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Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

gastrique

 

 

Remède grand-mère avec Réglisse, bois sucré

Réglisse, bois sucré

Glycyrrhiza glabra (papilionacées)
H 50-100 cm mai-sept. vivace
La racine du bois sucré produit la glycyrrhizine, substance de base pour la fabrication de la réglisse. Elle est utilisée par grand-mère comme expectorant et calme les catarrhes des muqueuses gastriques Une consommation excessive de réglisse est toutefois nocive, car la glycyrrhizine interagit au niveau du métabolisme hormonal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Radis cultivé

Radis cultivé

Raphanus sativus (crucifères)
H30-80 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
La racine fraîche du radis contient des glucosides d'essence de moutarde piquants et beaucoup de vitamine C. Le jus de la racine stimule la production de suc gastrique et de bile, et prévient la formation de calculs biliaires. Pour grand-mère, le jus sucré est un remède apprécié contre la toux. On utilise les préparations homéopathiques à base de radis noir pour les peaux grasses et les affections gastriques et intestinales. Ne pas utiliser le radis en cas de calculs biliaires ou de gastrite.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Reine des prés

Reine des prés

Filipendula ulmaria (rosacée)
H 50-150 cm juin-sept. Vivace
Ses fleurs, qui dégagent une agréable odeur douceâtre, contiennent des huiles essentielles, des flavonoïdes et des tanins. L’aldéhyde salicylique de son huile était le modèle de l’aspirine, analgésique connu dans le monde entier. L’infusion des fleurs séchées est sudorifique et on la boit lors de refroidissements fiévreux (cure de transpiration). Grand-mère a recourt également à son infusion pour des troubles de la vessie et des reins. La reine des prés est enfin recommandée comme remède aux rhumatismes et à la goutte et favoriserait la cicatrisation. Une trop forte dose peut provoquer des troubles gastriques ; déconseillée aux patients hypersensibles au salicylate.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Trèfle d'eau

Trèfle d'eau

Menyanthes trifoliata (ményanthacées)
H 15-100 cm avr.-juill. vivace
Les feuilles de la plante en fleurs étaient considérées comme fébrifuges. La médecine moderne ne confirme cependant pas cet effet. Les feuilles renferment différents glucosides amers et des alcaloïdes. Elles stimulent la fabrication de suc gastrique et favorisent la digestion. Grand-mère emploie les racines dans le cas de troubles gastriques, de ballonnement de rhumatismes et d'affections cutanées. Ne pas utiliser en présence d'ulcères gastriques et intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Rue de Syrie

Rue de syrie

Peganum harmala (zygophyllacées)
H 30-60 cm mars-août vivace
La rue sauvage était probablement utilisée dès les balbutiements de l’humanité dans le cadre de rituels euphorisants. Hallucinogène, elle est considérée comme aphrodisiaque.grand-mère l'employait lors de troubles gastriques, comme analgésique et antispasmodique. Les graines renferment un mélangé d'alcaloïdes et d'huile essentielle.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épine noire

Épine noire

Prunus spinosa (rosacées)
H 1-3 m mars-mai sous-arbrisseau
Ses baies ont beau être appétissantes, elles ne sont pas comestibles crues. Le meilleur moment de leur récolte se situe après les premières gelées ; on en fait des sirops et des confitures. Elles contiennent en abondance des tanins, des acides de fruit et de la vitamine C. Ses fleurs servent à faire une infusion dépurative, légèrement laxative, dit-on, diurétique. En médecine populaire, remède grand-mère, les baies séchées aident en cas de paresse gastrique, de troubles de la vessie et des voies urinaires.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Sanicle d'Europe

Sanicle d'europe

Sanicula europaeo (ombellifères)
H 20-60 cm mai-août vivace
La sanicle d'Europe contient des combinaisons de saponines favorisant l'expectoration. Elle est administrée pour les catarrhes des voies respiratoires, comme gargarisme et autrefois également comme hémostatique gastrique et vulnéraire. Dès le Moyen Âge, les herbiers confirment que cette plante était considérée comme remède à de nombreuses maladies (du latin : sanare = guérir, soigner).

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sorbier des oiseleurs

Sorbier des oiseleurs

Sorbus aucuparia ssp. aucuparia (rosacées)
H 3-15 m mai-juin arbuste
Ses baies vertes ont mauvais goût : leurs constituants (acide parasorbinique, glucosides dans les graines) irritent en outre les muqueuses gastriques. Consommées en grandes quantités elles sont laxatives et diurétiques et provoquent des diarrhées et des vomissements. Grand-mère les utilise pour traiter les maladies rénales, les rhumatismes et comme laxatif. Leur jus exprimé sert en gargarismes en cas d'enrouement. L'acide parasorbinique est neutralisé lors de la confection de marmelade qui favorise la constipation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ail des ours

Ail des ours

Allium ursinum (liliacées)
H 20-50 cm avr.-juin vivace
Les constituants de l'ail des ours ressemblent à ceux de l'ail, mais celui-ci ne dégage pas une odeur aussi forte. On utilise la plante entière peu avant sa floraison. Elle est hypotenseur et considérée comme remède maison (souvent sous forme de lait) lors de troubles gastriques et intestinaux, de manque d'appétit et de faiblesse. Elle servait également en friction ou en cataplasme; pour soigner les plaies, les rhumatismes et les dartres.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Carline à tige courte

Carline à tige courte

Cortina ocaulis ssp. acaulis (composées)
H 5-60 cm juin-sept. vivace
La racine séchée est exclusivement utilisée comme remède grand-mère. Diurétique et sudorifique, elle est administrée lors de fièvre, de refroidissements et de troubles gastriques. En usage externe elle soigne les plaies et les affections cutanées. La renommée de la carline dans les vieux herbiers repose sur un malentendu : les auteurs se référaient à Dioscoride qui, lui, évoquait une autre plante

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Euphraise officinale

Euphraise officinale

Euphrasia officinalis ssp. Rostkoviana (scrofulariacées)
H 5-U5 cm mai-oct. annuelle
Bien que les parties vertes de l'euphraise contiennent une série de principes actifs, leur utilisation en remède grand-mère remonterait à la « théorie des signatures » : la fleur ressemble à un œil. Les indications sont ainsi les inflammations et la fatigue de l'œil II faut ajouter à cela la toux, le rhume et les troubles gastriques. Les plantes récoltées dans la nature présentent un risque d'infection.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ancolie commune

Ancolie commune

Aquilegia vulgaris (renonculacées)
H 40-80cm mai-juill. vivace
Le bétail en pâturage ignore cette plante toxique. Les parties vertes fraîches sont administrées en homéopathie contre les troubles nerveux et menstruels. Comme remède grand-mèree, l'ancolie servait à combattre les eczémas et aiderait lors d affections hépatiques et biliaires, gastriques et intestinales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre terrestre

Lierre terrestre

Glechoma hederacea (labiées)
H 10-40 cm avr.-juin vivace
Les Germains connaissaient déjà le lierre terrestre comme plante médicinale (voies respiratoires, digestion, fièvre de la ménopause). Sainte Hildegarde de Bingen reprit ce savoir et le recommandait sous forme de purée, de boisson et de cataplasmes pour vaincre toutes sortes de maux de tête. comme remède grand-mère, ses parties vertes soulageaient les catarrhes gastriques et intestinaux, les diarrhées la toux et les affections des bronches. En usage externe, elles faciliteraient le lavement des plaies cicatrisant mal et des affections cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Tanaisie

Tanaisie

Tanacetum vulgare (composée)
H 60-120 cm juill.-sept. vivace
Sainte Hildegarde de Bingen recommande l'utilisation de ses parties vertes contre les vers intestinaux - cette application s'est longtemps maintenue en remède grand-mère. L'automédication est fortement déconseillée en raison de la toxicité de la drogue. Les fleurs étaient également utilisées en cas de crampes gastriques, troubles digestifs et menstruels.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Pluie d'or

Pluie d'or

Laburnum anagyroides (papillionacées)
H jusqu’à 8 m mai-juin arbrisseau
Cette plante, ses graines principalement, est très toxique (alcaloïdes). Ses feuilles servaient d'expectorant et de laxatif. En médecine populaire, grand-mère recourait aux graines comme vomitif, en cas de constipation, d'asthme et pour faciliter le drainage. Un extrait des graines servait de remède pour arrêter de fumer. Il n'en reste aujourd'hui que les applications homéopathiques administrées lors d'affections du système nerveux central, de troubles gastriques et intestinaux et de vertiges.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Germandrée sauvage

Germandrée sauvage

Teucrium scorodonia (labiées)
H 30-50 cm juill.-sept. vivace
Le nom du genre, Teucrium, se réfère à Teucer, roi de Troie, qui aurait utilisé la germandrée sauvage pour soigner les maladies de la rate. Comme remède grand-mère, la drogue est recommandée lors de catarrhes bronchiques, mais est également utilisée comme vulnéraire, lors de maladies gastriques et intestinales et autrefois même contre la tuberculose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arbre à résine

Arbre à résine

Pistacia lentiscus (anacardiacées)
H 1-3 m amrs-juis arbrisseau à arbre
Le mastic est une résine obtenue par incisions de l'écorce de cet arbre. Il servait autrefois à maintenir les pansements et est utilisé pour coller les fausses barbes ou moustaches. Dans ses pays d’origine, on traite avec la résine la toux, les maladies des bronches et les troubles gastriques et avec les feuilles l'hypertension.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laurier noble

Laurier noble

Laurus nobilis (lauracées)
H 2-20 m mars-avr. arbrisseau
Dans l'Antiquité, le laurier était voué aux dieux de l'art de guérir, Apollon et Esculape. Sa bonne réputation alla bien au-delà du Moyen Age. Aujourd'hui, les feuilles sont utilisées comme condiment digestif et l'huile dans l’industrie cosmétique. En médecine populaire, le laurier était employé par grand-mère pour guérir les rhumatismes et les troubles gastriques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Nerprun purgatif

Nerprun purgatif

Rhamnus cathartica (rhamnacées)
H 1-3 m mai-juin arbrisseau
Les premières mentions de celte plante remontent à l'Antiquité grecque et à l'époque anglo-saxonne prénormande en Angleterre. Selon la croyance populaire, le nerprun était considéré comme un moyen sûr pour combattre les démons et les sorcières. Ses baies renferment un principe actif provoquant la diarrhée et constituent donc un remède contre la constipation. En médecine populaire, grand-mère buvait une tisane de fruits comme dépuratif. L'homéopathie administre les fruits contre les troubles gastriques et intestinaux.