picture

Merci Grand-mère

secrets grand-mere

Secret grand-mère

Tous les trucs et secrets de grand-mère

remèdes de grand-mères

Remède grand-mère

Remède de médecine populaire.

Potions de grand-mères

Potion grand-mère

Tisanes ,hulies, pommades, frictions, boissons, bain etc...

plantes de grand-mères

Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

rein

 

 

plante grand-mère avoine

Le cataplasme de grains d'avoine de farine de blé

Préparation grand-mère:
Faire chauffer des grains d'avoine ou de la farine d'avoine dans une poêle, les répandre sur un torchon ou un morceau de linge, rouler et l'appliquer sur l'endroit douloureux. (Béarn, Vercors) Chauffer un sac d'avoine, l'appliquer jusqu'à ce qu'on ne sente plus la chaleur. (Normandie)
Délayer de la farine de froment de blé dans l'eau, l'appliquer sur les brûlures.
- En homéopathie, Avena sativa est utilisé pour atténuer faiblesse nerveuse et insomnie.
- Pour les maux de gorge, les douleurs de reins et les coliques. « Pour aider les os à se ressouder. »

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bruyère commune

Bruyère commune

Calluna vulgaris (ériacées) H 30-100 cm juill.-oct. Sous-arbrisseau
Dès le Moyen Âge, la bruyère était considérée comme plante curative. Aujourd’hui, elle est plus utilisée par grand-mère et en homéopathie : feuilles et fleurs contiennent surtout des tanins, des flavonoïdes et des acides. La bruyère entre dans la composition d’une infusion diurétique lors de troubles de la vessie et des reins, aussi utile contre l’insomnie et les rhumatismes. Dans la thérapie des quintessences florales de Bach, « Heather » est susceptible de faciliter les relations humaines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mouron des champs

Mouron des champs

Anagallis arvensis (primulacées) H 5-30 en mai-oct. annuelle
Dans l’Antiquité grecque, le mouron était un remède contre la mélancolie. Au Moyen Âge, il était utilisé comme médicament pour soigner les malades mentaux. Grand-mère l'employait pour soigner la toux, les maladies du foie et des reins, ainsi qu’en usage externe contre les douleurs articulaires. En phytothérapie, il ne joue aucun rôle, mais est administré à l'occasion en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pirole en ombelle, herbe à pisser

Pirole en ombelle, herbe à pisser

Chimaphila umbellata (pirolacées)
H 10-20 cm juin-août vivace
Ses parties vertes contiennent des tanins, des flavonoïdes et des principes actifs (arbutine) soulageant les inflammations des voies urinaires. Alors qu'elle est employée en Europe tout au plus en homéopathie, la pirole en ombelle est connue en Amérique du Nord comme remède grand-mère des Indiens. Elle est administrée en cas d’affection rénale et vésicale, de troubles de la menstruation, de rhumatismes et de maladies cutanées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Panicaut champêtre

Panicaut champêtre

Ses racines et ses feuilles renferment des saponines, des flavonoïdes et des acides. Son efficacité étant douteuse, le panicaut champêtre n'est utilisé que par grand-mère (médecine populaire). Sa racine soulagerait les troubles de la vessie et des reins. Ses feuilles calmeraient les affections des voies urinaires et seraient utiles en cas de formation de calculs. Grand-mère emploie aussi le chardon des dunes apparenté, aujourd'hui protégé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Reine des prés

Reine des prés

Filipendula ulmaria (rosacée)
H 50-150 cm juin-sept. Vivace
Ses fleurs, qui dégagent une agréable odeur douceâtre, contiennent des huiles essentielles, des flavonoïdes et des tanins. L’aldéhyde salicylique de son huile était le modèle de l’aspirine, analgésique connu dans le monde entier. L’infusion des fleurs séchées est sudorifique et on la boit lors de refroidissements fiévreux (cure de transpiration). Grand-mère a recourt également à son infusion pour des troubles de la vessie et des reins. La reine des prés est enfin recommandée comme remède aux rhumatismes et à la goutte et favoriserait la cicatrisation. Une trop forte dose peut provoquer des troubles gastriques ; déconseillée aux patients hypersensibles au salicylate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sorbier des oiseleurs

Sorbier des oiseleurs

Sorbus aucuparia ssp. aucuparia (rosacées)
H 3-15 m mai-juin arbuste
Ses baies vertes ont mauvais goût : leurs constituants (acide parasorbinique, glucosides dans les graines) irritent en outre les muqueuses gastriques. Consommées en grandes quantités elles sont laxatives et diurétiques et provoquent des diarrhées et des vomissements. Grand-mère les utilise pour traiter les maladies rénales, les rhumatismes et comme laxatif. Leur jus exprimé sert en gargarismes en cas d'enrouement. L'acide parasorbinique est neutralisé lors de la confection de marmelade qui favorise la constipation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Asperge officinale

Asperge officinale

Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace
L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Scille

Scille

Urginea maritima (liliacées)
H 50-150 cm août-oct. vivace
Les feuilles de l’énorme bulbe renferment des glucosides cardiotoniques. En raison de sa toxicité, le bulbe est exclusivement administré par le médecin lors d'insuffisance cardiaque et d'activité rénale réduite. Les écrits sur les effets curatifs hérités de l'Antiquité ne peuvent pas tous être attribués à cette espèce. Le poison mortel d'une variété rouge apparentée agit spécifiquement sur les rongeurs femelles

 

 

 

 

Hépatique à 3 lobes

Hepatica nobilis var. nobilis (renonculacées)
H 5-15 cm mai-avr. vivace
Fraiche, cette plante est toxique. Seule l’homéopathie l'administre encore aujourd'hui contre les bronchites, les catarrhes de la gorge et les affections hépatiques. La forme foliaire rappelant le foie, l'hépatique était considérée, selon la « théorie des signatures », comme remède au foie « encombré » et 5 toutes sortes d'affections hépatiques, vesicales et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sauge sclarée

Sauge sclarée

Solvia sclarea (labiées)
H 30-120 cm mai-août bisannuelle
Les parties vertes de cette plante ne sont utilisées qu'en remède grand-mère. Elles favoriseraient la digestion, calmeraient les troubles de la menstruation et aideraient lors de maux de tête, de crampes et de troubles rénaux. En usage externe, on les utilise pour apaiser les plaies enflammées.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genévrier commun

Genévrier commun

Jeniperus communis ssp. Communis (cupressacées)
Les Germains connaissaient déjà le genévrier. Au Moyen Âge, on brûlait son bois pour repousser les mauvais sorts et on attribuait aux baies le pouvoir d'éloigner la peste. Ces dernières sont une drogue diurétique. Une utilisation prolongée est toutefois déconseillée en raison des risques de lésions rénales ; les baies utilisées comme condiment ne présentent aucun danger. L'huile essentielle extraite du bois est employée pour les frictions antirhumatismales Ne pas s'en servir lors d'affections rénales et pendant la grossesse.

 

 

 

 

Bouleau blanc

Betula pendula (bétulacées)
H jusqu’à 25m avr.-mai arbre
La connaissance des vertus curatives de cet arbre remonte à sainte Hildegarde de Bingen. Ses feuilles séchées sont diurétiques sans irriter les reins ; on les recommande lors d’infections des voies urinaires. En médecine populaire, les feuilles sont employées comme remède grand-mère contre les rhumatismes, les arthrites et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Figuier commun

Figuier commun

Ficus carica (moracées)
H 2-10 m juin-sept. arbrisseau
Ce n'est pas un hasard si Adam et Eve cachaient symboliquement leur nudité avec des feuilles de figuier. Les Assyriens connaissaient en effet déjà cet arbrisseau comme plante cultivée. Dans le monde arabe, les figues seules ou en décoction dans du lait avec du safran, des amandes, des pistaches et d'autres Ingrédients sont considérées comme aphrodisiaques. Fraîches, elles constituent un laxatif doux et un remède maison contre les hémorroïdes, les calculs rénaux et vésicaux. Ses feuilles sont administrées en cas de blessures, de troubles digestifs et de vers.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pariétaire officinale

Pariétaire officinale

Pariétaria officinalis (urticacées)
H 30-100 cm juin-oct. vivace
Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie dioïque

Ortie dioïque

Urtica dioica (urticacées)
H 30-150 cm juin-oct. vivace
Les herbiers historiques mentionnent l’ortie comme remède contre l'hydropisie. En médecine populaire, elle a été utilisée plus tard par grand-mère pour traiter les rhumatismes, la goutte, les paralysies et les maladies cutanées, les principes actifs contenus dans les feuilles sont en effet diurétiques. L'infusion d'orties est d'ailleurs recommandée par la phytothérapie moderne en lavements lors d'inflammations des voies urinaires. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Criste marine

Criste marine

Crithmum maritimum (ombellifères)
H 40-60 cm juin-oct. vivace
Bien qu'elle ne soit plus utilisée de nos jours comme plante curative, la criste marine a longtemps été considérée par grand-mère comme un diurétique et un remède aux flatulences. Le phytothérapeute anglais John Gerard recommande cette plante en cas de calculs rénaux. Sa teneur élevée en vitamine C en faisait une plante appréciée des marins qui la consommaient pour lutter contre le scorbut.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herniaire

Herniaire

Herniaria glabra (caryophyllacées)
H 5-30 cm mai-oct. Annuelle ou vivace
Au XVIème siècle, l'herniaire est mentionnée comme remède contre |a hernie Inguinale. Les parties aériennes renferment des tanins, des saponines et des flavonoïdes. L'herbe calme les crampes et est administrée lors de catarrhes vésicaux et de maladies rénales. En médecine populaire, grand-mère la prend comme dépuratif.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Garance tinctoriale

Garance tinctoriale

Rubia tinctorum (rubiacées)
H 50-100 cm juin-août vivace
La garance tinctoriale est connue depuis l'époque romaine comme plante tinctoriale. Elle fournissait le colorant pour les pantalons rouges des soldats français. La tisane prévient la formation de calculs urinaires et rénaux et calme les inflammations et les crampes. En médecine populaire, c'est un remède grand-mère contre les diarrhées

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Chanvre d'eau

Chanvre d'eau

Bidens tripartita (composées)
Le chanvre d’eau, qui renferme des tanins, une huile essentielle et des amers, était rarement utilisé comme plante médicinale. En médecine populaire, grand-mère l'employait comme remède contre les hémorroïdes, les calculs rénaux et biliaires et comme diurétique. Dans un herbier anglais du XVIIème siècle, il est recommandé contre le «déclin des forces» et la « rate dure».

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Verge d'or du Canada

Verge d'or du canada

Solidago canadensis var. canadensis (composées)
H 50-250 cm août-oct. vivace
Les médecines officielle et populaire avaient toutes deux recours à cette plante ornementale aux effets semblables à ceux de la solidage. Une tisane de la plante en fleurs est ~, prévient des calculs vésicaux et rénaux et peut soulage des crampes légères. La verge d'or du Canada fait aussi partie de préparations prêtes à l'emploi.

 

 

 

 

plante grand-mère pissanlit-dent-de-lion

La salade de pissenlit-dent-de-lion

Préparation grand-mère:
Ramasser du pissenlit-dent-de-lion dans la terre de taupe (taupinière), car il est plus blanc, l'éplucher, le laver, le mettre en salade.
Tisanes et vieux remèdes
- « Ne pas le prendre quand il est fleuri, le cueillir le plus bas possible dans la racine, c'est fortifiant. »
- « Longtemps, d'ailleurs, il ne fut, à cause de son amertume, employé que comme plante médicinale ; ce n'est qu'au siècle dernier qu'il passa du jardin des simples dans le potager. Cueilli dans sa prime jeunesse, le pissenlit fournit la plus exquise des salades. C'est de la "venaison d'herbages", une venaison qu'on peut préconiser largement aux arthritiques, surtout à ceux dont les fonctions rénales et hépatiques laissent à désirer. » (H. Leclerc)
- A la fin de l'hiver, pour se purger le sang.