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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

intestin

 

 

plante grand-mère guimauves

L'eau de guimauve

La guimauve, encore appelée « mauve blanche », émolliente et calmante, déjà cultivée dans les jardins médiévaux, est une plante aux nombreuses vertus que les Anciens recommandaient.
Préparation grand-mère:
- Faire de la tisane de racine de guimauve (Altliaea officinalis) en la faisant bouillir dans l'eau environ 5 minutes.
- « L'odeur des fleurs est douce, la saveur mucilagineuse. La mauve arborée, passe-rose, rose alcée, rose trémière, rose d'outre-mer peut, au besoin, servir aux mêmes usages. » En mettre un peu dans les biberons des bébés. C'est un adoucissant pour les enfants et les personnes aux intestins fragiles. « Mais il faut faire attention, car la plante refroidit. » (Vercors)

 

 

 

 

plante grand-mère orge et fenouille

Orge, graine de fenouil et pomme

Le fenouil officinal est le fenouil doux (Foeniculum officinale) surtout cultivé en France et en Italie. Les fruits du fenouil doux sont très aromatiques, possèdent des qualités carminatives (pour les fermentations de l'intestin), toniques, diurétiques, vermifuges et galactogène (qui favorise la lactation). La pomme, fruit du pommier commun (Pirus malus), est laxative.
Préparation grand-mère:
- Ajouter à l'eau d'orge, une pomme coupée en morceaux, une petite poignée de graines de fenouil, faire bouillir, passer, et maintenir au frais.
- « Manger une pomme fait dormir. » (Champagne)
- En donner à boire aux enfants, en cas de constipation, et aux adultes aux intestins fragiles.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ispaghul

Ispaghul

Plantago ovata (plantaginacées) H 5-20 cm déc.-avr. annuelle à bisannuelle
La particularité de ce plantain réside dans ses graines ou plutôt le tégument de celles-ci. Il contient de grandes quantités d'un mucilage qui gonfle fortement garantissant ainsi l'alimentation en eau des graines en train de germer. Les graines absorbées avec beaucoup d'eau ramollissent les selles, stimulent les intestins et les vident.

 

 

 

 

Herbe à robert

Geranium robertianum (géraniacées) H 20-40 cm mai-oct. annuelle
Les herbiers anciens font tous l’éloge de l'herbe de saint Robert. Aujourd'hui, seule l'homéopathie l'utilise encore. Les tanins contenus dans les parties aériennes calment les diarrhées et aident en usage externe à cicatriser les blessures se refermant difficilement. Grand-mère l'emploie également pour apaiser les inflammations gastro-intestinales, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Radis cultivé

Radis cultivé

Raphanus sativus (crucifères)
H30-80 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
La racine fraîche du radis contient des glucosides d'essence de moutarde piquants et beaucoup de vitamine C. Le jus de la racine stimule la production de suc gastrique et de bile, et prévient la formation de calculs biliaires. Pour grand-mère, le jus sucré est un remède apprécié contre la toux. On utilise les préparations homéopathiques à base de radis noir pour les peaux grasses et les affections gastriques et intestinales. Ne pas utiliser le radis en cas de calculs biliaires ou de gastrite.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Khella, herbe aux cure-dents

Khella, herbe aux cure-dents

Ammi visnoga (ombellifères)
H 20-100 cm avr.-août annuelle
Les Egyptiens connaissaient l'effet antispasmodique de ses fruits ; la khelline détend les muscles qui entourent les bronches, l'estomac, les intestins, les voies biliaires et urinaires. La visnagine élargit les artères coronaires sans influencer les vaisseaux périphériques. Autrefois, l'herbe était employée par grand-mère contre l'angine de poitrine : on n'y a plus guère recours aujourd’hui en raison de ses effets secondaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Liseron des champs

Liseron des champs

Convolvulus arvensis (convolvulacées)
H 20-60 cm juin-sept. vivace
Le liseron des champs n'est plus guère utilisé comme laxatif, car il existe aujourd'hui de meilleures préparations. Les glucosides résineux, les tanins et les flavonoïdes de ses feuilles sont trop irritants pour les intestins. En homéopathie, on administre la plante en fleurs fraîche pour les douleurs du dos. Même sainte Hildegarde de Bingen estime que le liseron n'est pas utile.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Verveine officinale

Verveine officinale

Verbeno officinalis (verbénacées)
H 30-100 cm juin-oct- annuelle à vivace
Les Celtes utilisaient déjà les vertus curatives des parties vertes de cette plante, ce que la médecine officielle met cependant en doute. On emploie le segment supérieur séché de la pousse avec les feuilles. II renferme des glucosides, des flavonoïdes et un peu d'huile essentielle La verveine stimulerait la miction et la lactation et soignerait les inflammations de la bouche, de la gorge, de l'estomac, des intestins et des voies urinaires. Le « Vervain » de la thérapie des quintessences florales de Bach relaxerait et ouvrirait aux conseils du prochain.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ancolie commune

Ancolie commune

Aquilegia vulgaris (renonculacées)
H 40-80cm mai-juill. vivace
Le bétail en pâturage ignore cette plante toxique. Les parties vertes fraîches sont administrées en homéopathie contre les troubles nerveux et menstruels. Comme remède grand-mèree, l'ancolie servait à combattre les eczémas et aiderait lors d affections hépatiques et biliaires, gastriques et intestinales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lin cultivé

Lin cultivé

Linum usitatissimum (linacées)
H 30-60cm juin-août annuelle
En Egypte et dans l'Antiquité, il était connu pour la production de fibres et comme plante curative. Les graines qui contiennent une grande quantité de mucilages, gonflent dans les intestins, stimulent les mouvements intestinaux et ont un effet laxatif doux. En usage externe, le lin est salutaire lors d'abcès. Sainte Hildegarde de Bingen le recommande contre les brulures.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre terrestre

Lierre terrestre

Glechoma hederacea (labiées)
H 10-40 cm avr.-juin vivace
Les Germains connaissaient déjà le lierre terrestre comme plante médicinale (voies respiratoires, digestion, fièvre de la ménopause). Sainte Hildegarde de Bingen reprit ce savoir et le recommandait sous forme de purée, de boisson et de cataplasmes pour vaincre toutes sortes de maux de tête. comme remède grand-mère, ses parties vertes soulageaient les catarrhes gastriques et intestinaux, les diarrhées la toux et les affections des bronches. En usage externe, elles faciliteraient le lavement des plaies cicatrisant mal et des affections cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lavande officinale

Lavande officinale

Lovendula angustifolia ssp. angustifolia (labiées)
H 50-100 cm juin-sept. arbuste
La lavande embaume la campagne provençale ainsi que toutes les boutiques de souvenirs de la région. L’infusion est considérée comme sédative et apéritive ; elle soulagerait l'estomac, les intestins et les nerfs et favoriserait l'endormissement. C'est pourquoi on met des petits sachets de lavande près de son oreiller. L'huile purifiée est utilisée dans l'industrie cosmétique et comme friction contre les rhumatismes Elle peut également être versée dans l'eau du bain.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Pluie d'or

Pluie d'or

Laburnum anagyroides (papillionacées)
H jusqu’à 8 m mai-juin arbrisseau
Cette plante, ses graines principalement, est très toxique (alcaloïdes). Ses feuilles servaient d'expectorant et de laxatif. En médecine populaire, grand-mère recourait aux graines comme vomitif, en cas de constipation, d'asthme et pour faciliter le drainage. Un extrait des graines servait de remède pour arrêter de fumer. Il n'en reste aujourd'hui que les applications homéopathiques administrées lors d'affections du système nerveux central, de troubles gastriques et intestinaux et de vertiges.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Germandrée sauvage

Germandrée sauvage

Teucrium scorodonia (labiées)
H 30-50 cm juill.-sept. vivace
Le nom du genre, Teucrium, se réfère à Teucer, roi de Troie, qui aurait utilisé la germandrée sauvage pour soigner les maladies de la rate. Comme remède grand-mère, la drogue est recommandée lors de catarrhes bronchiques, mais est également utilisée comme vulnéraire, lors de maladies gastriques et intestinales et autrefois même contre la tuberculose.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aune commun

Aune commun

Alnus glutinosa (bétulacées)
H jusqu’à 25 m févr.-avr. arbre
L'écorce de l'aune commun est utilisée exclusivement en médecine populaire, remède grand-mère et en homéopathie. La première se sert des tanins pour préparer une décoction pour les gargarismes en cas d'inflammations de la bouche et de la gorge ou pour les lavements lors de saignements Intestinaux. En homéopathie, l’écorce soigne les maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fougère mâle

Fougère mâle

Dryopteris filix-mas (polypodiacées)
H 30-120 cm vivace
Les guérisseurs de l'Antiquité savaient déjà que son rhizome paralysait les vers intestinaux, qui pouvaient ainsi être éliminés des intestins avec un laxatif. Cette utilisation a eu cours jusqu'à l'époque de Frédéric le Grand. Elle était pourtant problématique, car certains patients perdaient la vue, d'autres mouraient suite à un surdosage. En homéopathie, on administre le rhizome en cas de troubles visuels. La médecine anthroposophique le prescrit pour soulager les troubles digestifs.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Nerprun purgatif

Nerprun purgatif

Rhamnus cathartica (rhamnacées)
H 1-3 m mai-juin arbrisseau
Les premières mentions de celte plante remontent à l'Antiquité grecque et à l'époque anglo-saxonne prénormande en Angleterre. Selon la croyance populaire, le nerprun était considéré comme un moyen sûr pour combattre les démons et les sorcières. Ses baies renferment un principe actif provoquant la diarrhée et constituent donc un remède contre la constipation. En médecine populaire, grand-mère buvait une tisane de fruits comme dépuratif. L'homéopathie administre les fruits contre les troubles gastriques et intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Citrouille

Citrouille

Cucurbita pepo (cucurbitacées)
H rampant jusqu’à 10 m juin-oct. annuelle
Pline a mentionné dans ses écrits une « courge », mais il ne peut s'agir de cette variété originaire d'Amérique. Les graines de cette citrouille renferment des acides aminés rares, des oligo-éléments (sélénium, manganèse), de la vitamine E et bien d'autres substances (stérols). Autrefois, on en mangeait de grosses quantités pour expulser les vers intestinaux. Aujourd'hui, on s'en sert pour faciliter la miction en cas d'hypertrophie bénigne de la prostate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Renoncule acre

Renoncule acre

Ranunculus acris (renonculacées)
H 30-100 cm avr.-sept vivace
Bien que ses parties vertes fraîches irritent fortement la peau, elles étaient autrefois utilisées sous forme de cataplasmes lors d'affections cutanées chroniques, de rhumatismes et dégoutte. Elles étaient également considérées comme remède maison contre la constipation et les vers intestinaux. La phytothérapie n'y a pas recours.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Gentiane jaune

Gentiane jaune

Gentiana lutea (gentianacées)
H 50-140 cm juin-août vivace
La racine de la gentiane jaune fournit la drogue la plus amère de tout le monde végétal endémique. Selon les médecins grecs de l'Antiquité, le roi Centius d'Illyrie aurait guéri la peste à l'aide de la gentiane. Les médecines officielle et remède grand-mère utilisent l'amer pour stimuler la formation de sucs digestifs (infusions ou eaux-de-vie amères). La gentiane guérit du manque d'appétit, favorise la digestion, soulage les lourdeurs d'estomac et des maux de cœur. Ne pas utiliser en présence d'ulcères de l'estomac et des intestins.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Aunée

Aunée

Inula helenium (composées)
H 60-250 cm juill.-août vivace
La racine de l'aunée renferme des principes actifs aux nombreux effets secondaires en cas d'une utilisation régulière ou à doses trop élevées : irritation des muqueuses, vomissements, nausées et réactions allergiques. L'aunée n'est ainsi plus administrée en médecine officielle. Grand-mère utilisait la plante principalement en cas de toux forte. Elle favoriserait en outre la digestion, éliminerait les vers intestinaux, soulagerait les troubles menstruels et agirait sur les affections cardiaques.

 

 

 

 

plante grand-mère soupes adoucissante

Les soupes adoucissantes

Préparation grand-mère:
Mettre des poireaux, des patates, quelques pousses d'orties récoltées au printemps, des pissenlits ou un groin d'âne (Hypochoreis radicata), des carottes, un peu de chou, quelques tomates (Lycopersicuni csculentuin) et, si possible, un petit morceau de courge ou de potiron (Cticurbita pepo) pour rendre la soupe douce. (Bresse)
- Assaisonner toutes les soupes à l'ail, ajouter des feuilles de bourrache (Borrago officinalis), de mauve (Malva sylvesiris) et de la laitue (Lactuca sativa). (Béarn)
- Adoucissante, calmante pour les intestins délicats