit était autrefois très apprécié sous la forme de cure de printemps. Son jus et les salades de ses feuilles contiennent beaucoup de potassium et d'amers, stimulant l'appétit et la digestion. En médecine populaire, grand-mère s'en sert comme remède diurétique et est recommandé en cas de troubles hépatiques et biliaires. L'homéopathie en fait un usage similaire. Ne pas utiliser en présence de calculs biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chanvre cultivé

Chanvre cultivé

Cannabis sativa (moracées)
H 30-250 cm juill.-oct. annuelle
Le chanvre est une plante médicinale et un stupéfiant très ancien, mentionné dans un livre chinois dès 2700 av. J.-C. La médecine chinoise utilise toujours le chanvre. En Europe, il était employé jusque récemment, prioritairement comme plante à fibres. Les Inflorescences des plantes femelles renferment du tétrahydrocannabinol (THC). La drogue abaisse la pression interne de l'œil, réduit les nausées dues à la chimiothérapie, améliore l'appétit des personnes atteintes du VIH et soulage les douleurs.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Angélique officinale

Angélique officinale

Angelica archangelica (ombellifères)
H 1,20-2,50 m juin-sept. vivace
Cette plante nordique était inconnue des Grecs et des Romains. Dans les herbiers du XVIème siècle, sa racine macérée dans du vinaigre est mentionnée comme remède contre la peste et comme défense contre la magie. La racine est administrée lors de manque d'appétit, de troubles digestifs et de flatulences. L'huile est employée en usage externe pour se frictionner.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte commune

Benoîte commune

Geum urbanum (rosacées)
H 30-120 cm mai-oct. vivace
Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gentiane jaune

Gentiane jaune

Gentiana lutea (gentianacées)
H 50-140 cm juin-août vivace
La racine de la gentiane jaune fournit la drogue la plus amère de tout le monde végétal endémique. Selon les médecins grecs de l'Antiquité, le roi Centius d'Illyrie aurait guéri la peste à l'aide de la gentiane. Les médecines officielle et remède grand-mère utilisent l'amer pour stimuler la formation de sucs digestifs (infusions ou eaux-de-vie amères). La gentiane guérit du manque d'appétit, favorise la digestion, soulage les lourdeurs d'estomac et des maux de cœur. Ne pas utiliser en présence d'ulcères de l'estomac et des intestins.