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Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

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La compresse à la feuille de lierre

Le lierre (Hederá hélix) est aussi appelé bourreau des arbres, lierre grimpant, lierru, lierre des poètes, lyarre noir.
Préparation grand-mère:
- Prendre une feuille de lierre, bien la laver, et l'appliquer du côté brillant sur les inflammations de la peau. (Normandie)
- « Sous son influence, on voit dans les rhumatismes, les névrites et les névralgies atténuer la douleur qui, si elle n'est pas complètement supprimée, se montre plus sourde et moins lancinante. » (H. Leclerc)
- « Pour tirer le pus, quand c'est nettoyé, appliquer une feuille côté mat pour sécher le pus. »
- « Pendant la guerre, on faisait bouillir des branches de lierre grimpant avec du suif de bœuf et une grosse poignée de sel pendant 1 heure 30, couler en pains, puis découper pour faire un savon. »
- Antiseptique et antinévralgique.

 

 

 

 

La compresse de fleurs

Préparation grand-mère:
- Prendre une pincée de pétales de roses (Rosa sp. de préférence la pâle, cent i folia, églantier R. canina), une pincée de fleurs de camomille (Tanacetuni parthenium), une pincée de fleurs de mauves (Malva sp.), une pincée de fleurs de bleuets (Centaurea cyanus) et une autre de fleurs de chélidoine (Clielidoniutn majus).
Faire bouillir dans l'eau, laisser tiédir en infusant, appliquer en compresses. La grande camomille et le bleuet sont indiqués en ophtalmologie, comme astringent dans certaines affections inflammatoires des yeux.
- Pour les yeux rougis, et qui coulent.

 

 

 

 

L'eau de riz

Le riz {Oryza sativa) : « Reiss Al. ; Rice, Ang. ; Orz, Ruz Ar., Men-ho, Y-tzé-gin Ch., Chawl Ind. » (Dorvault) De la famille des graminées, il est originaire d'Extrême-Orient. L'amidon des grains est très petit, mais la valeur nutritive est supérieure à celle de la pomme de terre.
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir du riz dans de l'eau salée, ne boire que l'eau de riz.
- « La poudre {crème ou farine de riz) est employée quelquefois en cataplasmes pour calmer l'inflammation. » (Dorvault)
- Antidiarrhéique, pour les enfants et les adultes.

 

 

 

 

plante grand-mère pomme de terre

La pomme de terre

La pomme de terre (Solanum tuberosum), parmentière, patate du Canada, tartifle, tartufle, truche a été introduite en Europe à la fin du 10 siècle.
Préparation grand-mère:
- Couper en deux une pomme de terre crue, la râper, ou poser de la pomme de terre râpée entre deux morceaux de toile, à défaut appliquer directement la moitié de pomme de terre sur les brûlures et les coups de soleil. Renouveler souvent.
- Appliquer des pommes de terre crues coupées en tranches sur la tête, pour soulager la « gueule de l bois ». Tiède, l'écraser en massages pour adoucir I les gerçures des mains, puis les laver à l'eau de cuisson. Utiliser de la pomme de terre cuite, malaxée et chaude pour les maux de gorge, les points douloureux de bronchite, ou pour retirer le pus des inflammations. Recommandé aussi en cataplasmes sur les hémorroïdes.
- « Le règne végétal n'offre rien de plus utile, de plus sain, de plus commode et de moins dispendieux. » (Parmentier)

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Guimauve officinale

Guimauve officinale

Altheo officlnalis (malvacées) H 60-120 cm juill.-sept vivace
L'abbé Kneipp n'appréciait guère la tisane de guimauve « mucilagineuse ». De l'Antiquité à la phytothérapie moderne, cette plante s'est cependant imposée en tant que plante médicinale. L'infusion des feuilles, des fleurs ou de la racine est indiquée lors d'inflammations de la bouche et de la gorge, ainsi que dans le traitement des gastro-entérites. La guimauve a probablement même un effet immunostimulant. La tisane additionnée de miel calme la toux. La grand-mère préconise les compresses de guimauve également pour les maladies de la peau.

 

 

 

 

Herbe à robert

Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle
Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Pulmonaire officinale

Pulmonaria officinalis (boraginacées) H 10-30 cm mars-mai vivace
La pulmonaire est mentionnée pour la première fois par sainte Hildegarde de Bingen. Les guérisseurs, qui voyaient dans ses feuilles tachetées de blanc la signature des maladies pulmonaires, les utilisaient pour lutter contre ce type d'infections. Les feuilles contiennent des mucilages et une dose relativement élevée d’acide silicique. La médecine officielle n'emploie pas la pulmonaire. Elle n'est utilisée qu'en homéopathie lors de bronchites et grand-mère l'utilise lors d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laurier-rose des Alpes

Laurier-rose des alpes

Rhododendron ferrugineum (éricacées) H 30-120 cm mai-août arbuste
Aujourd'hui, on déconseille de boire l'infusion de ses feuilles, car on ne connaît pas tous leurs constituants. Dans les Alpes, grand-mère utilisait les feuilles contre les rhumatismes, la goutte.la migraine, voire l'hypertension. En dilution homéopathique, on administre les feuilles et les rameaux en cas de névralgies, de rhumatismes et d'inflammation des testicules.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pétasite hybride

Pétasite hybride

Petasites hybridus (composées)
H15-150 cm mars-mai vivace
Sa racine renferme différents principes actifs pouvant soulager les crampes, calmer la douleur, enrayer les inflammations et lutter contre la migraine et les maux de tête dus au stress. Grand-mère avait recours aux extraits, mais la forme sauvage contient des alcaloïdes de pyrrolizidine nocifs pour le foie. La phytothérapie moderne utilise des préparations prêtes à l'emploi provenant de cultures de cette plante sans alcaloïdes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sarriette des montagnes

Sarriette des montagnes

Satureja montana ssp. montana (labiées)
H 10-40 cm juill.-oct. vivace
Cette espèce vivace renferme les mêmes huiles essentielles que l'espèce apparentée annuelle. Toutes deux sont préconisées pour les mêmes indications. Chez grand-mère, la sarriette sert de remède carminatif et antidiarrhéique, et de gargarisme en cas d'inflammation de la gorge.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Busserole

Busserole

Arctostaphylos uva-ursi (éricacées)
H 20-60cm mars-juill. arbrisseau
Dès le XIIIème siècle, des herbiers anglais évoquent la busserole : en Europe centrale, elle s'affirme plus tardivement comme plante médicinale. Les médecines populaire et officielle administrent l'infusion des feuilles en cas d'inflammations des voies urinaires. Bien que les constituants soient bien identifiés, le mécanisme de ses effets est toujours méconnu. Une autre application reposerait sur la teneur en tanins : la busserole calme les diarrhées. Ne pas utiliser pendant la grossesse

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bryone dioïque

Bryone dioïque

Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées)
H 2-4 m juin-sept. vivace
La bryone dioïque est une plante très toxique ! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pirole en ombelle, herbe à pisser

Pirole en ombelle, herbe à pisser

Chimaphila umbellata (pirolacées)
H 10-20 cm juin-août vivace
Ses parties vertes contiennent des tanins, des flavonoïdes et des principes actifs (arbutine) soulageant les inflammations des voies urinaires. Alors qu'elle est employée en Europe tout au plus en homéopathie, la pirole en ombelle est connue en Amérique du Nord comme remède grand-mère des Indiens. Elle est administrée en cas d’affection rénale et vésicale, de troubles de la menstruation, de rhumatismes et de maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cognassier

Cognassier

Cydonia oblonga (rosacées)
H 4-8 m mal-juin arbre
Les fruits crus du cognassier ne sont pas comestibles, mais se prêtent très bien à la fabrication de gelées et de confitures. Pour grand-mère, le jus est employé en gargarismes ou en bains de boucha lors de blessures et d’inflammations.
Les mucilages gonflés contenus dans les enveloppes des graines servent d'antitussif et soignent gerçures et crevasses cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Datura stramoine

Datura stramoine

Datura stramonium (solanacées)
H 30-120 cm Juin-oct. annuelle
L'aspect repoussant de son fruit fait que les intoxications sont relativement rares. Depuis peu, les mises en garde relatives à l'emploi abusif de celle drogue à alcaloïdes se multiplient. L'espèce fut introduite en Europe seulement au XVIème siècle, puis s'est répandue très rapidement. Autrefois, grand-mère utilisait les feuilles séchées en médecine pour traiter l'inflammation, les toux spasmodiques et la maladie de Parkinson. L'homéopathie administre les préparations de plantes fraîches pour les inflammations avec fortes fièvres, les catarrhes des yeux et les maladies psychiques

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Jusquiame noire

Jusquiame noire

Hyoscyamus niger(solanacées)
H 20-80 cm mai-oct. Annuelle à bisannuelle
Comme la belladone, la jusquiame noire toxique était elle aussi un constituant de l'onguent populéum. En bons botanistes, la plupart des sorciers et sorcières l'utilisaient pour ces effets hallucinogènes et comme élixir d’amour. Dans la médecine populaire, grand-mère emploie des préparations à base de jusquiame comme analgésique, contre la coqueluche, les ulcères et les inflammations du bas-ventre. En médecine officielle, la plante est administrée en préparations standardisées comme antispasmodique.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grand boucage

Grand boucage

Pimpinella mojor(ombellifères)
H 40-100 cm Juin-sept. vivace
Les rhizomes du grand boucage renferment une huile essentielle et une série d'autres principes actifs. La tisane ou les préparations à base de boucage soignent les catarrhes des voies respiratoires supérieures. Les gargarismes calment les inflammations de la bouche et de la gorge. En médecine populaire, grand-mère lave les plaies cicatrisant mal avec son infusion, et on boit sa tisane en cas d'inflammations des voies urinaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cassissier

Cassissier

Ribes nigrum (saxifragacées) H 1-2 m avr.-mai arbuste
Les baies crues ne sont pas particulièrement savoureuses, mais leur jus ou sirop calme en cas de refroidissements, de toux et d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, on mâchait les baies séchées pour lutter contre les problèmes urinaires. Les feuilles servaient à préparer une infusion diurétique et sudorifique. Elle agirait même sur les rhumatismes et certains troubles hépatiques et biliaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Framboisier

Framboisier

Rubus idaeus (rosacées)
H 60-200 cm mai-août arbuste
Le framboisier est employé par grand-mère. Une infusion de ses feuilles tanniques est administrée lors de diarrhées, d'inflammations de la bouche et de la gorge, mais également comme dépuratif. Ses feuilles entrent dans la composition de remèdes maison. Le jus ou sirop de ses fruits est fébrifuge et atténue le goût amer des médicaments.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ronce

Ronce

Rubus sect. Rubus (rosacées)
H 1-4 m mai-août arbuste
La tisane de feuilles de ronce a un goût agréable. On peut acheter ses feuilles seules ou mélangées à d'autres feuilles comme remède maison. Les feuilles brunes fermentées peuvent remplacer le thé noir. Les feuilles séchées aident lors de diarrhées, comme lavement des affections cutanées et en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge. Le jus des fruits mûrs contient des acides de fruits et des vitamines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Achillèe millefeuille

Achillèe millefeuille

Allium millefolium (composées)
H 20-120 cm juin-oct. vivace
Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Asperge officinale

Asperge officinale

Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace
L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Euphraise officinale

Euphraise officinale

Euphrasia officinalis ssp. Rostkoviana (scrofulariacées)
H 5-U5 cm mai-oct. annuelle
Bien que les parties vertes de l'euphraise contiennent une série de principes actifs, leur utilisation en remède grand-mère remonterait à la « théorie des signatures » : la fleur ressemble à un œil. Les indications sont ainsi les inflammations et la fatigue de l'œil II faut ajouter à cela la toux, le rhume et les troubles gastriques. Les plantes récoltées dans la nature présentent un risque d'infection.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie blanche

Ortie blanche

lamium album (labiées)
H 20-50 cm avr.-nov. vivace
Cette plante rappelle l'ortie, mais est dépourvue de poils urticants. Bien que les fleurs et les parties vertes fussent autrefois appréciées comme plante médicinale, elle ne joue aucun rôle (excepté en homéopathie) en phytothérapie. On buvait la tisane d'ortie blanche lors de catarrhes des voies respiratoires, de troubles gastro-intestinaux, de lourdeurs d’estomac et de ballonnements. En usage externe, elle servait de compresses et de lavages en cas d'inflammations cutanées superficielles et de règles douloureuses.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique officinale

Véronique officinale

Veronico officinalis (scrofulariacées)
H10-30 cm moi-août vivace
L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aconit napel

Aconit napel

Aconitum nopellus (renonculacées)
H 50-150 cm juin-sept. vivace
L'aconit napel est une plante mortelle Le danger particulier réside dans la possibilité d'absorption par la peau et les muqueuses de l'aconitine, un poison. Depuis l'Antiquité, on relaie des cas mortels même les guérisseurs du Moyen Âge, pourtant avides d'expériences, étaient très réservés quant à l'administration de cette plante. La médecine moderne utilise parfois son tubercule et l’homéopathie y a recours en cas de maladies cardiaques, de processus inflammatoires et de fièvre.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pensée sauvage

Pensée sauvage

Viola tricolor (violacées)
H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace
Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pensée sauvage

Pensée sauvage

Viola tricolor (violacées)
H 10-40 cm avr.-oct. annuelle à vivace
Dans un vieil herbier irlandais, on peut lire que la pensée sauvage calmerait les convulsions spasmodiques des enfants et apaiserait la fièvre et les inflammations. Elle n’est pas considérée par la médecine officielle, car elle ne contient pas de substances efficaces d'un point de vue pharmaceutique. Comme remède grand-mère, elle est reconnue comme bénéfique dans le traitement de l'acné, des impuretés cutanée et des pellicules. La tisane de pensée sauvage serait dépurative, fébrifuge et soulagerait les inflammations de la gorge. Les préparations homéopathiques sont administrées lors d eczémas.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Solidage

Solidage

Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée)
H 10-100 cm juill.-oct. vivace
Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Anthyllis vulneraria (papillionacée)

Anthyllis vulneraria (papillionacée)

H 15-30 cm mai-sept. Vivace
Comme son nom l'indique, cette plante riait autrefois considérée comme vulnéraire. La plaie à guérir était recouverte de fleurs écrasées ou lavée avec l'infusion. Les fleurs étaient seulement appréciées en remède grand-mère. L’anthiyllide était utilisée en cas d'ulcères ou de jambes couvertes de plaies et d’engelures ; on buvait également la tisane en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Asaret d'Europe

Asaret d'europe

Asarum europaeum (aristolochacées)
H 5-10 cm mars-août vivace
Bien qu'une consommation importante de son rhizome puisse entraîner la mort ou provoquer des avortements, il était recommandé comme vomitif et laxatif lors d’hydropisie et de sciatique. La phytothérapie moderne utilise uniquement des préparations prêtes à l'emploi en cas d'inflammations des voies respiratoires et d'asthme

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Parisette à quatre feuilles

Parisette à quatre feuilles

Paris quadrifolia (liliacées)
H 10-30 cm mai-juin vivace
Le nom scientifique du genre Paris vient de la mythologie grecque : on assimilait la parisette à la fameuse pomme d'Eris (jugement de Pâris). L'étymologie du nom ainsi que l'utilisation de cette plante médicinale aujourd'hui oubliée demeurent légendaires : celui qui portait des baies sur lui se croyait à l'abri de la peste. Seule l'homéopathie administre encore la drogue contre les maux de tête et les inflammations des voies respiratoires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Plantain lancéolé

Plantain lancéolé

Plantago lanceolata (plantaginacées)
H 10-50 cm avr.- oct. vivace
La feuille du plantain lancéolé est un remède maison contre les piqûres d'insectes et les petites blessures : le jus pressé frais est antibactérien et anti-inflammatoire. Les feuilles séchées sont employées en tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires et d'inflammations de la bouche et de la gorge, on les trouve également en préparation prête à l’emploi.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aune commun

Aune commun

Alnus glutinosa (bétulacées)
H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre
L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fragon épineux

Fragon épineux

Ruscus aculeatus (liliacées)
H 10-80 cm janv.-avr. arbrisseau
Le rhizome du fragon épineux renferme une substance anti-inflammatoire et diurétique En extrait, elle entre dans la composition de remèdes pour les veines. Grand-mère utilisait le fragon épineux pour traiter les inflammations et faciliter le drainage.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chêne

Chêne

Quercus spec. (fagacées)
H 30-50 m avr.-mai arbre
« Oak », la quintessence florale de Bach, transmettrait la puissance du chêne à l'utilisateur. L'écorce du chêne est appliquée en usage externe. Ses tanins sont hémostatiques, astringents et calment les démangeaisons liées aux maladies cutanées, aux plaies, aux hémorroïdes et aux inflammations de la bouche et de la gorge (gargarisme»).

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Orme

Orme

Ulmus minor (ulmacées)
H jusqu’à 40m mars-avr. arbre
En médecine populaire française, l'orme était très apprécié comme remède grand-mère contre les maladies cutanées chroniques. L'écorce des jeunes rameaux contient des tanins utilisés en cas de diarrhées, de troubles digestifs, pour les drainages et en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge. La quintessence florale de Bach « Elm » donnerait confiance en soi et de l'assurance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Avoine cultivée

Avoine cultivée

Avena sativa (poacées)
H 60-150 juin-août annuelle
L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chiendent

Chiendent

Elymus repens (poacées)
H 30-150 cm juin-août vivace
John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pariétaire officinale

Pariétaire officinale

Pariétaria officinalis (urticacées)
H 30-100 cm juin-oct. vivace
Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Prêle des champs

Prêle des champs

Esquisetum arvense (ésquisétacées)
H 20-50 cm vivace
Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec mousse-de-irlande

Mousse d'irlande

Chondrus crispus (rhodophycées)
H 5-20 cm thalle
Cette « mousse » est une algue rouge. On la fait sécher pour en isoler les mucilages appelés carragheen. Autrefois, on se servait de l'algue entière séchée pour soigner la toux, les inflammations des muqueuses et les diarrhées. Aujourd'hui, seul le carragheen est utilisé. Il n'est pas digère et sert d'épaississant dans les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hamamélis de Virginie

Hamamélis de virginie

Hamamelis virginiana (hamamélidacées)
H 2-8 m oct.-févr. arbrisseau
Les Indiens d’Amérique du Nord utilisaient l’écorce comme cicatrisant contre les diarrhées, les troubles menstruels et les inflammations de la bouche et de la gorge. En Europe, l'arbrisseau est connu comme ornemental. Les extraits de feuilles et d'écorce contiennent des tanins et sont administrés en préparations prêtes à l'emploi pour soigner les blessures légères de la peau et des muqueuses.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herbe aux chantres

Herbe aux chantres

Sisymbrium officinale (crucifères)
H 30-60 cm mai-oct. annuelle
Cette herbe insignifiante renferme dans ses pousses fraîches des glucosides cardiotoniques, qui peuvent présenter un danger lors d'un dosage trop élevé. En médecine populaire, l'herbe aux chantres est recommandée par grand-mère contre les enrouements, les inflammations du larynx, les bronchites et les catarrhes de la vésicule biliaire.

 

 

 

 

Aigremoine eupatoire

Agrimonia eupatoria (rosacées)
H 30-100 cm juin-sept. vivace
Les auteurs de l'Antiquité rapportent que Mithridate Eupator, roi du Pont, mélangeait l'aigremoine eupatoire à une boisson contre l'empoisonnement. Les auteurs moyenâgeux se référant aux autorités anciennes attribuaient à cette herbe de nombreux effets. Seule l'utilisation des tanins s'est vue confirmée : lors de diarrhées légères, en gargarismes contre les inflammations de la bouche et de la gorge, en cas d'incontinence urinaire nocturne et en usage externe contre les inflammations cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Benoîte commune

Benoîte commune

Geum urbanum (rosacées)
H 30-120 cm mai-oct. vivace
Au Moyen Age, la benoîte commune était considérée comme herba benedita, c’est-à-dire « herbe bénie ». On lui attribuait donc de nombreuses vertus curatives La racine contient des tanins et une huile essentielle qui dégage une odeur de clous de girolle, grand-mère utilisait les tanins pour traiter le manque d'appétit, les troubles digestifs, les diarrhées, les inflammations de la bouche et de la gorge et, en usage externe, en cas d'eczémas cutanés.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Livèche (« herbe Maggi »)

Livèche (« herbe maggi »)

Levisticum officinale (ombellifères)
H 1-2 m juin-août vivace
Ses feuilles au goût aromatique servent aujourd'hui principalement de condiment aux soupes. Diurétique, sa racine puissante était déjà connue comme drogue par sainte Hildegarde de Bingen. Elle aide lors d'inflammations des voies urinaires, stimulerait la digestion, serait expectorante lors de refroidissements et calmerait les troubles menstruels. Ne pas utiliser pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Garance tinctoriale

Garance tinctoriale

Rubia tinctorum (rubiacées)
H 50-100 cm juin-août vivace
La garance tinctoriale est connue depuis l'époque romaine comme plante tinctoriale. Elle fournissait le colorant pour les pantalons rouges des soldats français. La tisane prévient la formation de calculs urinaires et rénaux et calme les inflammations et les crampes. En médecine populaire, c'est un remède grand-mère contre les diarrhées

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arnica

Arnica

Arnica montana (compsées)
H 20-50 cm mai-août vivace
Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires ; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Figuier de Barbarie

Figuier de barbarie

Opuntia ficus-indica (cacatacés)
H 2-5 m avr.-juill. vivace
Le figuier de Barbarie ayant été implanté relativement tard en région méditerranéenne, il ne joue aucun rôle en médecine populaire. Dans son aire d'origine, on utilise le jus frais de ses pousses plates en usage externe pour apaiser les inflammations cutanées et les brûlures. Les extraits de ses fleurs aideraient en cas de troubles vésicaux, prostatiques et autres.

 

 

 

 

plante grand_mère oignon

La pommade à l'oignon

Préparation grand-mère:
Mettre des oignons à cuire sous la cendre, devant le foyer, sans brûler. « Les envelopper dans un vieux mouchoir en fil de lin, et non pas M de coton, étaler les lamelles de l'oignon, ajouter Vî du saindoux, les mettre en bandeau sur le cou, le y ^ garder toute la nuit. » (Vercors
- « L'oignon (Allium cepa) est un aliment sain. De plus, il possède à peu près les mêmes propriétés que l'ail (Allium sativum) : excitant, diurétique, antiscorbutique (riche en vitamine C), vermifuge, antiseptique. » (P. Fournier)
- « Le mal se rit de la pommade. » (Gascogne)
- Pour « la gorge rouge », l'inflammation.