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Tous les trucs et secrets de grand-mère

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Remède de médecine populaire.

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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

muqueuse

 

 

Remède grand-mère avec Mauve sylvestre

Mauve sylvestre

Malva sylvestris (malvacées) H 30-100 cm juin-oct. vivace
Les fleurs et les feuilles de la mauve sylvestre contiennent surtout des mucilages, mais également des tanins et des flavonoïdes. Les mucilages calment les muqueuses et font de l’infusion un remède efficace contre la toux, les cs et les gastro-entérites. Les fleurs (anthocyanes), qui colorent l’infusion en rouge, sont volontiers ajoutées à d'autres mélanges. Dans l'Antiquité, les feuilles étaient administrées en tant que légume contre la constipation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mauve à feuilles rondes

Mauve à feuilles rondes

Malva neglecta (malvacées)
H 15-50 cm mai-oct. annuelle à bisannuelle
Les feuilles de la « petite sœur » de la mauve sauvage contiennent des mucilages et de petites quantités de tanins. L'infusion de mauve aide lors de catarrhes des voies respiratoires supérieures et soulage les inflammations des muqueuses de la bouche et de la gorge, de même que celles de l'estomac et des intestins. Dès l'Antiquité, la mauve est mentionnée avec ces mêmes indications.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cerfeuil musqué

Cerfeuil musqué

Myrrhis odorata (ombellifères)
H 60-120 cm mai-juill. vivace
Cette plante sent l'anis. Ses feuilles renferment de l'anéthol et sont utilisées comme remède grand-mère. Elles fluidifient les muqueuses, sont digestives et carminatives. On les utilise naturellement comme condiment et la racine, macérée dans de l’eau-de-vie, tonifierait l'estomac

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Achillèe millefeuille

Achillèe millefeuille

Allium millefolium (composées)
H 20-120 cm juin-oct. vivace
Achille, qui aurait guéri ses blessures avec cette plante, lui a donné son nom. Les pousses fleuries séchées renferment un cocktail de plus de 100 principes actifs. La drogue stimule l'appétit et la digestion, entrave les inflammations et calme les crampes de l'appareil digestif. En usage externe, l’achillée soigne les inflammations de la peau et des muqueuses. Chez les personnes sensibles, la plante peut provoquer des eczémas avec prurit.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Succise des prés

Succise des prés

Succisa protensis (dipsacacées)
H 15-80 cm juill.-oct. vivace
Sa racine ayant l'air d'avoir été grignotée- on y voyait autrefois l'œuvre du diable- est utilisée uniquement en homéopathie et remède grand-mère Elle était connue comme remède maison béchique lors d’enrouements, pour fluidifier les muqueuses, comme dépuratif et même comme vermifuge. Les cataplasmes soigneraient les ulcères et les contusions.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bleuet des champs

Bleuet des champs

Centaurea cyanus (composées)
H 30-60 cm Juin-ocl. annuelle
Aujourd'hui, les ravissantes fleurs bleu profond de la centaurée, donnent une note particulière à d'autres tisanes. Lorsque les champs de céréales n'étaient pas encore infestés d’engrais et de pesticides. On utilisait cette plante répandue comme remède maison contre le manque d'appétit, les pellicules, en cas de troubles digestifs et pour fluidifier les muqueuses.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Iris d'Allemagne

Iris d'allemagne

Iris germanica (iridacées)
H 30-100 cm mai-juill. vivace
Charlemagne ordonnait déjà la culture de l'iris d'Allemagne dans les jardins de ses domaines, en raison de sa floraison splendide et des vertus curatives de son rhizome louées depuis (Antiquité. Dans le jardin du cloître de l'abbé Walahfrid, sur l'île de Reichenau, le « Gladiola » avait sa place réservée. Son rhizome fluidifie les muqueuses lors de refroidissements et aiderait en cas de nausées, de ballonnements et de faiblesse de la circulation sanguine. Aujourd'hui, on ne l'utilise plus que dans quelques préparations prêtes a l'emploi, dans les cosmétiques et les spiritueux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec  Violette odorante

Violette odorante

Viola odorata (violacées)
H 5-10 cm févr.-mai vivace
Ses fleurs contiennent une huile essentielle. Ses parties vertes et sa racine des mucilages et des alcaloides. Ses parties vertes et sa racine fluidifient les muqueuses et sont donc utilisées contre la toux en médecine populaire. Grand-mère administrait le sirop de fleurs de violette par cuillerées comme béchique. La violette est un additif d'ornement dans d'autres tisanes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre

Lierre

Hedera helix (araliacées)
H 50-200 cm sept.-nov. arbrisseau
Le lierre est une plante médicinale très ancienne liée à Dionysos et Bacchus, Ses feuilles renferment différents principes actifs facilitant l'expectoration des muqueuses et antispasmodiques. En raison de la toxicité de la plante, les médecins recourent aujourd'hui plutôt aux préparations prêtes à l’emploi pour soigner la toux, les bronchites et l'asthme. Les cataplasmes de feuilles de lierre étaient d'usage - uniquement en remède grand-mère en cas de maladies cutanées et de rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sapin argenté

Sapin argenté

Abies alba (pinacées)
H jusqu’à 50 m mai-juin arbre
Les aiguilles et les cônes du sapin argenté fournissent une huile essentielle antimicrobienne qui favorise l'expectoration des muqueuses lors de refroidissements. Des médicaments pour frictions (irritant la peau), des baumes ou des additifs pour les bains d'inhalation contiennent l'huile de sapin. L'homéopathie applique elle aussi les jeunes extrémités non ligneuses des rameaux, avec aiguilles et cônes, en cas de maladies des voies respiratoires. Ne pas utiliser contre l’asthme bronchique

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cèdre du Liban

Cèdre du liban

Cedrus libani (pinacées)
H jusqu’à 50 m août-oct. arbre
Cet arbre au port dressé, prisé dans l'Antiquité, ne fournissait pas seulement du bois de construction pour les temples. L'huile essentielle distillée à partir du bois était inhalée ou absorbée en cas de maladies des voies respiratoires afin de fluidifier les muqueuses. Elle fait aujourd'hui encore partie de frictions bien connues.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cyprès

Cyprès

Cupressus sempervirens (cupressacées)
H jusqu’à 30 m avr.-juin arbre
L'huile essentielle des feuilles et des jeunes rameaux favorise l'expectoration de muqueuses coriaces lors de refroidissements. Elle entre dans la composition de pommades contre le rhume et est utilisée en frictions. En raison de leur odeur intense, on intègre quelques-uns de ses composants a des parfums, des huiles de bain et des désodorisants. L'homéopathie utilise l'huile contre les maux de tête et les douleurs articulaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épicéa commun

Épicéa commun

Picea abie (pinacées)
H jusqu’à 50 m avr.-juin arbre
Les extrémités de ses rameaux, ses aiguilles et leur huile sont utilisées en médecine les principes actifs sont antimicrobiens et favorisent l'expectoration des muqueuses en cas de refroidissements et de catarrhes des voies respiratoires. En usage externe, l'huile aide lors de troubles de la circulation sanguine, de rhumatismes et de névralgies. comme remède grand-mère, les jeunes extrémités des rameaux en décoction étaient utilisées comme remède contre le scorbut et la tuberculose. Ne pas utiliser en cas d'asthme et d'insuffisance cardiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pin de montagne

Pin de montagne

Pinus mugo ssp. Mugo (pinacée)
H 1-5 m mai-juill. arbre
L'huile essentielle provient des aiguilles et des jeunes extrémités des rameaux du pin de montagne. L'huile achetée en herboristerie peut en revanche contenir des composants du pin de montagne et du pin sylvestre. Ses effets sont semblables à ceux d’autres conifères : elle favorise l'expectoration des muqueuses lors de refroidissements et de bronchites. En usage externe, on l'applique en frictions et comme additif à l'eau du bain. Ne pas utiliser en cas d’asthme ou d'insuffisance cardiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Alchémille vert jaunâtre

Alchémille vert jaunâtre

Alchémille xanthochlora (rosacées)
H 10-70 cm mai-sept. vivace
Chez les Germains, celle plante était dédiée à la déesse Frigga. Elle était utilisée pour traiter les troubles féminins, comme les règles douloureuses, la ménopause et les pertes blanches. En médecine populaire, elle était également connue comme remède grand-mère contre les catarrhes des muqueuses et les blessures cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Euphorbe petit cyprès

Euphorbe petit cyprès

Euphorbia cyparissias (euphorbiacées)
H 10-30 cm avr.-août vivace
Le latex toxique irrite la peau et les muqueuses et est peut-être cancérigène. Il ne doit en aucun cas entrer en contact avec les yeux et n'est pas approprié à l'automédication. Autrefois, on faisait macérer la racine dans du vinaigre et on l'utilisait comme remède maison contre la constipation et les maux de dents. Le latex frais était appliqué sur les verrues.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec mousse-de-irlande

Mousse d'irlande

Chondrus crispus (rhodophycées)
H 5-20 cm thalle
Cette « mousse » est une algue rouge. On la fait sécher pour en isoler les mucilages appelés carragheen. Autrefois, on se servait de l'algue entière séchée pour soigner la toux, les inflammations des muqueuses et les diarrhées. Aujourd'hui, seul le carragheen est utilisé. Il n'est pas digère et sert d'épaississant dans les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique.