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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

curatif

 

 

Remède grand-mère avec Épilobe à petites fleurs

Épilobe à petites fleurs

Epilobium porviflorum (onagracées) H 30-80 cm juin-sept. vivace
Comme l'indique son nom vernaculaire, celle plante ne se vante pas d’une splendeur florale spectaculaire. Pourtant, d'un point de vue médicinal, ce modeste représentant du genre est aussi efficace que l'épilobe à grandes fleurs. Le feuillage cueilli pendant la floraison renferme principalement des flavonoïdes et des tanins. L'infusion facilite la miction, niais son effet curatif en cas de cancer de la prostate n'est pas prouvé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Oseille sauvage

Oseille sauvage

Rumex acetosa (polygonacées)
H 30-100 cm mai-juill. vivace
La médecine officielle n'administre pas l'oseille sauvage. En homéopathie et en médecine populaire la plante fraîche est depuis toujours considérée par grand-mère comme remède contre les troubles digestifs et les maladies infectieuses Les cures de printemps dépuratives avec de la salade de feuilles fraîches étaient très appréciées. La teneur en acide oxalique de ces dernières interdit toutefois d'en consommer trop.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraisier des bois

Fraisier des bois

Fragaria vesca var. vesca (rosacées)
H 5-20 cm avr.-Juill. vivace
Les fruits du fraisier des bois ont beau être délicieux, le pouvoir curatif de cette plante se trouve dans ces feuilles. Elles contiennent des tanins en abondance, un peu d’huile essentielle et des flavonoïdes, elles ne jouent aucun rôle, mais sont souvent ajoutées à de nombreux mélanges de tisanes curatives (parfois avec des fruits séchés). Pour grand-mère, les feuilles et les racines étaient recommandées contre les diarrhées, les maux de gorge, mais également contre les rhumatismes, la goutte et les maladies du foie

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Oxalis petite-oseille

Oxalis petite-oseille

Oxalis acetosella (oxalidacées)
H 5-15 cm avr.-juin vivace
La nuit, les folioles de l'oxalis petite-oseille prennent une position de repos verticale. Elles se redressent le matin et reprennent leur position de repos dès que le soleil devient trop chaud. En homéopathie, il existe toute une série d'indications, tandis que la phytothérapie l'administre avec plus de réticences. Pour grand-mère, les feuilles semblables à celles du trèfle étaient considérées comme curatives pour les affections cutanées, le scorbut et comme antidote aux intoxications à l'arsenic et au mercure.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lin cultivé

Lin cultivé

Linum usitatissimum (linacées)
H 30-60cm juin-août annuelle
En Egypte et dans l'Antiquité, il était connu pour la production de fibres et comme plante curative. Les graines qui contiennent une grande quantité de mucilages, gonflent dans les intestins, stimulent les mouvements intestinaux et ont un effet laxatif doux. En usage externe, le lin est salutaire lors d'abcès. Sainte Hildegarde de Bingen le recommande contre les brulures.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Mandragore d'automne

Mandragore d'automne

Mandragora autumnalis (solanacées)
H 10-20 cm sept.-nov. vivace
La mandragore est plutôt assimilée à une plante magique qu’à une véritable plante curative. On la rencontre dans la fameuse collection de remèdes égyptienne (papyrus d'Ebers de 1550 av. J.-C), et elle est également mentionnée chez les Grecs et les Romains. La forme de son tubercule évoquant une forme humaine est à l'origine de son rôle en tant qu'amulette contre les maladies et les sortilèges. Sa racine renferme des alcaloïdes toxiques : on l’utilise comme somnifère et analgésique.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Iris d'Allemagne

Iris d'allemagne

Iris germanica (iridacées)
H 30-100 cm mai-juill. vivace
Charlemagne ordonnait déjà la culture de l'iris d'Allemagne dans les jardins de ses domaines, en raison de sa floraison splendide et des vertus curatives de son rhizome louées depuis (Antiquité. Dans le jardin du cloître de l'abbé Walahfrid, sur l'île de Reichenau, le « Gladiola » avait sa place réservée. Son rhizome fluidifie les muqueuses lors de refroidissements et aiderait en cas de nausées, de ballonnements et de faiblesse de la circulation sanguine. Aujourd'hui, on ne l'utilise plus que dans quelques préparations prêtes a l'emploi, dans les cosmétiques et les spiritueux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grassette commune

Grassette commune

Pinguicula vulgaris (lentibulariacées)
H 5-15 cm mai-juill. vivace
La grassette commune attrape et digère des insectes afin d'augmenter son niveau d'azote. Ses feuilles sont rarement utilisées comme remède grand-mère, sauf contre les toux persistantes et les refroidissements. Ses composants, tels que les enzymes digestives de ses feuilles, ne justifient toutefois pas cette utilisation. Il est possible que l'on ait transféré la vertu curative de la drosère sur la grassette.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Mousse d'Islande

Mousse d'islande

Cetraria islandica (parméliacées)
H 10 cm thalle
A proprement parler, cette mousse est un lichen dont les effets curatifs ont été découverts d'abord par les Islandais. Elle renferme des mucilages et des acides de lichen. Les premiers soulagent les douleurs lors d'une toux spasmodique et irritante, les seconds ont un effet antibiotique. Grand-mère reommande, la tisane de mousse pour faciliter la digestion.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte commune

Benoîte commune

Geum urbanum (rosacées)
H 30-120 cm mai-oct. vivace
Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Panais cultivé

Panais cultivé

Pastinaca sativa (ombellifères)
H 30-100 cm juill.sept. bisannuelle
Sa racine enflée comme les carottes fournit un légume nutritif. Il possède également des pouvoirs curatifs. En médecine populaire, la racine était employée par grand-mère lors de maux de dents, d'affections gastriques, pulmonaires et rénales, de même que pour favoriser la digestion. Les graines, qui servaient de condiment, auraient apaisé les troubles vésicaux.

 

 

 

 

Cirse maraîcher

Cirsium oleraceum (composées)
H 50-150 cm juin-sept. vivace
On peut préparer ses jeunes feuilles et pousses comme le chou. Cette utilisation étant bien connue par nos grand-mères, peu d'herboristes ont étudié les effets curatifs de ce chardon. Il semblerait que sa racine et ses parties vertes aident lors de crampes, de douleurs dentaires et, en usage externe, lors d'affections cutanées et de rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Tournesol

Tournesol

Helianthus annuus (composées)
H 1-3 m juill.-oct. annuelle
Le produit le plus connu issu du tournesol est certainement l'huile de ses graines utilisée en cuisine, mais aussi pour le massage des membres douloureux. Comme ceux de l'arnica, ses pétales jaunes servent, en usage externe, comme cicatrisant et, en usage interne, comme cure en cas de maladies fiévreuses et d'affections hépatiques et biliaire.