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Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

cardiaque

 

 

Remède grand-mère avec Fraxinelle commune

Fraxinelle commune

Dictamnus albus (rutacées) H 60-120 cm mai-août vivace
La fraxinelle commune est une plante toxique. Après un contact prolongé avec la plante, la peau peut réagir violemment à la lumière. Sainte Hildegarde Bingen mentionne la fraxinelle pour la première fois en tant que plante médicinale. Elle la considéré comme « chaude et sèche » et la recommande entre autres pour lutter contre les affections cardiaques. Grand-mère utilise les feuilles comme vulnéraire, emménagogue et contre les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Agripaume cardiaque

Agripaume cardiaque

leonurus cardiaca (labiées)
H 30-100 cm juin-sept. vivace
Ses parties herbeuses contiennent des principes actifs très variés (amers, bétaïnes, flavonoïdes et autres). Elles peuvent être hypotensives, antispasmodiques et intensifier les contractions de l'utérus. Comme grand-mère et en médecine officielle, l’agripaume cardiaque est administrée pour lutter contre les troubles cardiaques, l'hyperthyroïdie et au moment de la ménopause.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fusain

Fusain

Euonymos europaeus var. europaeus (célastracées)
H 1,50-3m mai-juin arbuste
Ses fruits remarquables contiennent des glucosides cardiotoniques, des alcaloïdes, des amers, des tanins et des lectines. En raison de leur toxicité, les fruits ne sont plus utilisés en médecine, mais on fabrique des remèdes homéopathiques à base de cette plante. Autrefois, grand-mère l’employait pour les troubles cardiaques, son utilisation contre les poux et les sarcoptes était cependant plus développée.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Rose de Noël

Rose de noël

Helleborus niger ssp. Niger (renonculacées)
H 10-30 cm déc.-avr. vivace
Le rhizome étant très toxique, seule l'homéopathie l'emploie pour traiter les diarrhées, les néphrites et les dépressions. Il était pourtant considéré comme efficace dans l’Antiquité et sainte Hildegarde de Bingen le recommande contre les « sucs mortels » et la « malaria avec fièvre tous les quatre jours ». En médecine populaire, grand-mère utilisait le rhizome contre la constipation et les vers intestinaux. En médecine, le rhizome entrait dans le traitement des maladies cardiaques et du système artériel.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aconit napel

Aconit napel

Aconitum nopellus (renonculacées)
H 50-150 cm juin-sept. vivace
L'aconit napel est une plante mortelle Le danger particulier réside dans la possibilité d'absorption par la peau et les muqueuses de l'aconitine, un poison. Depuis l'Antiquité, on relaie des cas mortels même les guérisseurs du Moyen Âge, pourtant avides d'expériences, étaient très réservés quant à l'administration de cette plante. La médecine moderne utilise parfois son tubercule et l’homéopathie y a recours en cas de maladies cardiaques, de processus inflammatoires et de fièvre.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genêt à balai

Genêt à balai

Cytisus scoparius ssp. Scoparius (papillionacée)
H 50-200 cm avr.-juin arbrisseau
Ses parties vertes et ses fleurs renferment des alcaloïdes toniques pour le cœur et la circulation sanguine Elles étaient également employées contre l'hypotension et comme aide lors des accouchements Le genêt à balai n'est plus utilisé de nos jours qu'en préparations prêtes à l'emploi standardisées. La médecine populaire grand-mère l'utilise en tant que dépuratif, comme remède contre la goutte, les rhumatismes, les lésions hépatiques, les calculs rénaux et la jaunisse. L'homéopathie l'emploie pour traiter les troubles du rythme cardiaque et les affections cutanées Ne pas utiliser en tas d'hypertension, ni pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Digitale laineuse

Digitale laineuse

Digitalis lanata (scrofulariacées)
H 40-100 cm juin-août bisannuelle ou vivace
La digitale laineuse renferme environ 80 glucosides cardiotoniques et est mortellement toxique et ne doit donc en aucun cas être utilisée en automédication. Elle fournissait autrefois la poudre digitalis lanata, avec laquelle le médecin traitait l'insuffisance cardiaque. La médecine moderne se sert de ses principes actifs Isolés et partiellement modifiés chimiquement (glucosides de cardénolide), toujours pour traiter le cœur affaibli.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Vigne cultivée

Vigne cultivée

Vitis vinifera ssp. Vinifera (vitacées)
H jusqu’à 10m avr.-juill. arbrisseau
Ce sont les Romains qui introduisirent la culture de la vigne au nord des Alpes. Les feuilles de vigne renferment des flavonoïdes et des tanins. Grand-mère y avait recours pour traiter les maladies cutanées et les saignements : les préparations modernes proposent des extraits comme remède pour les veines. Les raisins non fermentés ont un effet laxatif léger : une « cure de raisin » aiderait en cas de maladies du métabolisme, d'adipose et d'affections cardiaques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie dioïque

Ortie dioïque

Urtica dioica (urticacées)
H 30-150 cm juin-oct. vivace
Les herbiers historiques mentionnent l’ortie comme remède contre l'hydropisie. En médecine populaire, elle a été utilisée plus tard par grand-mère pour traiter les rhumatismes, la goutte, les paralysies et les maladies cutanées, les principes actifs contenus dans les feuilles sont en effet diurétiques. L'infusion d'orties est d'ailleurs recommandée par la phytothérapie moderne en lavements lors d'inflammations des voies urinaires. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Giroflée

Giroflée

Ersium cheiri (crucifères)
H 20-80 cm mars-juin vivace
La giroflée était plantée dans les jardins des forteresses et pousse doive parfois de façon subspontanée sur d'anciens châteaux. Selon Hippocrate, les Grecs utilisaient les parties vertes lors de catarrhes de l'utérus. Comme remède grand-mère, les fleurs servaient comme dépuratif, laxatif, lors d’affections hépatiques et cardiaques, et pour favoriser la menstruation. Aujourd'hui, il n’existe plus que des préparations homéopathiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sédum acre

Sédum acre

Sedum acre (crassulacées)
H 5-10 cm mai-août vivace
De nos j ours, le sédum acre traite les maladies des vaisseaux sanguins en médecine populaire et en homéopathie, les feuilles en grandes quantités provoquent vomissements et diarrhées. Grand-mère les utilisait autrefois en cas de faiblesses cardiaque et circulatoire d'hypertension de fièvre et, en usage externe comme vulnéraire, ainsi que contre vernies et dartres.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Adonis du printemps

Adonis du printemps

Adonis vernalis (renonsulacées)
H 10-40 cm avr.-mai vivace
L'adonis du printemps ne doit pas être utilise en automédication en raison de sa teneur en glucosides cardiotoniques. Les médecins administrent la plante lors de faiblesse et de troubles fonctionnels cardiaques. En remède grand-mère, ses parties vertes ont depuis toujours été considérées comme remède contre l'hydropisie, la fièvre et les troubles menstruels.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aunée

Aunée

Inula helenium (composées)
H 60-250 cm juill.-août vivace
La racine de l'aunée renferme des principes actifs aux nombreux effets secondaires en cas d'une utilisation régulière ou à doses trop élevées : irritation des muqueuses, vomissements, nausées et réactions allergiques. L'aunée n'est ainsi plus administrée en médecine officielle. Grand-mère utilisait la plante principalement en cas de toux forte. Elle favoriserait en outre la digestion, éliminerait les vers intestinaux, soulagerait les troubles menstruels et agirait sur les affections cardiaques.