picture

Merci Grand-mère

secrets grand-mere

Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

remèdes de grand-mères

Remède grand-mère

Remède de médecine populaire.

Potions de grand-mères

Potion grand-mère

Tisanes ,hulies, pommades, frictions, boissons, bain etc...

plantes de grand-mères

Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

cutané

 

 

Remède grand-mère avec Aronie

Aronie

Aronia melanocarpa var. melanocarpa (rosacées)
H 20-300 cm mai-juin arbrisseau
C'est seulement depuis peu que l'aronie est considérée comme une plante médicinale, la chair rouge de ses fruits se distingue par une grande teneur en phénols (tannines), ainsi qu'en vitamines K et C. Les phénols sont antioxydants et préviendraient cancer et affections des vaisseaux coronaires. Dans la pharmacopée russe, les baies sont employées comme remède grand-mère à l'hypertension et certaines maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Oxalis petite-oseille

Oxalis petite-oseille

Oxalis acetosella (oxalidacées)
H 5-15 cm avr.-juin vivace
La nuit, les folioles de l'oxalis petite-oseille prennent une position de repos verticale. Elles se redressent le matin et reprennent leur position de repos dès que le soleil devient trop chaud. En homéopathie, il existe toute une série d'indications, tandis que la phytothérapie l'administre avec plus de réticences. Pour grand-mère, les feuilles semblables à celles du trèfle étaient considérées comme curatives pour les affections cutanées, le scorbut et comme antidote aux intoxications à l'arsenic et au mercure.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Raisin d'Amérique

Raisin d'amérique

Phyiolacca americana (phytolaccacées)
H 1-3 m juill.-sept. vivace
Si le raisin d’Amérique a été introduit en tant que plante ornementale, ses baies étaient néanmoins souvent utilisées comme colorants pour les vins rouges dans les régions viticoles. La médecine des Indiens d’Amérique et plus tard celle des colons européens appréciaient ses racines comme vulnéraire, contre les tumeurs et les maladies cutanées. Une teinture toxique fabriquée avec cette plante était administrée en cas de rhumatismes. Les baies sont peu nocives, au contraire des graines qui le sont énormément

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pâquerette

Pâquerette

Bellis perennis (composées)
H 5-15 cm janv.-nov. vivace
La pâquerette insignifiante est mentionnée dans tous les herbiers Importants, où elle est décrite comme « excellente » pour toutes sortes de maladies. Aujourd'hui, elle joue exclusivement un rôle en homéopathie pour soigner les contusions et les maladies cutanées. En médecine populaire, Grand-mère utilise volontiers les feuilles fraîches en salade printanière. Les amers les flavonoïdes et l'huile essentielle de la pâquerette stimulent le métabolisme L'usage externe en présence de pus, de furoncles et de maladies cutanées est également indiqué.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Carline à tige courte

Carline à tige courte

Cortina ocaulis ssp. acaulis (composées)
H 5-60 cm juin-sept. vivace
La racine séchée est exclusivement utilisée comme remède grand-mère. Diurétique et sudorifique, elle est administrée lors de fièvre, de refroidissements et de troubles gastriques. En usage externe elle soigne les plaies et les affections cutanées. La renommée de la carline dans les vieux herbiers repose sur un malentendu : les auteurs se référaient à Dioscoride qui, lui, évoquait une autre plante

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Camomille allemande

Camomille allemande

Matricaria recutita (composées)
H 15-50 cm mai-août annuelle
Les fleurs de camomille contiennent un cocktail de principes actifs utilisés de façon isolée ou globale. Médecine officielle, homéopathie, médecine populaire, remède grand-mère et industrie pharmaceutique sont remarquablement unanimes : la camomille soulage les catarrhes de la région gastro-intestinale, les troubles de la menstruation, les maladies hépatiques et biliaires, les gastro-entérites et, en usage externe, les maladies cutanées. La camomille est employée en infusion, en bain, en lavage ou en inhalation

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gratiole officinale

Gratiole officinale

Grotiola officinalis (scrofulariacées)
H 20-40 cm avr.-oct. vivace
Ses parties aériennes contiennent un toxique puissant, il ne faut donc pas l'utiliser en automédication ! Les thérapeutes avertis utilisaient tout de même la plante comme purgatif. Elle guérirait par ailleurs la goutte et les troubles hépatiques. En usage externe, on appliquait des préparations de la plante séchée en cas de maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hêtre

Hêtre

Fagus sylvatica (fagacées)
H jusqu’à 40 m avr.-mai arbre
Le charbon ou goudron du bois de hêtre est appliqué de façons diverses en homéopathie. En médecine populaire, c'était un remède grand-mère contre les rhumatismes et les maladies cutanées. L'huile des faînes n'est pas toxique, tandis que les fruits peuvent provoquer nausées et douleurs gastriques. La quintessence florale de Bach « Beech » favoriserait la tolérance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Noyer royal

Noyer royal

Juglans regia (juglandacée)
H jusqu’à 25m avr.-mai arbre
Les graines du noyer sont comestibles, ses coques servaient à la teinture, ses feuilles et ses fruits étaient utilisés comme remède. Ses feuilles contiennent en effet des tanins : on en faisait des cataplasmes, des lavements et des rinçages pour soigner les impuretés cutanées, les eczémas, la transpiration des pieds et les blessures. L'infusion de ses feuilles était consommée comme remède gastro-intestinal comme remède grand-mère. Ses coques vertes renferment en outre un colorant pour brunir les cheveux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orme

Orme

Ulmus minor (ulmacées)
H jusqu’à 40m mars-avr. arbre
En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Vigne cultivée

Vigne cultivée

Vitis vinifera ssp. Vinifera (vitacées)
H jusqu’à 10m avr.-juill. arbrisseau
Ce sont les Romains qui introduisirent la culture de la vigne au nord des Alpes. Les feuilles de vigne renferment des flavonoïdes et des tanins. Grand-mère y avait recours pour traiter les maladies cutanées et les saignements : les préparations modernes proposent des extraits comme remède pour les veines. Les raisins non fermentés ont un effet laxatif léger : une « cure de raisin » aiderait en cas de maladies du métabolisme, d'adipose et d'affections cardiaques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Alchémille vert jaunâtre

Alchémille vert jaunâtre

Alchémille xanthochlora (rosacées)
H 10-70 cm mai-sept. vivace
Chez les Germains, celle plante était dédiée à la déesse Frigga. Elle était utilisée pour traiter les troubles féminins, comme les règles douloureuses, la ménopause et les pertes blanches. En médecine populaire, elle était également connue comme remède grand-mère contre les catarrhes des muqueuses et les blessures cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Blé tendre

Blé tendre

Triticum aestivum (poacées)
H 50-160 cm juin-août annuelle
La fécule obtenue à partir des grains de blé est utilisée dans la préparation de médicaments (poudres, pâtes, comprimés). L'huile de germes de blé est précieuse, car elle contient des acides polyinsaturés et de la vitamine E. Le son de blé, ajouté à l'eau de bain, soulage des maladies cutanées avec prurit et suintements. Comme aliment, il fournit de la cellulose végétale.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie dioïque

Ortie dioïque

Urtica dioica (urticacées)
H 30-150 cm juin-oct. vivace
Les herbiers historiques mentionnent l’ortie comme remède contre l'hydropisie. En médecine populaire, elle a été utilisée plus tard par grand-mère pour traiter les rhumatismes, la goutte, les paralysies et les maladies cutanées, les principes actifs contenus dans les feuilles sont en effet diurétiques. L'infusion d'orties est d'ailleurs recommandée par la phytothérapie moderne en lavements lors d'inflammations des voies urinaires. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Aigremoine eupatoire

Agrimonia eupatoria (rosacées)
H 30-100 cm juin-sept. vivace
Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée : lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Renoncule acre

Renoncule acre

Ranunculus acris (renonculacées)
H 30-100 cm avr.-sept vivace
Bien que ses parties vertes fraîches irritent fortement la peau, elles étaient autrefois utilisées sous forme de cataplasmes lors d'affections cutanées chroniques, de rhumatismes et dégoutte. Elles étaient également considérées comme remède maison contre la constipation et les vers intestinaux. La phytothérapie n'y a pas recours.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ficaire

Ficaire

Ranunculus ficaria (renonculacées)
H 5-20 cm mars-mai vivace
Ses jeunes feuilles riches en vitamine C étaient autrefois mangées en salade printanière pour lutter contre le scorbut. Son jus pressé frais était employé comme dépuratif. En revanche, la protoanémonine toxique irritante pour la peau s'accumule principalement dans les fleurs et les pousses. Un lavage éliminerait les impuretés cutanées.