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plante grand-mère feuilles de mauves

Le cataplasme de feuilles de mauve

La mauve sauvage {Malva sylvestris) I grande mauve, fromage, et la mauve à feuilles rondes (Malva rotundifolia), petite mauve, herbe à fromage, sont les mauves des Anciens et de la pharmacopée officinale. Les enfants aiment à manger les fruits jeunes sous le nom d'un fromage. La mauve était un ancien légume et un médicament. On la cultivait en Grèce et en Italie comme plante potagère. Au Moyen Age, elle se devait d'être cultivée dans les jardins des simples. En externe, elle a une action antinévralgique et anti-inflammatoire.
Préparation grand-mère:
- Poser des feuilles de mauve fraîches ou sèches en cataplasmes chauds, le soir, si possible avant de s'endormir. (Vosges)
- « Le lendemain, on a perdu le souvenir de son mal. »
- Pour les névralgies accidentelles, les blessures et les plaies infectées, les maux de gorge.

 

 

 

 

L'eau bouillie, le désinfectant des grand-mères

« Eau : en latin aqua, ancien français ewe, eaue, aive, eve. » (Dictionnaire étymologique)
Préparation grand-mère:
- Faire des compresses très chaudes pour l'enrouement. (Lorraine)
Mettre un verre d'eau tiède du côté où on a mal. (Dauphiné) Ajouter une poignée de sel et faire un bain, ou encore de l'eau, du miel et quelques gouttes de citron (Citrus limonum). C'est désinfectant. (Béarn, Normandie)
« L'eau bouillie sauve la vie, gâte la miche, lave les boyaux, trempe le pain, ne fait plus rien. » (Guyenne, Languedoc)
- « Le guérisseur a dit que si on a une peau malade de psoriasis, eczéma, après avoir pris une douche ou un bain à l'eau de la ville, remasser toute place malade à l'eau bouillie. »
- Faire des gargarismes d'eau tiède salée pour les maux de dents et les maux de gorge

 

 

 

 

plante grand-mère bouillon blanc

Le gargarisme de bouillon blanc

Les feuilles de bouillon blanc {Verbascum thapsus), molène {Verbascum nignim) sont blanchâtres, alternes et épaisses.
Elles ont les mêmes propriétés émollientes, adoucissantes et pectorales que les fleurs jaunes.
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir dans de l'eau de la feuille de bouillon blanc, filtrer, transvaser dans un bol, ajouter du miel et se gargariser avec. Faire bouillir la feuille de bouillon blanc dans du lait, poser sur les ganglions. (Lorraine, Normandie)
- Pour l'enrouement, les maux de dents et de gorge.

 

 

 

 

plante grand-mère ronce

Le gargarisme de ronce

Préparation grand-mère:
Faire infuser dans un pot en terre des jeunes feuilles de ronce (Rtibus sp.), de préférence du tendron de ronce, garder la tisane sur le coin du poêle. On peut ajouter une poignée de cresson (Nasturtium officinale) comme une boule de gomme, une cuillère de miel, et faire bouillir dans un peu d'eau. On peut aussi ajouter des feuilles de cassis (Ribes nigrum), se gargariser et en boire pendant qu'on peut en avaler. (Hautes-Alpes, Bresse, Vercors)
- « Quand elle fleurit, la . ronce ou même qu'il y aurait le fruit, c'est d'au¬tant mieux. Quand la gorge pique, ça radoucit. »
Pour les maux de gorge et l'extinction de voix.

 

 

 

 

plante grand-mère poirreaux

Le cataplasme de poireaux

- Le poireau Allium porum peut s'enorgueillir comme l'ail et comme l'oignon de l'ancienneté de son emploi. En Egypte ancienne, il était représenté sur les fresques. Il serait cité dans la Bible. Par ailleurs, Grecs et Romains consommaient les blancs, tandis qu'au Moyen Age, la soupe de « porée » était un plat recherché.
Préparation grand-mère:
- Mettre sur le gril les blancs de poireaux ou les cuire dans du vinaigre. (Normandie, Périgord)
- « Tourner, retourner qu'ils ne soient pas cuits, pas rôtis, bien chauds, seulement ramollis, appliquer ensuite sur le mal, bien chaud, c'est une condition. »
- En cataplasmes contre les maux de gorge, les panaris, et pour faire mûrir les abcès.

 

 

 

 

plante grand-mère avoine

Le cataplasme de grains d'avoine de farine de blé

Préparation grand-mère:
Faire chauffer des grains d'avoine ou de la farine d'avoine dans une poêle, les répandre sur un torchon ou un morceau de linge, rouler et l'appliquer sur l'endroit douloureux. (Béarn, Vercors) Chauffer un sac d'avoine, l'appliquer jusqu'à ce qu'on ne sente plus la chaleur. (Normandie)
Délayer de la farine de froment de blé dans l'eau, l'appliquer sur les brûlures.
- En homéopathie, Avena sativa est utilisé pour atténuer faiblesse nerveuse et insomnie.
- Pour les maux de gorge, les douleurs de reins et les coliques. « Pour aider les os à se ressouder. »

 

 

 

 

Le lait sucré

Préparation grand-mère:
Faire bouillir un bol de lait doux. Le prendre bien chaud avec une petite cuillère de calvados dedans, de l'eau-de-vie régionale ou du rhum, au moins 3-4 morceaux de sucre pour enlever le goût d'alcool, avant d'aller se coucher. Rester bien au chaud, bien s'emmitoufler pour transpirer.
- Dans un bol de lait chaud, mettre 1 ou 2 cuillères de miel de châtaignier (Castanea sativa), d'acacia (Acacia sp.) ou de trèfle (Trifolium sp.) selon son goût. Ça chasse le rhume, la toux. Idéal pour le mal de gorge. (Dauphiné)
- Faire fondre quelques morceaux de sucre candi dans un peu d'eau chaude, les mélanger à un bol de lait chaud. (Nord-Picardie) On peut ajouter de 3 à 5 gouttes de teinture d'iode (en vente en pharmacie).
- Pour la grippe, les irritations de la gorge, la toux sèche, et pour graisser l'intérieur

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Guimauve officinale

Guimauve officinale

Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace
L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arbousier commun

Arbousier commun

Arbulus unedo (éricacées) H 1,50-6 m août.-mars arbrisseau
Bien que ses fruits rappellent les fraises, on ne les consomme qu'en sirop. L’arbousier est apparenté à la bruyère. Ses feuilles contiennent de l'arbutine dont une molécule est antiseptique. On les utilise pour lutter contre les infections des voies urinaires et l'hypertrophie prostatique bénigne. On préconise en outre l'infusion contre les diarrhées et sous forme de gargarismes pour les affections de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Pulmonaire officinale

Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace
La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Myrtille

Myrtille

Vaccinium myrtillus (éricacées) H 15-50 cm avr.-août sous-arbrisseau
Les myrtilles ne sont pas seulement d’exquis fruits sauvages, pouvant provoquer des diarrhées lorsqu'on les consomme en grande quantité, mais également un remède. Elles contiennent d'importantes quantités de tanins et, séchées, calment les diarrhées. Le jus fraîchement pressé et dilué soulage les affections de la bouche et de la gorge. L'infusion des feuilles est un vieux remède populaire soignant les troubles gastro-intestinaux et la faiblesse vésicale. L'effet hypoglycémiant n'est pas prouvé scientifiquement.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orchis bouffon

Orchis bouffon

Orchis morio (orchidacées)
H 1O-40 cm avr.-juin vivace
Le tubercule de cette espèce et d'autres espèces était autrefois connu sous le nom de salep. Il contient du mucilage et de l'amidon. Ceux-ci soulageaient la toux, les catarrhes de la bouche et de la gorge, les aigreurs et les troubles digestifs. On les donnait aux enfants, principalement comme antidiarrhéique En remède grand-mère, le tubercule, qui ressemble à un testicule était considéré comme aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Origan

Origan

Origanum dictamnus (labiées)
H 10-20 cm juin-sept. arbrisseau
La plante sauvage pousse uniquement en Crète où elle est considérée par grand-mère comme remède universel. L'huile essentielle contient le composant toxique appelé pugélone. L'infusion des feuilles séchées sert de boisson ou de gargarisme lors de troubles gastro-intestinaux, de maladies de l'utérus, de troubles de la menstruation et de calarrhes de la bouche et de la gorge. Il existe aujourd'hui des remèdes alternatifs plus efficaces.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sarriette des montagnes

Sarriette des montagnes

Satureja montana ssp. montana (labiées)
H 10-40 cm juill.-oct. vivace
Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraisier des bois

Fraisier des bois

Fragaria vesca var. vesca (rosacées)
H 5-20 cm avr.-Juill. vivace
Les fruits du fraisier des bois ont beau être délicieux, le pouvoir curatif de cette plante se trouve dans ces feuilles. Elles contiennent des tanins en abondance, un peu d’huile essentielle et des flavonoïdes, elles ne jouent aucun rôle, mais sont souvent ajoutées à de nombreux mélanges de tisanes curatives (parfois avec des fruits séchés). Pour grand-mère, les feuilles et les racines étaient recommandées contre les diarrhées, les maux de gorge, mais également contre les rhumatismes, la goutte et les maladies du foie

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte des ruisseaux

Benoîte des ruisseaux

Geum rivale (rosacée)
H 30-70 cm avr.-sept. Vivace
Sa racine renferme des tanins et une huile essentielle. Lors du séchage, elle libère de l’eugénol, contenu également dans les clous de girofle. Pour grand-mère, elle soigne les diarrhées, les troubles digestifs, le manque d’appétit et entre dans la composition de gargarisme et de bains de bouche, en cas de toux et d’affection de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grand boucage

Grand boucage

Pimpinella mojor(ombellifères)
H 40-100 cm Juin-sept. vivace
Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Renouée des oiseaux

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare ssp. aviculare (polygonacées)
H 5-50 cm mai-nov. annuelle
De nombreuses personnes piétinent la renouée car elle pousse dans le moindre interstice. Les parties aériennes séchées renferment des flavonoïdes, des tanins, des mucilages et de I’acide silicique. En médecine officielle, cette plante médicinale ne joue pratiquement plus aucun rôle. Grand-mère la recommande entre autres pour les catarrhes de la bouche et de la gorge. Curieusement, les Cosaques la pensaient aphrodisiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cassissier

Cassissier

Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste
Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Framboisier

Framboisier

Rubus idaeus (rosacées)
H 60-200 cm mai-août arbuste
Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ronce

Ronce

Rubus sect. Rubus (rosacées)
H 1-4 m mai-août arbuste
La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Verveine officinale

Verveine officinale

Verbeno officinalis (verbénacées)
H 30-100 cm juin-oct- annuelle à vivace
Les Celtes utilisaient déjà les vertus curatives des parties vertes de cette plante, ce que la médecine officielle met cependant en doute. On emploie le segment supérieur séché de la pousse avec les feuilles. II renferme des glucosides, des flavonoïdes et un peu d'huile essentielle La verveine stimulerait la miction et la lactation et soignerait les inflammations de la bouche, de la gorge, de l'estomac, des intestins et des voies urinaires. Le « Vervain » de la thérapie des quintessences florales de Bach relaxerait et ouvrirait aux conseils du prochain.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique officinale

Véronique officinale

Veronico officinalis (scrofulariacées)
H10-30 cm moi-août vivace
L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches.

 

 

 

 

Hépatique à 3 lobes

Hepatica nobilis var. nobilis (renonculacées)
H 5-15 cm mai-avr. vivace
Fraiche, cette plante est toxique. Seule l’homéopathie l'administre encore aujourd'hui contre les bronchites, les catarrhes de la gorge et les affections hépatiques. La forme foliaire rappelant le foie, l'hépatique était considérée, selon la « théorie des signatures », comme remède au foie « encombré » et 5 toutes sortes d'affections hépatiques, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugle rampante

Bugle rampante

Ajuga reptans (labiées)
H10-30 cm avr.-août vivace
La bugle rampante n'a jamais connu la gloire en médecine, mais plusieurs remèdes maison ont tout de même été transmis. Il semblerait qu'elle n'était efficace que cueillie à la lune nouvelle, avant le lever du soleil. On l'utilisait contre les affections hépatiques et biliaires, les catarrhes de la bouche et de la gorge et, en usage externe, comme vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hysope

Hysope

Hyssopus officinalis ssp. officinalis (labiées)
H 20-80 cm juill.-oct. vivace
L'hysope était déjà mentionnée dans la Bible - les parties vertes servaient à purifier les lépreux. En médecine populaire, grand-mère l'utilisait contre les catarrhes de la gorge, les enrouements et de nombreuses autres maladies allant de l'asthme aux douleurs oculaires en passant par la faiblesse de la circulation sanguine. L'huile essentielle n'étant pas sans risques, il est conseillé d'en absorber uniquement des quantités minimes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge officinale

Sauge officinale

Salvia officinalis (labiées)
H 20-70 cm mars-juill. sous-arbrisseau
Salvia vient du latin salvare qui signifie « guérir ». Les médecins grecs et romains connaissaient déjà les effets hémostatique, diurétique et carminatif des feuilles de la sauge. Elles sont antibactériennes, antispasmodiques et réduisent la transpiration. La sauge est appréciée en gargarismes lors de catarrhes de la bouche et de la gorge et comme additif aux dentifrices et aux bains de bouche. Ses feuilles renferment la thujone, une huile essentielle toxique. Ne pas utiliser pendant la grossesse et ne pas dépasser la dose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Sauge bleue, sauge méditerranéenne

Solvia fruticosa (labiées)
H 30-150 cm mars-juin sous-arbrisseau
Ses feuilles renferment une huile essentielle contenant d'autres composants que ceux de la sauge officinale. EIles affichent notamment une moindre teneur en thujone. Étant donné son habitat, celte plante était utilisée principalement dans la région méditerranéenne orientale. Elle sert en gargarismes pour entraver les catarrhes de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pensée sauvage

Pensée sauvage

Viola tricolor (violacées)
H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace
Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Anthyllis vulneraria (papillionacée)

Anthyllis vulneraria (papillionacée)

H 15-30 cm mai-sept. Vivace
Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures ; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Plantain lancéolé

Plantain lancéolé

Plantago lanceolata (plantaginacées)
H 10-50 cm avr.- oct. vivace
La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures : le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aune commun

Aune commun

Alnus glutinosa (bétulacées)
H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre
L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chêne

Chêne

Quercus spec. (fagacées)
H 30-50 m avr.-mai arbre
« Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»).

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orme

Orme

Ulmus minor (ulmacées)
H jusqu’à 40m mars-avr. arbre
En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orge cultivée

Orge cultivée

Hordeum vulgare (poacées)
H 50-150 cm mai-août annuelle
La plus grande partie de la récolte d'orge est destinée aux brasseries. Le malt d'orge ainsi obtenu sert également à fabriquer des bonbons qui calment l'irritation de la gorge en cas de catarrhes. On fabriquait autrefois une sorte de soupe épaisse à partir des graines comme remède maison contre les diarrhées et les troubles gastro-intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Prêle des champs

Prêle des champs

Esquisetum arvense (ésquisétacées)
H 20-50 cm vivace
Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hamamélis de Virginie

Hamamélis de virginie

Hamamelis virginiana (hamamélidacées)
H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau
Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Rue

Rue

Ruta graveolens (rutacées)
H 30-50 cm juin-août vivace
Connue depuis l'Antiquité, la rue entrait probablement dans la composition du légendaire élixir de Mithridate contre tout poison. Charlemagne recommandait sa culture - la rue est antispasmodique, soigne les catarrhes de la bouche et de la gorge lutte contre les troubles hépatiques, biliaires et menstruels. On abusait de son huile comme abortif. Ne pas utiliser pendant la grossesse et sur les peaux sensibles.

 

 

 

 

Aigremoine eupatoire

Agrimonia eupatoria (rosacées)
H 30-100 cm juin-sept. vivace
Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée : lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte commune

Benoîte commune

Geum urbanum (rosacées)
H 30-120 cm mai-oct. vivace
Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Potentille des oies

Potentille des oies

Potentilla anserina (rosacées)
H 15-80 mai-août vivace
Ses parties aériennes séchées renferment principalement des tanins En médecines officielle et populaire, elles sont donc utilisées lors de diarrhées et de catarrhes de la bouche et de la gorge. Les cataplasmes favoriseraient la cicatrisation. La potentille des oies était également utilisée comme remède maison contre les crampes du mollet, des muscles et lors de règles douloureuses. Les préparations homéopathiques sont administrées entre autres lors de maladies gastriques et intestinales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arnica

Arnica

Arnica montana (compsées)
H 20-50 cm mai-août vivace
Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires ; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épervière piloselle

Épervière piloselle

Hieracium pilosella (composées)
H 5-30 cm mai-oct vivace
Sainte Hildegarde de Bingen préconisait l’épervière piloselle pour renforcer le cœur et réduire les sucs néfastes. Selon une vieille croyance grand-mère, cette plante rendait même invulnérable, à condition de la déterrer à la pleine lune et de l’envelopper dans un linge blanc. Aujourd'hui, cette plante est tout au plus utilisée contre les diarrhées et les catarrhes de la gorge.

 

 

 

 

plante grand_mère oignon

La pommade à l'oignon

Préparation grand-mère:
Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y ^ garder toute la nuit. » (Vercors
- « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum) : excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier)
- « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne)
- Pour « la gorge rouge », l'inflammation.

 

 

 

 

plante grand-mère senecon

Le lait de séneçon

Espèces vivaces, le séneçon commun (Senecio vulgaris) séneçon des oiseaux, herbe aux charpentiers, et le séneçon. jacobée (Senecio jacobea), herbe de Saint-Jacques, herbe de Jacob, jacobée envahissent les cultures, les jardins, les lieux anciennement cultivés. Leurs préparations sont emménagogues (qui fait revenir les menstrues). Elles sont utilisées comme soin apaisant des douleurs menstruelles et des seins.
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir dans du lait toute la plante fraîche de séneçon, laisser tiédir et la déposer délicatement sur un linge fin, l'appliquer. (Périgord)
- Pour les maux de gorge, les phlegmons.

 

 

 

 

plante grand-mère bouillon

Le sirop de bouillon blanc

« Le sucre, saccharose, sel indien, sucre de betterave, sucre de canne, miel de roseau est connu des Chinois depuis la plus haute antiquité, mais il ne paraît avoir été signalé en Europe que vers les guerres d'Alexandre. D'abord considéré comme médicament, il ne fut délivré que chez les pharmaciens. On le vendait alors à l'once comme une substance rare. »
Préparation grand-mère:
- Faire un sirop en sucrant beaucoup une infusion de fleurs de bouillon blanc, le sucre blanc fait conserver plusieurs jours. (Morvan)
- En homéopathie, Verbascum thapsus est préconisé pour la toux, l'enrouement, la névralgie de la face, les douleurs d'otite et de gorge.
- En donner aux enfants le temps du rhume.

 

 

 

 

plante grand-mère radis noir

Le sirop de radis noir

« L'histoire du végétal se perd dans la nuit des temps : sous le nom de nouit, on le trouve souvent mentionné dans les textes hiéroglyphes de l'Egypte ; deux variétés, l'une ronde, l'autre longue, en sont représentées dans le temple de
Karnak et dans la nécropole de Kahoum (XIIe dynastie). » (H. Leclerc)
Préparation grand-mère:
- Couper le radis noir (Raphanus sativus) en rondelles très fines, les recouvrir de sucre fin ou le creuser et mettre du sucre candi, laisser macérer 3 jours à l'obscurité en remuant deux fois par jour, passer à travers un tamis, mettre le liquide dans un bocal en verre. (Normandie, Périgord)
- En boire 1 cuillère à soupe le matin à jeun pour le foie, 1 le soir au coucher pour la constipation, 1 trois ou quatre fois par jour pour la toux et les maux de gorge.

 

 

 

 

plante grand-mère thym

Le thym

Les sommités fleuries ont des propriétés vermifuges, toniques, digestives, antiseptiques.
Préparation grand-mère:
- Mettre le thym dans de l'eau bouillante, couvrir, laisser infuser 3 minutes et retirer le thym.
Faire du vin chaud avec de l'écorce d'orange (Citrus aurantium), sucrer, ajouter de l'infusion de thym (Thymus vulgaris).
- « Le ramasser le 3 mai, le jour où sainte Hélène a trouvé les morceaux de la vraie Croix ; c'est très digestif, si l'on a un embarras à l'estomac. » (Provence)
- « Pour la colite, le matin à jeun, il ne faut pas trop en boire, sinon ça irrite les intestins. Pour la digestion et après des repas lourds. Donner cette boisson le soir pour couper la toux des enfants. C'est efficace contre le rhume, le mal de gorge, la grippe. » (Vercors)

 

 

 

 

plante grand-mère aigremoine

La tisane d'aigremoine

L'aigremoine (Agrimonia eupatoria), francormier, herbe de saint Guillaume, eu/mtoire des Grecs, thé du Nord, thé des bois, est astringente, et conseillée dans les troubles hépatiques, pour la circulation, les rhumatismes.
Préparation grand-mère:
- Mettre 200 g de plante sèche (tiges fleuries) à bouillir 5 minutes dans 1 litre d'eau, laisser infuser 1 heure. Cueillir les fleurs en juillet le matin à la rosée. (Normandie, Provence) « Un verre de tisane d'aigremoine ôte un verre de sang du corps. » (Normandie)
- Bonne pour le foie et pour les irritations de la gorge prise en gargarismes.

 

 

 

 

Cendre et vinaigre

Préparation grand-mère:
Prendre de la cendre encore tiède de la cheminée, l'étendre sur un linge, verser du vinaigre. Faire un cataplasme et appliquer sur la gorge. (Normandie)
- « Le vinaigre, de tout temps, a été regardé comme propre à empêcher la contagion et à détruire les miasmes et les mauvaises odeurs répandus dans l'air. De là l'usage si fréquent de jeter du vinaigre sur une pelle rougie au feu pour purifier l'air vicié des habitations. » (Dorvault)
- Pour éviter la contagion du « croup » (diphtérie).

 

 

 

 

Le vin de pêche

« Le pêcher (Aniygdalus persica) vient de persicarius en latin, ancien français -.péché ,pecheyra, pethi, pethié. » (E. Rolland)
Préparation grand-mère:
- Laisser macérer une quinzaine de jours dans 1 litre de vin rouge ou blanc 40 feuilles vertes de pêcher avec 10 à 15 morceaux de sucre. (Morvan, Normandie)
Cueillir entre le 15 juillet et le 15 août, mais ne pas prendre les feuilles jaunes.
- « Sainte Hildegarde tient en grande estime les feuilles de l'arbre qui tuent les vers de l'intestin, son écorce intérieure qui guérit les dermatoses, la gomme remarquablement efficace contre les maladies de la gorge et des yeux. » (H. Leclerc)
- Vin apéritif pour les personnes fatiguées. Pour se remonter.