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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

diurétique

 

 

plante grand-mère chicorée

La chicorée

Les racines de la chicorée sauvage (Cichorium lulybus), chicorée amère ou cultivée (Cichorium cndivia), chicorée frisée, endive vraie, scarole, scariole sont eupeptiques, cholérétiques (qui stimule la sécrétion de la bile), diurétiques et légèrement laxatives.
Préparation grand-mère:
- Prendre des racines de chicorée, les nettoyer, les découper en morceaux, les faire torréfier à la chaleur de brûleurs sphériques, maintenir au frais, faire bouillir comme une tisane. On peut en mettre quelques morceaux dans le filtre à café. (Morvan)
- « Pendant la guerre, on semait de la chicorée dans le jardin. On faisait griller les racines séchées, et on les préparait après comme le café.

 

 

 

 

plante de grand-mère bouleau

Le cataplasme de feuilles de bouleau

Le cataplasme de feuilles de bouleau
Le bouleau blanc (Frangula alnus) est un arbre très élégant caractérisé par son tronc à écorce blanche, les feuilles triangulaires sont finement dentées. Les brindilles des rameaux servent parfois à la fabrication des balais.
On recueille une huile essentielle qui a des propriétés antiseptiques et cicatrisantes.
Préparation grand-mère:
- Mettre des jeunes feuilles de bouleau dans un sac, se coucher dessus au niveau des reins. (Vosges)
- La feuille est diurétique. « La sève de la feuille provoque la sueur, et le lumbago est guéri. »
- Pour le lumbago.

 

 

 

 

plante grand-mère chiendent

Orge et chiendent

L'orge (Hordeum vulgare) et le petit chiendent (Elytriagia repens) chiendent officinal font partie de la famille des graminées. Le gros chiendent (Cynodon dactylon), chiendent pied de poule est une herbe vivace d'Europe méridionale et d'Afrique du Nord. Ce sont de mauvaises herbes tenaces et envahissantes. La partie souterraine, le rhizome, bouillie en décoction, est émolliente et diurétique.
Préparation grand-mère:
- Mélanger par moitié de la tisane d'orge et de la tisane de chien¬dent. (Béarn).
- « Pour se désaltérer pendant les travaux des champs.

 

 

 

 

plante grand-mère orge et fenouille

Orge, graine de fenouil et pomme

Le fenouil officinal est le fenouil doux (Foeniculum officinale) surtout cultivé en France et en Italie. Les fruits du fenouil doux sont très aromatiques, possèdent des qualités carminatives (pour les fermentations de l'intestin), toniques, diurétiques, vermifuges et galactogène (qui favorise la lactation). La pomme, fruit du pommier commun (Pirus malus), est laxative.
Préparation grand-mère:
- Ajouter à l'eau d'orge, une pomme coupée en morceaux, une petite poignée de graines de fenouil, faire bouillir, passer, et maintenir au frais.
- « Manger une pomme fait dormir. » (Champagne)
- En donner à boire aux enfants, en cas de constipation, et aux adultes aux intestins fragiles.

 

 

 

 

plante grand-mère oseille

L'eau d'oseille

Mettre 8 à 10 feuilles d'oseille dans 2 litres d'eau salée, laisser cuire 15 minutes. A la fin, mettre une noix de beurre ou une cuillère de crème. (Morvan, Normandie)
- L'espèce sauvage d'oseille (Rumex acetosa), pain de coucou, oisille, Surette, vinnete, vinaigrette, est également employée ; elle est proche des différentes espèces hcticoles et accompagnait la prise purges.
- « Quand on se purge, prendre 1 bouillon, pour se laver le dedans, i ne pas manger ce jour-là. »
- Rafraîchissante, diurétique et légèrement laxative.

 

 

 

 

plante grand-mère frène

Les sèves de frêne et de saule

L'écorce de saule blanc (Salix alba) détient des propriétés fébrifuges, antirhumatismales et anesthésiques locales. Le frêne (Fraxittus excelsior) est diurétique et utilisable comme antiarthritique.
Préparation grand-mère:
- Mettre dans le feu une bûche de frêne ou de saule de 20 cm environ. Quand ça brûle, appliquer la sève (brô) qui apparaît à la cassure. (Normandie)
- Pour les douleurs, les épanchements de synovie, maintenir si possible le genou au soleil.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bardane commune

Bardane commune

Arctium lappa (composées) H 80-150 cm juill.-août bisannuelle
La racine de la bardane commune renferme des mucilages, jusqu’à 70 % d'inuline, des huiles essentielles et d'autres substances. En médecine, elle ne joue aucun rôle, mais était considérée par Grand-mère comme diurétique et sudorifique. Elle rentrait dans la composition d'infusions dépuratives et était employée en compresses en cas de rhumatismes, de blessures cicatrisant mal et d'eczémas.
Les composants agissent en effet comme antibiotique.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Eupatoire chanvrine

Eupatoire chanvrine

Eupatorium connabinum (composées)
H 50-150 cm juill.-sept. vivace
Les médecins de l’Antiquité recommandaient l'eupatoire pour traiter les morsures de serpent, la dysenterie et les maladies du foie. Le Moyen Âge voyait dans cette plante un fortifiant pour la virilité. Les constituants font supposer un effet immunostimulant, tandis que grand-mère décrit l’eupatoire comme diurétique, laxative et cholagogue. Aujourd'hui, elle ne joue plus aucun rôle en médecine.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugrane épineuse

Bugrane épineuse

Ononis spinosa (papilionacées)
H 30-60 cm juin-sept. sous-arbrisseau
La racine de la bugrane épineuse contient entre autres des flavonoïdes, une huile essentielle, de l’ononine et des tanins. Le médecin grec Dioscoride mit en évidence l’effet diurétique de la plante. Les médecines officielle et populaire l'utilisent pour cet effet La tisane de bugrane lave les voies urinaires enflammées et prévient la formation de calculs vésicaux. En Remède grand-mère, l'infusion est prescrite pour calmer les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Raifort

Raifort

Armoracia rusticana (crucifères)
H 60-120 cm mai-juill. vivace
Le goût piquant de la racine du raifort est dû aux essences de moutarde. Le raifort est diurétique, digestif et favorise l'irrigation sanguine La racine fait partie intégrante des médicaments en cas de grippe et lors d'infections des voies urinaires. Grand-mère propose de nombreuses applications externes pour rhumatismes, plaies, piqûres d'insectes et maux de tête. Ne pas utiliser en cas d'ulcères gastro¬-intestinaux et affections rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cranson officinal

Cranson officinal

Cochlearia officinalis (crucifères)
H 20-50 cm avr.-août bisannuelle à vivace
Grâce à sa teneur élevée en vitamine C, cette plante était appréciée des marins car elle constituait un bon remède contre le scorbut En médecine populaire grand-mère la considérait comme digestive et diurétique on la consommait en cas de manque d'appétit, de goutte, de rhumatismes et de troubles de l'estomac. Les feuilles écrasée servaient, en outre de cataplasme sur les abcès

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gaillet gratteron

Gaillet gratteron

Galium aparine (rubiacées)
H 60-200 cm mai-oct. annuelle
On a mis au jour de grandes quantités des fruits du gaillet gratteron dans les villages du Néolithique. Les habitants les récoltaient probablement pour faire tourner le lait destiné à la fabrication du fromage. Pour grand-mère, le gaillet gratteron soulageait les affections cutanées, les ulcères externes et internes. Il était également utilisé comme diurétique et en cas de maladies de la vessie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herbe aux goutteux

Herbe aux goutteux

Aegopodium podagraria (ombellifères)
H 50-90 cm mai-août vivace
Pour les jardiniers, l'herbe aux goutteux est une mauvaise herbe. Elle était toutefois très appréciée par grand-mère. De vieux herbiers la recommandent comme remède contre la goutte assez répandue au grand orteil (podagre). La tisane diurétique guérissait les rhumatismes et les inflammations, elle aide par ailleurs lors de diarrhées et d'hémorroïdes (en bains). Les feuilles fraîchement écrasées calment les piqûres de moustiques et les petites blessures cutanées. Rhumatismes et goutte sont également les indications en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cerfeuil cultivé

Cerfeuil cultivé

Anthriscus cerefolium ssp. cerefolium (ombellifères)
H 30-70 cm mai-août annuelle
La plante fraîche contient des flavonoïdes et une huile essentielle (estragol). Grand-mère la consommait en soupe, crue ou en jus pressé comme cure de printemps. Le cerfeuil est digestif et diurétique On appliquait par ailleurs son jus sur les eczémas et les plaies. Les Égyptiens appréciaient tant cette plante qu'ils déposèrent un petit panier de ses graines dans la tombe de Toutankhamon.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Céleri

Céleri

Apium graveolens (ombellifères)
H 30-100 cm avr.-oct. bisannuelle
En cuisine, on emploie son tubercule et ses tiges foliaires, mais son plus important potentiel curatif se trouve dans ses graines, qui contiennent une huile essentielle complexe. Son infusion est diurétique, apéritive et digestive, mais ne stimule pas le désir sexuel comme on le supposait autrefois grand-mère. Le jus des tubercules bouilli avec du sucre servait d'antitussif. Ne pas utiliser en cas d'inflammation rénale.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Carotte sauvage

Carotte sauvage

Daucus carota (ombillifères)
H 30-100 cm juin-sept. bisannuelle
La carotte n'est pas une plante médicinale à proprement parler, mais un aliment très sain en raison de sa teneur élevée en provitamine A et en vitamines B et C. Autrefois, le jus frais constituait un vermifuge pour les enfants, alors que les carottes cuites calmaient la diarrhée (teneur élevée en pectine), les herbiers tenaient la forme sauvage de la carotte pour plus efficace que les formes horticoles. Les graines étaient considérées comme diurétiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épine noire

Épine noire

Prunus spinosa (rosacées)
H 1-3 m mars-mai sous-arbrisseau
Ses baies ont beau être appétissantes, elles ne sont pas comestibles crues. Le meilleur moment de leur récolte se situe après les premières gelées ; on en fait des sirops et des confitures. Elles contiennent en abondance des tanins, des acides de fruit et de la vitamine C. Ses fleurs servent à faire une infusion dépurative, légèrement laxative, dit-on, diurétique. En médecine populaire, remède grand-mère, les baies séchées aident en cas de paresse gastrique, de troubles de la vessie et des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cassissier

Cassissier

Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste
Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sureau noir

Sureau noir

Sambucus nigra (caprifoliacées)
H 3-7 m mai-juill. arbuste
Autrefois, le sureau noir poussait à coté de chaque ferme, protégé par le génie de la maison ou une nymphe des arbres, la quasi-intégralité de la plante présente un intérêt : ses fleurs et ses feuilles permettent de préparer une tisane sudorifique lors de refroidissements. Le jus de ses fruits est administré contre la constipation, les maux de tête et comme remède sudorifique et diurétique. Son écorce et sa racine calmeraient les rhumatismes. Selon Albertus Magnus, l’écorce raclée de haut en bas serait laxative

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Asperge officinale

Asperge officinale

Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace
L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Carline à tige courte

Carline à tige courte

Cortina ocaulis ssp. acaulis (composées)
H 5-60 cm juin-sept. vivace
La racine séchée est exclusivement utilisée comme remède grand-mère. Diurétique et sudorifique, elle est administrée lors de fièvre, de refroidissements et de troubles gastriques. En usage externe elle soigne les plaies et les affections cutanées. La renommée de la carline dans les vieux herbiers repose sur un malentendu : les auteurs se référaient à Dioscoride qui, lui, évoquait une autre plante

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Haricot cultivé

Haricot cultivé

Phasealus vulgaris (papilionacées)
H 30-400 cm juin-sept. annuelle
Ses gousses sans graines et séchées sont toxiques. La tisane et les préparations à base de gousses sont utilisées par les médecines officielle et populaire comme diurétique. Les guérisseurs appliquaient le haricot - peut-être en raison de ses sels de chrome - en cas de diabète, de goutte et d’acné.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique des ruisseaux, cresson de cheval

Véronique des ruisseaux, cresson de cheval

Veronica beccabunga (scrofulariacées)
H 30-60 cm mai-sept. vivace
Autrefois, on mangeait ses feuilles en salade comme cure de printemps. Les parties vertes étaient considérées comme diurétiques, laxatives, apéritives, dissolvant les calculs vésicaux et aidant lors de rhumatismes, de maladies cutanées et de saignements des gencives.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique officinale

Véronique officinale

Veronico officinalis (scrofulariacées)
H10-30 cm moi-août vivace
L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Morelle douce-amère

Morelle douce-amère

Solanum dulcamara (solanacées)
H 30-200 cm juir-scpt. arbrisseau
Autrefois, les guérisseurs administraient les liges et les jeunes pousses comme diurétique et laxatif, contre les nausées, les bronchites chroniques, l'asthme et les affections cutanées. En raison des alcaloïdes toxiques qu'elle contient, la morelle est seulement utilisée en préparations prêtes à l'emploi contre les eczémas et en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chicorée sauvage

Chicorée sauvage

Cichorium intybus (composées)
H 30-150 cm juill.-oct. vivace
La période de gloire du café à la chicorée, fabriqué à partir de ses racines torréfiées, est certainement révolue. Ce café servait autrefois d'ersatz, sans caféine au café en grains coûteux. Sa racine conserve ses vertus apéritives, diurétiques et digestives. Dans la thérapie des quintessences florales de Bach. « Chicory » aiderait les parents à laisser partir leurs enfants.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Pied d'alouette

Pied d'alouette

Consolida regalis (renonculacées)
H 20-40 cm mai-août annuelle
Les fleurs du pied d'alouette des champs renferment des alcaloïdes toxiques en faibles concentrations. C'est pourquoi seules les fleurs étalent utilisées comme diurétique. Grand-mère y avait également recours comme dépuratif. Aujourd’hui, elles jouent tout au plus un rôle comme composant décoratif d'autres tisanes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge officinale

Sauge officinale

Salvia officinalis (labiées)
H 20-70 cm mars-juill. sous-arbrisseau
Salvia vient du latin salvare qui signifie « guérir ». Les médecins grecs et romains connaissaient déjà les effets hémostatique, diurétique et carminatif des feuilles de la sauge. Elles sont antibactériennes, antispasmodiques et réduisent la transpiration. La sauge est appréciée en gargarismes lors de catarrhes de la bouche et de la gorge et comme additif aux dentifrices et aux bains de bouche. Ses feuilles renferment la thujone, une huile essentielle toxique. Ne pas utiliser pendant la grossesse et ne pas dépasser la dose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Solidage

Solidage

Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée)
H 10-100 cm juill.-oct. vivace
Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Linaire commune

Linaire commune

Linaria vulgaris (scrofulariacées)
H 20-70cm juin-oct. Vivace
Au Moyen Age et au début des temps modernes, la linaire commune était utilisée pour se protéger des charmes : on la déposait notamment dans le berceau des enfants pour leur éviter d'être malades. La médecine populaire grand-mère l'utilisait comme diurétique et laxatif, de même qu'en pommade pour traiter les hémorroïdes et les impuretés cutanées. Les herbiers anciens la citent comme remède contre les affections hépatiques et pour soigner la rate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genévrier commun

Genévrier commun

Jeniperus communis ssp. Communis (cupressacées)
Les Germains connaissaient déjà le genévrier. Au Moyen Âge, on brûlait son bois pour repousser les mauvais sorts et on attribuait aux baies le pouvoir d'éloigner la peste. Ces dernières sont une drogue diurétique. Une utilisation prolongée est toutefois déconseillée en raison des risques de lésions rénales ; les baies utilisées comme condiment ne présentent aucun danger. L'huile essentielle extraite du bois est employée pour les frictions antirhumatismales Ne pas s'en servir lors d'affections rénales et pendant la grossesse.

 

 

 

 

Bouleau blanc

Betula pendula (bétulacées)
H jusqu’à 25m avr.-mai arbre
La connaissance des vertus curatives de cet arbre remonte à sainte Hildegarde de Bingen. Ses feuilles séchées sont diurétiques sans irriter les reins ; on les recommande lors d’infections des voies urinaires. En médecine populaire, les feuilles sont employées comme remède grand-mère contre les rhumatismes, les arthrites et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Frêne élevé

Frêne élevé

Fraxinus excelsior (oléacées)
H jusqu’à 40 m avr.- mai arbre
Le frêne élevé est utilisé grand-mère, mais pas par la médecine officielle, à l'exception de l'homéopathie. Ses feuilles contiennent des tanins, des mucilages et des acides ; elles sont employées comme tisane diurétique pour traiter les rhumatismes, la goutte, les calculs, et comme laxatif doux et vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fragon épineux

Fragon épineux

Ruscus aculeatus (liliacées)
H 10-80 cm janv.-avr. arbrisseau
Le rhizome du fragon épineux renferme une substance anti-inflammatoire et diurétique En extrait, elle entre dans la composition de remèdes pour les veines. Grand-mère utilisait le fragon épineux pour traiter les inflammations et faciliter le drainage.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laiche des sables

Laiche des sables

Cares arenaria (cypéracées)
H 10-50 cm avr.-juin vivace
La laiche des sables a été découverte comme plante médicinale seulement au milieu du XVIIIème siècle. Sa racine était considérée comme remède contre la syphilis. Elle est diurétique et sudorifique, et était utilisée par grand-mère en médecine populaire comme dépuratif, en prévention de la goutte et des rhumatismes et en cas de maladies de peau.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chiendent

Chiendent

Elymus repens (poacées)
H 30-150 cm juin-août vivace
John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mercuriale vivace

Mercuriale vivace

Mercurialis perennis (euphorbiacées)
H 15-30 cm févr.-mai vivace
Dès les IV-Vème siècles av. J -C, la drogue était mentionnée comme laxative et diurétique. Selon la médecine magique du Moyen Age, elle était censée favoriser la conception de garçons. Elle était également considérée comme remède contre toutes sortes de maladies attribuées à des sortilèges. En raison de sa toxicité, elle ne joue à présent plus aucun rôle dans les médecines officielle ou populaire. En homéopathie, elle est administrée comme emménagogue. La mercuriale annuelle (M. annua) est elle employée pour traiter les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pariétaire officinale

Pariétaire officinale

Pariétaria officinalis (urticacées)
H 30-100 cm juin-oct. vivace
Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lycopode en massue

Lycopode en massue

Lycopodium clavatum (lycopodiacées)
H 5-30 cm vivace
Les spores étaient autrefois saupoudrées sur les comprimés afin qu'ils ne collent pas entre eux, et utilisées comme vulnéraire et lubrifiant. Grand-mère employait la plante entière comme diurétique. Aujourd'hui, on la déconseille en raison de sa teneur en alcaloïdes toxiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Prêle des champs

Prêle des champs

Esquisetum arvense (ésquisétacées)
H 20-50 cm vivace
Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Caille-lait jaune

Caille-lait jaune

Galium verum (rubiacées)
H 30-60 cm juin-sept. vivace
Une des protéines de cette liante en fleurs fait cailler le lait. Elle était ainsi utilisée pour la fabrication de fromage qu'elle colorait en jaune soutenu. Autrefois, on dispersait la plante séchée odorante sur le plancher. Il existe différentes utilisations de cette plante comme remède grand-mère. En France, elle était considérée comme remède contre l'épilepsie, en Irlande contre les cs et les affections cutanées. Le caille-lait est également réputé comme diurétique et remède lors de catarrhes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Criste marine

Criste marine

Crithmum maritimum (ombellifères)
H 40-60 cm juin-oct. vivace
Bien qu'elle ne soit plus utilisée de nos jours comme plante curative, la criste marine a longtemps été considérée par grand-mère comme un diurétique et un remède aux flatulences. Le phytothérapeute anglais John Gerard recommande cette plante en cas de calculs rénaux. Sa teneur élevée en vitamine C en faisait une plante appréciée des marins qui la consommaient pour lutter contre le scorbut.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Livèche (« herbe Maggi »)

Livèche (« herbe maggi »)

Levisticum officinale (ombellifères)
H 1-2 m juin-août vivace
Ses feuilles au goût aromatique servent aujourd'hui principalement de condiment aux soupes. Diurétique, sa racine puissante était déjà connue comme drogue par sainte Hildegarde de Bingen. Elle aide lors d'inflammations des voies urinaires, stimulerait la digestion, serait expectorante lors de refroidissements et calmerait les troubles menstruels. Ne pas utiliser pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Primevère officinale

Primevère officinale

Primula veris ssp. Veris (primulacées)
H 10-30 cm avr. Juin vivace
Fleurissant tôt dans l’année, la primevère officinale avait une grande importance dans la mythologie nordique : ondines et elfes étaient considérés comme ses protecteurs. Ses racines soulagent lors de catarrhes des voies respiratoires et sont diurétiques Une Infusion de ses fleurs calme la toux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Molène faux thapsus

Molène faux thapsus

Verbascum densiflorum (scrofulariacées)
H 50-250 cm juill.sept. bisannuelle
Au Moyen Age, on aurait enduit cette plante de goudron pour s'en servir comme flambeau. On utilisait également ses fleurs pour soigner : celles-ci produisent une infusion à teneur en mucilages que l'on boit en cas de toux et de refroidissements. Grand-mère recommande également ses fleurs comme diurétique et pour lutter contre les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Estragon

Estragon

Artemisia dracunculus (coposées)
H 60-120 cm juill.-oct. vivace
Selon la tradition, l'estragon apaiserait les morsures de serpent, mais il s'agit probablement d'une légende. Ses parties vertes renferment une huile essentielle et d'autres principes actifs. On les utilise comme condiment et pour aromatiser le vinaigre d'herbes En médecine populaire, l'estragon est considéré par grand-mère comme diurétique, digestif et apéritif.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Chanvre d'eau

Chanvre d'eau

Bidens tripartita (composées)
Le chanvre d’eau, qui renferme des tanins, une huile essentielle et des amers, était rarement utilisé comme plante médicinale. En médecine populaire, grand-mère l'employait comme remède contre les hémorroïdes, les calculs rénaux et biliaires et comme diurétique. Dans un herbier anglais du XVIIème siècle, il est recommandé contre le «déclin des forces» et la « rate dure».

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Immortelle des sables

Immortelle des sables

Helichrysum arenarium (composées)
H 10-30 cm juill.-août vivace
Ses capitules séchés entrent dans la composition de tisanes administrées lors de troubles biliaires non inflammatoires et apportent de la couleur à d'autres tisanes. Grand-mère s'en sert également de diurétique, digestif et antispasmodique.

 

 

 

 

plante grand_mère oignon

La pommade à l'oignon

Préparation grand-mère:
Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y ^ garder toute la nuit. » (Vercors
- « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum) : excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier)
- « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne)
- Pour « la gorge rouge », l'inflammation.

 

 

 

 

plante de grand-mère oignion

L'oignon

L'oignon (Allium cepa) serait une des plantes les plus rencontrées dans l'ancienne Egypte. Les Hébreux, dans la Bible,consommaient les oignons, ainsi que les Grecs et les Romains. L'oignon rouge était le plus recherché. Son essence est très proche de celle de l'ail ; elle en a les mêmes qualités antiseptiques et diurétiques. En homéopathie, Allium cepa est recommandé pour soigner coryza, otite, rhume des foins, grippe ou trachéite.
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir de l'oignon dans de l'eau, prendre seulement l'eau, le matin à jeun.
- « Sans chapon, contente-toi de pain et d'oignon. » (Anjou)
- Pour les intestins.