picture

Merci Grand-mère

secrets grand-mere

Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

remèdes de grand-mères

Remède grand-mère

Remède de médecine populaire.

Potions de grand-mères

Potion grand-mère

Tisanes ,hulies, pommades, frictions, boissons, bain etc...

plantes de grand-mères

Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

bouche

 

 

Remède grand-mère avec Arbousier commun

Arbousier commun

Arbulus unedo (éricacées) H 1,50-6 m août.-mars arbrisseau
Bien que ses fruits rappellent les fraises, on ne les consomme qu'en sirop. L’arbousier est apparenté à la bruyère. Ses feuilles contiennent de l'arbutine dont une molécule est antiseptique. On les utilise pour lutter contre les infections des voies urinaires et l'hypertrophie prostatique bénigne. On préconise en outre l'infusion contre les diarrhées et sous forme de gargarismes pour les affections de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Pulmonaire officinale

Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace
La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Myrtille

Myrtille

Vaccinium myrtillus (éricacées) H 15-50 cm avr.-août sous-arbrisseau
Les myrtilles ne sont pas seulement d’exquis fruits sauvages, pouvant provoquer des diarrhées lorsqu'on les consomme en grande quantité, mais également un remède. Elles contiennent d'importantes quantités de tanins et, séchées, calment les diarrhées. Le jus fraîchement pressé et dilué soulage les affections de la bouche et de la gorge. L'infusion des feuilles est un vieux remède populaire soignant les troubles gastro-intestinaux et la faiblesse vésicale. L'effet hypoglycémiant n'est pas prouvé scientifiquement.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orchis bouffon

Orchis bouffon

Orchis morio (orchidacées)
H 1O-40 cm avr.-juin vivace
Le tubercule de cette espèce et d'autres espèces était autrefois connu sous le nom de salep. Il contient du mucilage et de l'amidon. Ceux-ci soulageaient la toux, les catarrhes de la bouche et de la gorge, les aigreurs et les troubles digestifs. On les donnait aux enfants, principalement comme antidiarrhéique En remède grand-mère, le tubercule, qui ressemble à un testicule était considéré comme aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Origan

Origan

Origanum dictamnus (labiées)
H 10-20 cm juin-sept. arbrisseau
La plante sauvage pousse uniquement en Crète où elle est considérée par grand-mère comme remède universel. L'huile essentielle contient le composant toxique appelé pugélone. L'infusion des feuilles séchées sert de boisson ou de gargarisme lors de troubles gastro-intestinaux, de maladies de l'utérus, de troubles de la menstruation et de calarrhes de la bouche et de la gorge. Il existe aujourd'hui des remèdes alternatifs plus efficaces.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte des ruisseaux

Benoîte des ruisseaux

Geum rivale (rosacée)
H 30-70 cm avr.-sept. Vivace
Sa racine renferme des tanins et une huile essentielle. Lors du séchage, elle libère de l’eugénol, contenu également dans les clous de girofle. Pour grand-mère, elle soigne les diarrhées, les troubles digestifs, le manque d’appétit et entre dans la composition de gargarisme et de bains de bouche, en cas de toux et d’affection de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grand boucage

Grand boucage

Pimpinella mojor(ombellifères)
H 40-100 cm Juin-sept. vivace
Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Renouée des oiseaux

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare ssp. aviculare (polygonacées)
H 5-50 cm mai-nov. annuelle
De nombreuses personnes piétinent la renouée car elle pousse dans le moindre interstice. Les parties aériennes séchées renferment des flavonoïdes, des tanins, des mucilages et de I’acide silicique. En médecine officielle, cette plante médicinale ne joue pratiquement plus aucun rôle. Grand-mère la recommande entre autres pour les catarrhes de la bouche et de la gorge. Curieusement, les Cosaques la pensaient aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cassissier

Cassissier

Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste
Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Framboisier

Framboisier

Rubus idaeus (rosacées)
H 60-200 cm mai-août arbuste
Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ronce

Ronce

Rubus sect. Rubus (rosacées)
H 1-4 m mai-août arbuste
La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Verveine officinale

Verveine officinale

Verbeno officinalis (verbénacées)
H 30-100 cm juin-oct- annuelle à vivace
Les Celtes utilisaient déjà les vertus curatives des parties vertes de cette plante, ce que la médecine officielle met cependant en doute. On emploie le segment supérieur séché de la pousse avec les feuilles. II renferme des glucosides, des flavonoïdes et un peu d'huile essentielle La verveine stimulerait la miction et la lactation et soignerait les inflammations de la bouche, de la gorge, de l'estomac, des intestins et des voies urinaires. Le « Vervain » de la thérapie des quintessences florales de Bach relaxerait et ouvrirait aux conseils du prochain.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugle rampante

Bugle rampante

Ajuga reptans (labiées)
H10-30 cm avr.-août vivace
La bugle rampante n'a jamais connu la gloire en médecine, mais plusieurs remèdes maison ont tout de même été transmis. Il semblerait qu'elle n'était efficace que cueillie à la lune nouvelle, avant le lever du soleil. On l'utilisait contre les affections hépatiques et biliaires, les catarrhes de la bouche et de la gorge et, en usage externe, comme vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge officinale

Sauge officinale

Salvia officinalis (labiées)
H 20-70 cm mars-juill. sous-arbrisseau
Salvia vient du latin salvare qui signifie « guérir ». Les médecins grecs et romains connaissaient déjà les effets hémostatique, diurétique et carminatif des feuilles de la sauge. Elles sont antibactériennes, antispasmodiques et réduisent la transpiration. La sauge est appréciée en gargarismes lors de catarrhes de la bouche et de la gorge et comme additif aux dentifrices et aux bains de bouche. Ses feuilles renferment la thujone, une huile essentielle toxique. Ne pas utiliser pendant la grossesse et ne pas dépasser la dose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Solvia fruticosa (labiées)
H 30-150 cm mars-juin sous-arbrisseau
Ses feuilles renferment une huile essentielle contenant d'autres composants que ceux de la sauge officinale. EIles affichent notamment une moindre teneur en thujone. Étant donné son habitat, celte plante était utilisée principalement dans la région méditerranéenne orientale. Elle sert en gargarismes pour entraver les catarrhes de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Anthyllis vulneraria (papillionacée)

Anthyllis vulneraria (papillionacée)

H 15-30 cm mai-sept. Vivace
Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures ; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Plantain lancéolé

Plantain lancéolé

Plantago lanceolata (plantaginacées)
H 10-50 cm avr.- oct. vivace
La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures : le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aune commun

Aune commun

Alnus glutinosa (bétulacées)
H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre
L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chêne

Chêne

Quercus spec. (fagacées)
H 30-50 m avr.-mai arbre
« Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»).

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orme

Orme

Ulmus minor (ulmacées)
H jusqu’à 40m mars-avr. arbre
En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hamamélis de Virginie

Hamamélis de virginie

Hamamelis virginiana (hamamélidacées)
H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau
Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Rue

Rue

Ruta graveolens (rutacées)
H 30-50 cm juin-août vivace
Connue depuis l'Antiquité, la rue entrait probablement dans la composition du légendaire élixir de Mithridate contre tout poison. Charlemagne recommandait sa culture - la rue est antispasmodique, soigne les catarrhes de la bouche et de la gorge lutte contre les troubles hépatiques, biliaires et menstruels. On abusait de son huile comme abortif. Ne pas utiliser pendant la grossesse et sur les peaux sensibles.

 

 

 

 

Aigremoine eupatoire

Agrimonia eupatoria (rosacées)
H 30-100 cm juin-sept. vivace
Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée : lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte commune

Benoîte commune

Geum urbanum (rosacées)
H 30-120 cm mai-oct. vivace
Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Potentille des oies

Potentille des oies

Potentilla anserina (rosacées)
H 15-80 mai-août vivace
Ses parties aériennes séchées renferment principalement des tanins En médecines officielle et populaire, elles sont donc utilisées lors de diarrhées et de catarrhes de la bouche et de la gorge. Les cataplasmes favoriseraient la cicatrisation. La potentille des oies était également utilisée comme remède maison contre les crampes du mollet, des muscles et lors de règles douloureuses. Les préparations homéopathiques sont administrées entre autres lors de maladies gastriques et intestinales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arnica

Arnica

Arnica montana (compsées)
H 20-50 cm mai-août vivace
Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires ; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé.