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Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

goutte

 

 

Remede grand-mère avec Cyclamen d'Europe

Cyclamen d'europe

Cyclamen purpurascens (primulacées) H 5-15 cm juin-oct. vivace
Les tubercules du cyclamen d'Europe étaient utilisés comme purgatif, car ils provoquent des vomissements, des diarrhées, voire des paralysies et des crampes. En homéopathie, le tubercule frais est toujours utilisé pour lutter contre les maux de tête, les migraines et les troubles digestifs. Dans l’Antiquité, on y avait recours pour soigner les morsures de serpent, les maladies oculaires, la goutte et les maladies de la rate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Scopolie de Carniole

Scopolie de carniole

Scopolia carniolica (solanacées) H 20-60 cm avr.-mai vivace
Antonio Scopoli (1723-1788) a décrit cette plante dans la flore de Slovénie. Contenant des alcaloïdes hallucinogènes, elle y était connue comme plante des sorcières et aphrodisiaque. Elle calme les crampes des organes internes, mais n'est plus guère utilisée en raison de l'existence de remèdes plus efficaces. Grand-mère l'emploie contre les rhumatismes, la goutte et les maux de dents.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Colchique d'automne

Colchique d'automne

Colchicum autumnale (liliacées) H 5-40 cm août-nov. vivace
Le colchique d'automne contient un poison mortel, c'est pourquoi il n apparaissait jamais dans les remèdes maison. Les médecins de l'Antiquité connaissaient toutefois sa toxicité et l'utilisaient en cas de fortes crises de goutte. Aujourd'hui encore, la colchicine -le nom du poison- est administrée dans ce cas. Le médecin doit alors toujours estimer l'efficacité attendue et le risque encouru.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pivoine officinale

Pivoine officinale

Paeonia officinalis ssp. officinoais (paenomacées)
H 30-120 cm avr.-juin vivace
Ses pétales contiennent des tanins et des pigments qui agrémentent d'autres tisanes en leur donnant une couleur plus intense. En médecine populaire, Grand-mère en préparait une infusion contre l'épilepsie, la goutte et les troubles intestinaux. Dans la médecine chinoise, on ajoute la racine de la Plactiflora apparentée dans la « soupe aux quatre herbes ». Elle est considérée comme un produit de beauté, un tonique du yin de la femme et soulage les troubles de la menstruation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugrane épineuse

Bugrane épineuse

Ononis spinosa (papilionacées)
H 30-60 cm juin-sept. sous-arbrisseau
La racine de la bugrane épineuse contient entre autres des flavonoïdes, une huile essentielle, de l’ononine et des tanins. Le médecin grec Dioscoride mit en évidence l’effet diurétique de la plante. Les médecines officielle et populaire l'utilisent pour cet effet La tisane de bugrane lave les voies urinaires enflammées et prévient la formation de calculs vésicaux. En Remède grand-mère, l'infusion est prescrite pour calmer les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Germandrée petit chêne

Germandrée petit chêne

Teucrium chamaedrys (labiées)
H 15-30 cm mai-sept. arbuste nain
La plante en fleurs séchée contient entre autres des huiles essentielles et des glucosides. Pour grand-mère, elle a longtemps servi de remède apéritif et digestif. Elle soulageait les troubles gastro-intestinaux et était censée lutter contre la goutte. Aujourd'hui, la médecine officielle déconseille l'utilisation de cette plante qui provoque des lésions au foie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Trèfle des champs

Trèfle des champs

Trifolium arvense (papilionacées)
H 10-30 CM juin-sept. annuelle
Le trèfle des champs est rarement utilisé comme plante médicinale. La plante en fleurs contient des tanins, une huile essentielle et des résines Pour grand-mère, il est prescrit comme remède contre la goutte, mais surtout lors de fortes diarrhées. C'est ainsi qu'il était utilise dans l'après-guerre. Pour les préparations homéopathiques, on se sert des plantes récoltées en été.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cranson officinal

Cranson officinal

Cochlearia officinalis (crucifères)
H 20-50 cm avr.-août bisannuelle à vivace
Grâce à sa teneur élevée en vitamine C, cette plante était appréciée des marins car elle constituait un bon remède contre le scorbut En médecine populaire grand-mère la considérait comme digestive et diurétique on la consommait en cas de manque d'appétit, de goutte, de rhumatismes et de troubles de l'estomac. Les feuilles écrasée servaient, en outre de cataplasme sur les abcès

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herbe aux goutteux

Herbe aux goutteux

Aegopodium podagraria (ombellifères)
H 50-90 cm mai-août vivace
Pour les jardiniers, l'herbe aux goutteux est une mauvaise herbe. Elle était toutefois très appréciée par grand-mère. De vieux herbiers la recommandent comme remède contre la goutte assez répandue au grand orteil (podagre). La tisane diurétique guérissait les rhumatismes et les inflammations, elle aide par ailleurs lors de diarrhées et d'hémorroïdes (en bains). Les feuilles fraîchement écrasées calment les piqûres de moustiques et les petites blessures cutanées. Rhumatismes et goutte sont également les indications en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bryone dioïque

Bryone dioïque

Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées)
H 2-4 m juin-sept. vivace
La bryone dioïque est une plante très toxique ! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Reine des prés

Reine des prés

Filipendula ulmaria (rosacée)
H 50-150 cm juin-sept. Vivace
Ses fleurs, qui dégagent une agréable odeur douceâtre, contiennent des huiles essentielles, des flavonoïdes et des tanins. L’aldéhyde salicylique de son huile était le modèle de l’aspirine, analgésique connu dans le monde entier. L’infusion des fleurs séchées est sudorifique et on la boit lors de refroidissements fiévreux (cure de transpiration). Grand-mère a recourt également à son infusion pour des troubles de la vessie et des reins. La reine des prés est enfin recommandée comme remède aux rhumatismes et à la goutte et favoriserait la cicatrisation. Une trop forte dose peut provoquer des troubles gastriques ; déconseillée aux patients hypersensibles au salicylate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraisier des bois

Fraisier des bois

Fragaria vesca var. vesca (rosacées)
H 5-20 cm avr.-Juill. vivace
Les fruits du fraisier des bois ont beau être délicieux, le pouvoir curatif de cette plante se trouve dans ces feuilles. Elles contiennent des tanins en abondance, un peu d’huile essentielle et des flavonoïdes, elles ne jouent aucun rôle, mais sont souvent ajoutées à de nombreux mélanges de tisanes curatives (parfois avec des fruits séchés). Pour grand-mère, les feuilles et les racines étaient recommandées contre les diarrhées, les maux de gorge, mais également contre les rhumatismes, la goutte et les maladies du foie

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Impératoire

Impératoire

Peucedanum ostruthium (ombellifères) H 30-100 cm juin-août vivace
Le rhizome séché sent comme celui du céleri. Il contient de l’huile essentielle, des amers et des tanins. L'impératoire était autrefois administré pour soigner de nombreuses maladies, de la goutte et des rhumatismes à la bronchite. Ses amers stimulent en effet l'appétit et la digestion et ont un effet calmant. L'impératorine, composant principal du rhizome, entre dans la composition de certaines eaux-de-vie amères.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Asperge officinale

Asperge officinale

Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace
L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Vératre blanc

Vératre blanc

Veratrum album (liliacées)
H 50-150 cm juin-août vivace
Sa racine puissante renferme des alcaloïdes hautement toxiques (1 à 2 g sont mortels). Le vératre blanc est particulièrement dangereux car on peut le confondre avec la gentiane jaune. Malgré cela, les guérisseurs l'utilisaient en cas de troubles du rythme cardiaque pour traiter les crampes, le choléra et la fièvre et, en usage externe, contre les rhumatismes et la goutte. Aujourd'hui, le vératre blanc n'est plus utilisé qu'en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gratiole officinale

Gratiole officinale

Grotiola officinalis (scrofulariacées)
H 20-40 cm avr.-oct. vivace
Ses parties aériennes contiennent un toxique puissant, il ne faut donc pas l'utiliser en automédication ! Les thérapeutes avertis utilisaient tout de même la plante comme purgatif. Elle guérirait par ailleurs la goutte et les troubles hépatiques. En usage externe, on appliquait des préparations de la plante séchée en cas de maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Haricot cultivé

Haricot cultivé

Phasealus vulgaris (papilionacées)
H 30-400 cm juin-sept. annuelle
Ses gousses sans graines et séchées sont toxiques. La tisane et les préparations à base de gousses sont utilisées par les médecines officielle et populaire comme diurétique. Les guérisseurs appliquaient le haricot - peut-être en raison de ses sels de chrome - en cas de diabète, de goutte et d’acné.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Solidage

Solidage

Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée)
H 10-100 cm juill.-oct. vivace
Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genêt à balai

Genêt à balai

Cytisus scoparius ssp. Scoparius (papillionacée)
H 50-200 cm avr.-juin arbrisseau
Ses parties vertes et ses fleurs renferment des alcaloïdes toniques pour le cœur et la circulation sanguine Elles étaient également employées contre l'hypotension et comme aide lors des accouchements Le genêt à balai n'est plus utilisé de nos jours qu'en préparations prêtes à l'emploi standardisées. La médecine populaire grand-mère l'utilise en tant que dépuratif, comme remède contre la goutte, les rhumatismes, les lésions hépatiques, les calculs rénaux et la jaunisse. L'homéopathie l'emploie pour traiter les troubles du rythme cardiaque et les affections cutanées Ne pas utiliser en tas d'hypertension, ni pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genêt des teinturiers

Genêt des teinturiers

Genista tinctoria var. tinctoria (papillionacées)
H 30-60 cm juin-août arbrisseau
Cette plante a longtemps été utilisée comme colorant jaune - celui-ci se trouve uniquement dans les fleure. La médecine populaire, grand-mère emploie la plante entière en fleurs. Elle est diurétique, préviendrait des calculs et sable vésicaux et soulagerait les rhumatismes et la goutte On administrait en outre les parties vertes lors de troubles menstruels, de constipation, d'affections hépatiques. Biliaires et pulmonaires, de fractures osseuses, d'eczémas et d'ulcères. Ne pas utiliser en cas d hypertension et pendant la grossesse.

 

 

 

 

Bouleau blanc

Betula pendula (bétulacées)
H jusqu’à 25m avr.-mai arbre
La connaissance des vertus curatives de cet arbre remonte à sainte Hildegarde de Bingen. Ses feuilles séchées sont diurétiques sans irriter les reins ; on les recommande lors d’infections des voies urinaires. En médecine populaire, les feuilles sont employées comme remède grand-mère contre les rhumatismes, les arthrites et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Frêne élevé

Frêne élevé

Fraxinus excelsior (oléacées)
H jusqu’à 40 m avr.- mai arbre
Le frêne élevé est utilisé grand-mère, mais pas par la médecine officielle, à l'exception de l'homéopathie. Ses feuilles contiennent des tanins, des mucilages et des acides ; elles sont employées comme tisane diurétique pour traiter les rhumatismes, la goutte, les calculs, et comme laxatif doux et vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Saule blanc

Saule blanc

Salix alba var. alba (salicacées)
H jusqu’à 30m avr.-mai arbrisseau à arbre
L'écorce du saule blanc est fébrifuge. Elle contient la salicine que le corps transforme en acide salicylique, chimiquement apparenté au principe actif de l'aspirine. En médecine populaire, les décoctions d’écorce étaient recommandées par grand-mère pour traiter les rhumatismes, les maux de tête, les douleurs névralgiques, les refroidissements accompagnés de fièvre et la goutte. La quintessence florale de Bach « Willow » réjouirait les personnes aigries. Ne pas utiliser pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Avoine cultivée

Avoine cultivée

Avena sativa (poacées)
H 60-150 juin-août annuelle
L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laiche des sables

Laiche des sables

Cares arenaria (cypéracées)
H 10-50 cm avr.-juin vivace
La laiche des sables a été découverte comme plante médicinale seulement au milieu du XVIIIème siècle. Sa racine était considérée comme remède contre la syphilis. Elle est diurétique et sudorifique, et était utilisée par grand-mère en médecine populaire comme dépuratif, en prévention de la goutte et des rhumatismes et en cas de maladies de peau.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chiendent

Chiendent

Elymus repens (poacées)
H 30-150 cm juin-août vivace
John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie dioïque

Ortie dioïque

Urtica dioica (urticacées)
H 30-150 cm juin-oct. vivace
Les herbiers historiques mentionnent l’ortie comme remède contre l'hydropisie. En médecine populaire, elle a été utilisée plus tard par grand-mère pour traiter les rhumatismes, la goutte, les paralysies et les maladies cutanées, les principes actifs contenus dans les feuilles sont en effet diurétiques. L'infusion d'orties est d'ailleurs recommandée par la phytothérapie moderne en lavements lors d'inflammations des voies urinaires. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.