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Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

cicatrisant

 

 

plante de grand-mère bouleau

Le cataplasme de feuilles de bouleau

Le cataplasme de feuilles de bouleau
Le bouleau blanc (Frangula alnus) est un arbre très élégant caractérisé par son tronc à écorce blanche, les feuilles triangulaires sont finement dentées. Les brindilles des rameaux servent parfois à la fabrication des balais.
On recueille une huile essentielle qui a des propriétés antiseptiques et cicatrisantes.
Préparation grand-mère:
- Mettre des jeunes feuilles de bouleau dans un sac, se coucher dessus au niveau des reins. (Vosges)
- La feuille est diurétique. « La sève de la feuille provoque la sueur, et le lumbago est guéri. »
- Pour le lumbago.

 

 

 

 

La compresse de sedum reprise

Le sedum reprise, herbe à la coupure, herbe aux charpentiers, aux cors, joubarbe des vignes, orpitt reprise est astringente, détersive (qui nettoie les plaies) et cicatrisante.
Préparation grand-mère:
- Faire une compresse avec une feuille, retirer la première peau, appliquer. On peut aussi la faire bouillir dans le lait et appliquer. (Normandie, Nord-Picardie)
- Pour les petites plaies infectées, les maux blancs et les panaris.

 

 

 

 

plante grand-mère tamier

A la racine de tamier

Le tamier (Tanins commuais), herbe à la femme battue, haut liseron, racine de feu, vigne sauvage, vigne noire est une plante « à souche tubéreuse et charnue, à tige volubile, grimpante, portant des feuilles alternes, ovales en cœur. Les fruits sont des baies charnues, subglobuleuses, rouges à maturité ». (E. Perrot et R. Paris)
Préparation grand-mère:
- Se frictionner avec un morceau de racine de tamier. On peut la broyer et l'appliquer en cataplasmes et porter une ceinture de flanelle. (Béarn, Normandie, Vercors)
- « Le fruit de cette plante dissout tout sang caillé, et efface cicatrices et contusions noires. » (R. Dodoens)
- Pour les douleurs, rhumatismes. Pour pouvoir bien marcher.

 

 

 

 

plante grand-mère bryone

A la racine de bryone

La bryone, couleuvrée blanche, couleuvrée noire, navet du diable, navet sauvage, rave de serpent est une plante herbacée vivace, grimpante grâce à des vrilles, purgative drastique.
Préparation grand-mère:
- Se frictionner avec un morceau de racine de bryone, le faire deux fois et arrêter. (Normandie, Vercors)
- « Pilée et démêlée avec du vin, elle résout le sang figé, efface toute cicatrice et contusions noires. » (R. Dodoens) En homéopathie, Bryonia alba soulage arthrite, asthme, céphalées, sciatique, vertiges. « Remède de cheval, on prend des cloques, mais après on n'a plus mal. » - Pour les douleurs, les rhumatismes.

 

 

 

 

plate grand-mère souci

L'huile de pétales de souci

Le souci officinal (Calendula officinalis), s. cultivé, grand souci, et le souci commun (Calendula arvensis), fleur de tous les mois, fleur de calendule, souci des jardins est, en usage interne, sudorifique, hypotenseur, emménagogue (qui fait revenir les règles).
Préparation grand-mère:
- Mettre des pétales de souci dans une petite bouteille d'huile d'olive, laisser macérer 40 jours. Prendre 1 cuillère à café le matin. (Vercors)
- Il se révèle aussi antispasmodique, en usage externe, anti-inflammatoire, antiseptique et cicatrisant.
En homéopathie Calendula officinalis, utilisé pour les traumatismes sans plaies, les fractures, entorses, foulures, est un véritable antiseptique homéopathique, en solution de teinture mère (25 gouttes dans un verre d'eau bouillie), en lavages et en pansements.
- Pour maux d'estomac et mauvaise digestion.

 

 

 

 

plante de grand-mère plantain

Le cataplasme de feuilles de plantain

Le plantain lancéolé (Plantage lanceolata), lancelée, psyllium blond d'Allemagne donne des graines laxatives riches en mucilage. Il existe aussi le grand plantain (Plantago major), le plantain à grandes feuilles, le plantain à bouquets, le plantain à larges feuilles. « Leurs feuilles fraîches, appliquées sur les plaies récentes, peuvent avantageusement en hâter la cicatrisation. » (H. Leclerc)
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir le plantain long (et non pas pas le rond), puis l'appliquer en cataplasmes. (Béarn, Bresse)
- Pour les orgelets (blépharites des paupières), abcès, maux blancs et épines enfoncées

 

 

 

 

Herbe à robert

Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle
Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Églantier

Églantier

Rosa canina (rosacées) H 1-3 m mai-Juill. arbuste
La pulpe des fruits frais, préparée en confiture, conserve sa teneur élevée en vitamine C. Les téguments séchés du fruit en décoction préviennent des refroidissements. La médecine utilise, elle, les cynorhodons entiers. L'huile des graines sert à traiter les cicatrices et à lisser les rides de la peau. En thérapie des quintessences florales de Bach, on prend « Wild Rose » contre la résignation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bardane commune

Bardane commune

Arctium lappa (composées) H 80-150 cm juill.-août bisannuelle
La racine de la bardane commune renferme des mucilages, jusqu’à 70 % d'inuline, des huiles essentielles et d'autres substances. En médecine, elle ne joue aucun rôle, mais était considérée par Grand-mère comme diurétique et sudorifique. Elle rentrait dans la composition d'infusions dépuratives et était employée en compresses en cas de rhumatismes, de blessures cicatrisant mal et d'eczémas.
Les composants agissent en effet comme antibiotique.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Échinacée à feuilles étroites

Échinacée à feuilles étroites

Echinacea purpurea (composées) H 60-180 cm juill.-sept. vivace
En raison de sa belle inflorescence, l'échinacée est cultivée en Europe comme plante ornementale depuis le XVIIIème siècle. Outre les espèces et les variétés apparentées, elle est aujourd'hui très populaire dans les jardins, les Indiens d’Amérique du Nord utilisent depuis toujours ses racines et ses feuilles comme cicatrisant. Après un emploi presque sans égal comme immuno-stimulant, les médecins la considèrent à présent avec un œil plus critique et recommandent une thérapie ciblée.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Capucine

Capucine

Tropaeolum majus (tropéolacées)
grimpante ou rampante juin-oct. annuelle
La capucine est originaire des Andes où la plante fraîche servait à désinfecter et cicatriser les blessures. Elle facilite l'expectoration des muqueuses des voies respiratoires. Ses feuilles contiennent un glucoside, la glucotropaeoline, qui par hydrolyse libère des dérivés sulfurés à action antibiotique. Cette substance bloque la multiplication des bactéries et la croissance des champignons. Pour cette raison, grand-mère administre la capucine pour soigner les catarrhes des voies respiratoires supérieures et des voies urinaires. Ne pas utiliser en présence d'ulcères gastro-intestinaux, de maladies rénales et chez les enfants en bas âge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Alliaire officinale

Alliaire officinale

Alliaria petiolata (crucifères)
H 20-&AA cm avr.-juin annuelle
L'alliaire officinale dont on utilise les feuilles fraîches se situe entre la plante médicinale et le condiment. La médecine officielle ne la reconnaît pas. En médecine populaire, grand-mère tire profit de l'effet légèrement antibiotique des dérivés sulfurés de glucosides on applique un cataplasme de cette plante sur les plaies cicatrisant mal, et on prépare des gargarismes pour les catarrhes de la bouche. Riche en provitamine A et vitamine C. elle s'accommode bien avec les salades d'herbes sauvages.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bourse-à-pasteur

Bourse-à-pasteur

Capsella bursa-pastaris (crucifères)
H 10-70 cm janv.-déc. annuelle à bisannuelle
Cette herbe Insignifiante se fait remarquer dès l'apparition de ses fruits. Les parties vertes renferment des flavonoïdes, différents acides et des sels, ainsi qu'un peptide hémostatique La bourse-à-pasteur servait donc de cicatrisant des plaies superficielles, lors des saignements de nez ou de l'utérus. grand-mère l'utilisait sous forme d'infusions dépuratives.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Reine des prés

Reine des prés

Filipendula ulmaria (rosacée)
H 50-150 cm juin-sept. Vivace
Ses fleurs, qui dégagent une agréable odeur douceâtre, contiennent des huiles essentielles, des flavonoïdes et des tanins. L’aldéhyde salicylique de son huile était le modèle de l’aspirine, analgésique connu dans le monde entier. L’infusion des fleurs séchées est sudorifique et on la boit lors de refroidissements fiévreux (cure de transpiration). Grand-mère a recourt également à son infusion pour des troubles de la vessie et des reins. La reine des prés est enfin recommandée comme remède aux rhumatismes et à la goutte et favoriserait la cicatrisation. Une trop forte dose peut provoquer des troubles gastriques ; déconseillée aux patients hypersensibles au salicylate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grand boucage

Grand boucage

Pimpinella mojor(ombellifères)
H 40-100 cm Juin-sept. vivace
Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Marrube blanc

Marrube blanc

Marrubium vulgare (labiées)
H 40-50 cm juin-sept. vivace
Le marrube fait partie des plantes médicinales les plus anciennes. Son nom vient de l'hébreu. Dans la région méditerranéenne. Les parties vertes séchées sont connues comme apéritives, mais également pour leur effet sur les troubles gastro-intestinaux, de la grossesse, les flatulences, les catarrhes des voies respiratoires et, en usage externe comme cicatrisant. Ne pas utiliser en cas d'ulcères gastro-intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre terrestre

Lierre terrestre

Glechoma hederacea (labiées)
H 10-40 cm avr.-juin vivace
Les Germains connaissaient déjà le lierre terrestre comme plante médicinale (voies respiratoires, digestion, fièvre de la ménopause). Sainte Hildegarde de Bingen reprit ce savoir et le recommandait sous forme de purée, de boisson et de cataplasmes pour vaincre toutes sortes de maux de tête. comme remède grand-mère, ses parties vertes soulageaient les catarrhes gastriques et intestinaux, les diarrhées la toux et les affections des bronches. En usage externe, elles faciliteraient le lavement des plaies cicatrisant mal et des affections cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Viperine

Viperine

Echium vulgare (boraginacées)
H 25-100 cm mai-sept. bisannuelle
Les fleurs de la viperine étaient recommandées par W. Coles (1656), médecin herboriste anglais, comme remède aux morsures de serpent, car elles ressemblent à une tête de serpent (« théorie des signatures »). En médecine populaire d'Europe centrale, grand-mère administrait ses racines séchées pour combattre l’épilepsie et favoriser la cicatrisation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hamamélis de Virginie

Hamamélis de virginie

Hamamelis virginiana (hamamélidacées)
H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau
Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses.

 

 

 

 

Monnoyere

Lysimachia nummularia (primulacées)
H 10-50 cm mai-juill. vivace
Lysimaque, un général de l’armée grecque d Alexandre le Grand, a donne son nom à cette plante. Connue sous le nom de Centimorbia au Moyen Age, elle était censée guérir cent maladies. Aujourd'hui, grand-mère utilise cette herbe tout au plus en médecine populaire contre la toux, les diarrhées, les rhumatismes, les eczémas et comme cicatrisant.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aloès vrai

Aloès vrai

Aloe vera (asphodelacées)
H 50-100 cm janv.-déc. vivace
Les produits à base d aloès sont légion dans le domaine du bien-être et des cosmétiques. Les qualités du jus pressé frais de ses feuilles est en effet reconnu d’un point de vue médical. Il favorise la cicatrisation des petites plaies, des piqûres d'insectes, des coups de soleil et d'autres brûlures légères. Le gel fabriqué à partir de ses feuilles est laxatif, germicide, analgésique et stimulerait les défenses immunitaires. L'effet en tant que complément alimentaire est controversé. Ne pas utiliser le gel pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Souci des jardins

Souci des jardins

Calendula officinalis (composées)
H 20-50 cm mai-oct. Annuelle à bisannuelle
L'origine du souci des jardins reste incertaine. Sainte Hildegarde de Bingen l'appelle Ringula et lui attribue de « grandes forces », entre autres, contre les empoisonnements. Ses fleurs renferment des substances anti-inflammatoires et favorisent la cicatrisation. La pommade de souci est appliquée sur les lésions, les meurtrissures, les contusions, les ulcères et les inflammations cutanées. On utilise sa tisane pour faine des gargarismes. Le souci était en outre utilisé comme philtre d'amour, contre le cancer, les vers et la syphilis.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Tournesol

Tournesol

Helianthus annuus (composées)
H 1-3 m juill.-oct. annuelle
Le produit le plus connu issu du tournesol est certainement l'huile de ses graines utilisée en cuisine, mais aussi pour le massage des membres douloureux. Comme ceux de l'arnica, ses pétales jaunes servent, en usage externe, comme cicatrisant et, en usage interne, comme cure en cas de maladies fiévreuses et d'affections hépatiques et biliaire.