picture

Merci Grand-mère

secrets grand-mere

Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

remèdes de grand-mères

Remède grand-mère

Remède de médecine populaire.

Potions de grand-mères

Potion grand-mère

Tisanes ,hulies, pommades, frictions, boissons, bain etc...

plantes de grand-mères

Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

catarrhe

 

 

Remède grand-mère avec Réglisse, bois sucré

Réglisse, bois sucré

Glycyrrhiza glabra (papilionacées)
H 50-100 cm mai-sept. vivace
La racine du bois sucré produit la glycyrrhizine, substance de base pour la fabrication de la réglisse. Elle est utilisée par grand-mère comme expectorant et calme les catarrhes des muqueuses gastriques Une consommation excessive de réglisse est toutefois nocive, car la glycyrrhizine interagit au niveau du métabolisme hormonal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orchis bouffon

Orchis bouffon

Orchis morio (orchidacées)
H 1O-40 cm avr.-juin vivace
Le tubercule de cette espèce et d'autres espèces était autrefois connu sous le nom de salep. Il contient du mucilage et de l'amidon. Ceux-ci soulageaient la toux, les catarrhes de la bouche et de la gorge, les aigreurs et les troubles digestifs. On les donnait aux enfants, principalement comme antidiarrhéique En remède grand-mère, le tubercule, qui ressemble à un testicule était considéré comme aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épiaire officinale, bétoine officinale

Épiaire officinale, bétoine officinale

Stachys officinalis = Betonica officinalis
H 30-100 cm Juin-aout vivace
Connu sous son ancien nom de Betonica herba, l’épiaire officinal n'est plus guère administré. Grand-mère s'en servait contre les diarrhées, de catarrhes des voies respiratoires, d'asthme, et pour soigner les plaies. Le Romain Pline écrit qu'en cas de doute, les médecins administrent toujours la bétoine, et le médecin personnel de l’empereur Auguste la considérait même comme un remède universel.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Alliaire officinale

Alliaire officinale

Alliaria petiolata (crucifères)
H 20-&AA cm avr.-juin annuelle
L'alliaire officinale dont on utilise les feuilles fraîches se situe entre la plante médicinale et le condiment. La médecine officielle ne la reconnaît pas. En médecine populaire, grand-mère tire profit de l'effet légèrement antibiotique des dérivés sulfurés de glucosides on applique un cataplasme de cette plante sur les plaies cicatrisant mal, et on prépare des gargarismes pour les catarrhes de la bouche. Riche en provitamine A et vitamine C. elle s'accommode bien avec les salades d'herbes sauvages.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Houx

Houx

llex aquifolium (aquifoliacées)
H 1-6 m avr.-juin arbrisseau
Ce ne sont pas ses baies toxiques mais ses feuilles qui suscitaient l'intérêt des guérisseurs. En dilution homéopathique, elles sont administrées lors d'affections grippales, conjonctivites et autres catarrhes oculaires. Pour grand-mère, elles servaient de fébrifuge et entraient dans le traitement des rhumatismes et de la bronchite. La thérapie des quintessences florales de Hach préconise « Holly » contre l'irritation et l'agressivité.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Datura stramoine

Datura stramoine

Datura stramonium (solanacées)
H 30-120 cm Juin-oct. annuelle
L'aspect repoussant de son fruit fait que les intoxications sont relativement rares. Depuis peu, les mises en garde relatives à l'emploi abusif de celle drogue à alcaloïdes se multiplient. L'espèce fut introduite en Europe seulement au XVIème siècle, puis s'est répandue très rapidement. Autrefois, grand-mère utilisait les feuilles séchées en médecine pour traiter l'inflammation, les toux spasmodiques et la maladie de Parkinson. L'homéopathie administre les préparations de plantes fraîches pour les inflammations avec fortes fièvres, les catarrhes des yeux et les maladies psychiques

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grand boucage

Grand boucage

Pimpinella mojor(ombellifères)
H 40-100 cm Juin-sept. vivace
Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Renouée des oiseaux

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare ssp. aviculare (polygonacées)
H 5-50 cm mai-nov. annuelle
De nombreuses personnes piétinent la renouée car elle pousse dans le moindre interstice. Les parties aériennes séchées renferment des flavonoïdes, des tanins, des mucilages et de I’acide silicique. En médecine officielle, cette plante médicinale ne joue pratiquement plus aucun rôle. Grand-mère la recommande entre autres pour les catarrhes de la bouche et de la gorge. Curieusement, les Cosaques la pensaient aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Sanicle d'Europe

Sanicle d'europe

Sanicula europaeo (ombellifères)
H 20-60 cm mai-août vivace
La sanicle d'Europe contient des combinaisons de saponines favorisant l'expectoration. Elle est administrée pour les catarrhes des voies respiratoires, comme gargarisme et autrefois également comme hémostatique gastrique et vulnéraire. Dès le Moyen Âge, les herbiers confirment que cette plante était considérée comme remède à de nombreuses maladies (du latin : sanare = guérir, soigner).

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Camomille romaini

Camomille romaini

Chamaemelum nobile (composées)
H 10-50 cm juin-oct. vivace
En Europe de l'Ouest et du Sud, cette espèce est nettement plus connue que la camomille allemande. Son utilisation est très similaire, car elle arrête les catarrhes et les crampes. Une infusion de capitules séchés est employée contre les problèmes digestifs, les ballonnements, les troubles de la menstruation, comme sédatif et pour laver les plaies.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Camomille allemande

Camomille allemande

Matricaria recutita (composées)
H 15-50 cm mai-août annuelle
Les fleurs de camomille contiennent un cocktail de principes actifs utilisés de façon isolée ou globale. Médecine officielle, homéopathie, médecine populaire, remède grand-mère et industrie pharmaceutique sont remarquablement unanimes : la camomille soulage les catarrhes de la région gastro-intestinale, les troubles de la menstruation, les maladies hépatiques et biliaires, les gastro-entérites et, en usage externe, les maladies cutanées. La camomille est employée en infusion, en bain, en lavage ou en inhalation

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Marrube blanc

Marrube blanc

Marrubium vulgare (labiées)
H 40-50 cm juin-sept. vivace
Le marrube fait partie des plantes médicinales les plus anciennes. Son nom vient de l'hébreu. Dans la région méditerranéenne. Les parties vertes séchées sont connues comme apéritives, mais également pour leur effet sur les troubles gastro-intestinaux, de la grossesse, les flatulences, les catarrhes des voies respiratoires et, en usage externe comme cicatrisant. Ne pas utiliser en cas d'ulcères gastro-intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique officinale

Véronique officinale

Veronico officinalis (scrofulariacées)
H10-30 cm moi-août vivace
L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches.

 

 

 

 

Hépatique à 3 lobes

Hepatica nobilis var. nobilis (renonculacées)
H 5-15 cm mai-avr. vivace
Fraiche, cette plante est toxique. Seule l’homéopathie l'administre encore aujourd'hui contre les bronchites, les catarrhes de la gorge et les affections hépatiques. La forme foliaire rappelant le foie, l'hépatique était considérée, selon la « théorie des signatures », comme remède au foie « encombré » et 5 toutes sortes d'affections hépatiques, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugle rampante

Bugle rampante

Ajuga reptans (labiées)
H10-30 cm avr.-août vivace
La bugle rampante n'a jamais connu la gloire en médecine, mais plusieurs remèdes maison ont tout de même été transmis. Il semblerait qu'elle n'était efficace que cueillie à la lune nouvelle, avant le lever du soleil. On l'utilisait contre les affections hépatiques et biliaires, les catarrhes de la bouche et de la gorge et, en usage externe, comme vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre terrestre

Lierre terrestre

Glechoma hederacea (labiées)
H 10-40 cm avr.-juin vivace
Les Germains connaissaient déjà le lierre terrestre comme plante médicinale (voies respiratoires, digestion, fièvre de la ménopause). Sainte Hildegarde de Bingen reprit ce savoir et le recommandait sous forme de purée, de boisson et de cataplasmes pour vaincre toutes sortes de maux de tête. comme remède grand-mère, ses parties vertes soulageaient les catarrhes gastriques et intestinaux, les diarrhées la toux et les affections des bronches. En usage externe, elles faciliteraient le lavement des plaies cicatrisant mal et des affections cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hysope

Hysope

Hyssopus officinalis ssp. officinalis (labiées)
H 20-80 cm juill.-oct. vivace
L'hysope était déjà mentionnée dans la Bible - les parties vertes servaient à purifier les lépreux. En médecine populaire, grand-mère l'utilisait contre les catarrhes de la gorge, les enrouements et de nombreuses autres maladies allant de l'asthme aux douleurs oculaires en passant par la faiblesse de la circulation sanguine. L'huile essentielle n'étant pas sans risques, il est conseillé d'en absorber uniquement des quantités minimes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec  Grande lavande

Grande lavande

Lovandula latifolia (labiées)
H 50-100 cm juin-sept arbuste
C'est avant tout l'huile obtenue de ses fleurs qui est curative. Elle fait partie de préparations prêtes à l’emploi contre les catarrhes des voies respiratoires et de remèdes pour frictions contre les rhumatismes. L'abbé Kneipp recommande de déposer quelques gouttes d'huile de lavande sur un sucre pour faciliter la digestion

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge officinale

Sauge officinale

Salvia officinalis (labiées)
H 20-70 cm mars-juill. sous-arbrisseau
Salvia vient du latin salvare qui signifie « guérir ». Les médecins grecs et romains connaissaient déjà les effets hémostatique, diurétique et carminatif des feuilles de la sauge. Elles sont antibactériennes, antispasmodiques et réduisent la transpiration. La sauge est appréciée en gargarismes lors de catarrhes de la bouche et de la gorge et comme additif aux dentifrices et aux bains de bouche. Ses feuilles renferment la thujone, une huile essentielle toxique. Ne pas utiliser pendant la grossesse et ne pas dépasser la dose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Solvia fruticosa (labiées)
H 30-150 cm mars-juin sous-arbrisseau
Ses feuilles renferment une huile essentielle contenant d'autres composants que ceux de la sauge officinale. EIles affichent notamment une moindre teneur en thujone. Étant donné son habitat, celte plante était utilisée principalement dans la région méditerranéenne orientale. Elle sert en gargarismes pour entraver les catarrhes de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Germandrée sauvage

Germandrée sauvage

Teucrium scorodonia (labiées)
H 30-50 cm juill.-sept. vivace
Le nom du genre, Teucrium, se réfère à Teucer, roi de Troie, qui aurait utilisé la germandrée sauvage pour soigner les maladies de la rate. Comme remède grand-mère, la drogue est recommandée lors de catarrhes bronchiques, mais est également utilisée comme vulnéraire, lors de maladies gastriques et intestinales et autrefois même contre la tuberculose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Violette des champs

Violette des champs

Viola arvensis (violacées)
H 5-20 cm avr.-oct. annuelle
Comme remède grand-mère, la plante en fleurs séchée est considérée comme dépurative. Elle est recommandée sous forme de tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires, de fièvre et de rhumatismes. La phytothérapie apprécie la drogue, en usages interne et externe, lors d'affections cutanées, d'acné, de formation d'escarres et de squames. L'homéopathie traite les eczémas avec cette drogue.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Plantain lancéolé

Plantain lancéolé

Plantago lanceolata (plantaginacées)
H 10-50 cm avr.- oct. vivace
La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures : le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Alchémille vert jaunâtre

Alchémille vert jaunâtre

Alchémille xanthochlora (rosacées)
H 10-70 cm mai-sept. vivace
Chez les Germains, celle plante était dédiée à la déesse Frigga. Elle était utilisée pour traiter les troubles féminins, comme les règles douloureuses, la ménopause et les pertes blanches. En médecine populaire, elle était également connue comme remède grand-mère contre les catarrhes des muqueuses et les blessures cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orge cultivée

Orge cultivée

Hordeum vulgare (poacées)
H 50-150 cm mai-août annuelle
La plus grande partie de la récolte d'orge est destinée aux brasseries. Le malt d'orge ainsi obtenu sert également à fabriquer des bonbons qui calment l'irritation de la gorge en cas de catarrhes. On fabriquait autrefois une sorte de soupe épaisse à partir des graines comme remède maison contre les diarrhées et les troubles gastro-intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Prêle des champs

Prêle des champs

Esquisetum arvense (ésquisétacées)
H 20-50 cm vivace
Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Giroflée

Giroflée

Ersium cheiri (crucifères)
H 20-80 cm mars-juin vivace
La giroflée était plantée dans les jardins des forteresses et pousse doive parfois de façon subspontanée sur d'anciens châteaux. Selon Hippocrate, les Grecs utilisaient les parties vertes lors de catarrhes de l'utérus. Comme remède grand-mère, les fleurs servaient comme dépuratif, laxatif, lors d’affections hépatiques et cardiaques, et pour favoriser la menstruation. Aujourd'hui, il n’existe plus que des préparations homéopathiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Rue

Rue

Ruta graveolens (rutacées)
H 30-50 cm juin-août vivace
Connue depuis l'Antiquité, la rue entrait probablement dans la composition du légendaire élixir de Mithridate contre tout poison. Charlemagne recommandait sa culture - la rue est antispasmodique, soigne les catarrhes de la bouche et de la gorge lutte contre les troubles hépatiques, biliaires et menstruels. On abusait de son huile comme abortif. Ne pas utiliser pendant la grossesse et sur les peaux sensibles.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herniaire

Herniaire

Herniaria glabra (caryophyllacées)
H 5-30 cm mai-oct. Annuelle ou vivace
Au XVIème siècle, l'herniaire est mentionnée comme remède contre |a hernie Inguinale. Les parties aériennes renferment des tanins, des saponines et des flavonoïdes. L'herbe calme les crampes et est administrée lors de catarrhes vésicaux et de maladies rénales. En médecine populaire, grand-mère la prend comme dépuratif.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Potentille des oies

Potentille des oies

Potentilla anserina (rosacées)
H 15-80 mai-août vivace
Ses parties aériennes séchées renferment principalement des tanins En médecines officielle et populaire, elles sont donc utilisées lors de diarrhées et de catarrhes de la bouche et de la gorge. Les cataplasmes favoriseraient la cicatrisation. La potentille des oies était également utilisée comme remède maison contre les crampes du mollet, des muscles et lors de règles douloureuses. Les préparations homéopathiques sont administrées entre autres lors de maladies gastriques et intestinales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Primevère officinale

Primevère officinale

Primula veris ssp. Veris (primulacées)
H 10-30 cm avr. Juin vivace
Fleurissant tôt dans l’année, la primevère officinale avait une grande importance dans la mythologie nordique : ondines et elfes étaient considérés comme ses protecteurs. Ses racines soulagent lors de catarrhes des voies respiratoires et sont diurétiques Une Infusion de ses fleurs calme la toux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épervière piloselle

Épervière piloselle

Hieracium pilosella (composées)
H 5-30 cm mai-oct vivace
Sainte Hildegarde de Bingen préconisait l’épervière piloselle pour renforcer le cœur et réduire les sucs néfastes. Selon une vieille croyance grand-mère, cette plante rendait même invulnérable, à condition de la déterrer à la pleine lune et de l’envelopper dans un linge blanc. Aujourd'hui, cette plante est tout au plus utilisée contre les diarrhées et les catarrhes de la gorge.