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Plante de grand-mère

Les vertues des plantes médecinales de grand-mère

rhumatisme

 

 

plante grand-mère aigremoine

La tisane d'aigremoine

L'aigremoine (Agrimonia eupatoria), francormier, herbe de saint Guillaume, thé du Nord, thé des bois, est astringente, et conseillée dans les troubles hépathiques, pour la circulation, les rhumatismes.
Préparation grand-mère:
- Mettre 200 g de plante sèche (tiges fleuries) à bouillir 5 minutes dans 1 litre d'eau, laisser infuser 1 heure. Cueillir les fleurs en juillet le matin à la rosée. (Normandie, Provence) « Un verre de tisane d'aigremoine ôte un verre de sang du corps. » (Normandie)
- Bonne pour le foie et pour les irritations de la gorge prise en gargarismes.

 

 

 

 

La compresse à la feuille de lierre

Le lierre (Hederá hélix) est aussi appelé bourreau des arbres, lierre grimpant, lierru, lierre des poètes, lyarre noir.
Préparation grand-mère:
- Prendre une feuille de lierre, bien la laver, et l'appliquer du côté brillant sur les inflammations de la peau. (Normandie)
- « Sous son influence, on voit dans les rhumatismes, les névrites et les névralgies atténuer la douleur qui, si elle n'est pas complètement supprimée, se montre plus sourde et moins lancinante. » (H. Leclerc)
- « Pour tirer le pus, quand c'est nettoyé, appliquer une feuille côté mat pour sécher le pus. »
- « Pendant la guerre, on faisait bouillir des branches de lierre grimpant avec du suif de bœuf et une grosse poignée de sel pendant 1 heure 30, couler en pains, puis découper pour faire un savon. »
- Antiseptique et antinévralgique.

 

 

 

 

L'eau de racines de pissenlit-dent-de-lion

Faire bouillir dans une casserole une poignée de racines de pissenlit-dent-de-lion (Taraxacum dens Leottis) dans 1 litre d'eau. Après les avoir bien lavées, passer et maintenir dans une bouteille.
Astuces grand-mère:
- Pour les rhumatismes, prendre un verre le matin. (Dauphiné, Périgord)
- Pour les femmes, se purger au printemps et à l'automne, ajouter 30 g de sulfate de soude (en vente en pharmacie). (Béarn) Le dimanche, ne pas manger et rester au coin du feu, boire des tisanes de mauve (Malva sp.) ou de guimauve (Althaea officitialis), de menthe (Mentha sp.), de verveine odorante (Verbena citriodorata) ou de thé (Thea sinensis), selon les goûts.

 

 

 

 

plante grand-mère tamier

A la racine de tamier

Le tamier (Tanins commuais), herbe à la femme battue, haut liseron, racine de feu, vigne sauvage, vigne noire est une plante « à souche tubéreuse et charnue, à tige volubile, grimpante, portant des feuilles alternes, ovales en cœur. Les fruits sont des baies charnues, subglobuleuses, rouges à maturité ». (E. Perrot et R. Paris)
Préparation grand-mère:
- Se frictionner avec un morceau de racine de tamier. On peut la broyer et l'appliquer en cataplasmes et porter une ceinture de flanelle. (Béarn, Normandie, Vercors)
- « Le fruit de cette plante dissout tout sang caillé, et efface cicatrices et contusions noires. » (R. Dodoens)
- Pour les douleurs, rhumatismes. Pour pouvoir bien marcher.

 

 

 

 

plante grand-mère bryone

A la racine de bryone

La bryone, couleuvrée blanche, couleuvrée noire, navet du diable, navet sauvage, rave de serpent est une plante herbacée vivace, grimpante grâce à des vrilles, purgative drastique.
Préparation grand-mère:
- Se frictionner avec un morceau de racine de bryone, le faire deux fois et arrêter. (Normandie, Vercors)
- « Pilée et démêlée avec du vin, elle résout le sang figé, efface toute cicatrice et contusions noires. » (R. Dodoens) En homéopathie, Bryonia alba soulage arthrite, asthme, céphalées, sciatique, vertiges. « Remède de cheval, on prend des cloques, mais après on n'a plus mal. » - Pour les douleurs, les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bruyère commune

Bruyère commune

Calluna vulgaris (ériacées) H 30-100 cm juill.-oct. Sous-arbrisseau
Dès le Moyen Âge, la bruyère était considérée comme plante curative. Aujourd’hui, elle est plus utilisée par grand-mère et en homéopathie : feuilles et fleurs contiennent surtout des tanins, des flavonoïdes et des acides. La bruyère entre dans la composition d’une infusion diurétique lors de troubles de la vessie et des reins, aussi utile contre l’insomnie et les rhumatismes. Dans la thérapie des quintessences florales de Bach, « Heather » est susceptible de faciliter les relations humaines.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bois gentil

Bois gentil

Daphne mezereum (daphnés ou thyméléacées) H 40-120 cm févr.-mai sous-arbrisseau
Le bras gentil est une plante vénéneuse qu’il ne faut en aucun cas cueillir. Autrefois, les guérisseurs utilisaient les baies et l’extrait d’écorce comme purgatif, mais également contre les pustules, les rhumatismes et la goutte, voire contre la coqueluche. Aujourd’hui, l’écorce fraîche des rameaux est administrée comme remède homéopathique pour les affections cutanées, les troubles digestifs et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laurier-rose des Alpes

Laurier-rose des alpes

Rhododendron ferrugineum (éricacées) H 30-120 cm mai-août arbuste
Aujourd'hui, on déconseille de boire l'infusion de ses feuilles, car on ne connaît pas tous leurs constituants. Dans les Alpes, grand-mère utilisait les feuilles contre les rhumatismes, la goutte.la migraine, voire l'hypertension. En dilution homéopathique, on administre les feuilles et les rameaux en cas de névralgies, de rhumatismes et d'inflammation des testicules.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Saponaire officinale

Saponaire officinale

Saponaria officinalis (caryophyllacées) H 30-80 cm juin-sept, vivace
Le rhizome de la saponaire contient jusqu'à 8 % de saponine, différents glucides et d’autres substances. La saponaire a été utilisée pour la première fois comme plante médicinale par des médecins arabes dans le traitement de maladies cutanées (dartre), de la lèpre et d'abcès, le rhizome favorisant l'expectoration des muqueuses, les guérisseurs l'employaient dès le Moyen Âge contre les affections des voies respiratoires. Grand-mère considérait, la saponaire comme un remède contre les maladies de peau et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Scopolie de Carniole

Scopolie de carniole

Scopolia carniolica (solanacées) H 20-60 cm avr.-mai vivace
Antonio Scopoli (1723-1788) a décrit cette plante dans la flore de Slovénie. Contenant des alcaloïdes hallucinogènes, elle y était connue comme plante des sorcières et aphrodisiaque. Elle calme les crampes des organes internes, mais n'est plus guère utilisée en raison de l'existence de remèdes plus efficaces. Grand-mère l'emploie contre les rhumatismes, la goutte et les maux de dents.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bardane commune

Bardane commune

Arctium lappa (composées) H 80-150 cm juill.-août bisannuelle
La racine de la bardane commune renferme des mucilages, jusqu’à 70 % d'inuline, des huiles essentielles et d'autres substances. En médecine, elle ne joue aucun rôle, mais était considérée par Grand-mère comme diurétique et sudorifique. Elle rentrait dans la composition d'infusions dépuratives et était employée en compresses en cas de rhumatismes, de blessures cicatrisant mal et d'eczémas.
Les composants agissent en effet comme antibiotique.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraxinelle commune

Fraxinelle commune

Dictamnus albus (rutacées) H 60-120 cm mai-août vivace
La fraxinelle commune est une plante toxique. Après un contact prolongé avec la plante, la peau peut réagir violemment à la lumière. Sainte Hildegarde Bingen mentionne la fraxinelle pour la première fois en tant que plante médicinale. Elle la considéré comme « chaude et sèche » et la recommande entre autres pour lutter contre les affections cardiaques. Grand-mère utilise les feuilles comme vulnéraire, emménagogue et contre les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fumeterre

Fumeterre

Fumoria officinalis ssp. officinalis (fumariacées)
H 15-30 cm mai-oct. annuelle
Les parties aériennes de la fumeterre renferment différents alcaloïdes. En phytothérapie la plante est administrée pour les troubles spasmodiques de la vésicule biliaire. Grand-mère l'emploie contre la constipation, les maladies hépatiques, les affections vésicales et les rhumatismes. Dans l'Antiquité, la fumeterre était considérée comme un remède contre la mélancolie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bugrane épineuse

Bugrane épineuse

Ononis spinosa (papilionacées)
H 30-60 cm juin-sept. sous-arbrisseau
La racine de la bugrane épineuse contient entre autres des flavonoïdes, une huile essentielle, de l’ononine et des tanins. Le médecin grec Dioscoride mit en évidence l’effet diurétique de la plante. Les médecines officielle et populaire l'utilisent pour cet effet La tisane de bugrane lave les voies urinaires enflammées et prévient la formation de calculs vésicaux. En Remède grand-mère, l'infusion est prescrite pour calmer les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Raifort

Raifort

Armoracia rusticana (crucifères)
H 60-120 cm mai-juill. vivace
Le goût piquant de la racine du raifort est dû aux essences de moutarde. Le raifort est diurétique, digestif et favorise l'irrigation sanguine La racine fait partie intégrante des médicaments en cas de grippe et lors d'infections des voies urinaires. Grand-mère propose de nombreuses applications externes pour rhumatismes, plaies, piqûres d'insectes et maux de tête. Ne pas utiliser en cas d'ulcères gastro¬-intestinaux et affections rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Cranson officinal

Cranson officinal

Cochlearia officinalis (crucifères)
H 20-50 cm avr.-août bisannuelle à vivace
Grâce à sa teneur élevée en vitamine C, cette plante était appréciée des marins car elle constituait un bon remède contre le scorbut En médecine populaire grand-mère la considérait comme digestive et diurétique on la consommait en cas de manque d'appétit, de goutte, de rhumatismes et de troubles de l'estomac. Les feuilles écrasée servaient, en outre de cataplasme sur les abcès

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Houx

Houx

llex aquifolium (aquifoliacées)
H 1-6 m avr.-juin arbrisseau
Ce ne sont pas ses baies toxiques mais ses feuilles qui suscitaient l'intérêt des guérisseurs. En dilution homéopathique, elles sont administrées lors d'affections grippales, conjonctivites et autres catarrhes oculaires. Pour grand-mère, elles servaient de fébrifuge et entraient dans le traitement des rhumatismes et de la bronchite. La thérapie des quintessences florales de Hach préconise « Holly » contre l'irritation et l'agressivité.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Herbe aux goutteux

Herbe aux goutteux

Aegopodium podagraria (ombellifères)
H 50-90 cm mai-août vivace
Pour les jardiniers, l'herbe aux goutteux est une mauvaise herbe. Elle était toutefois très appréciée par grand-mère. De vieux herbiers la recommandent comme remède contre la goutte assez répandue au grand orteil (podagre). La tisane diurétique guérissait les rhumatismes et les inflammations, elle aide par ailleurs lors de diarrhées et d'hémorroïdes (en bains). Les feuilles fraîchement écrasées calment les piqûres de moustiques et les petites blessures cutanées. Rhumatismes et goutte sont également les indications en homéopathie.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Paprika, piment

Paprika, piment

Capsicum onnuum (solanacées)
H 20-30 cm juin-sept. annuelle è bisannuelle
Outre la vitamine C, les fruits du paprika contiennent différents constituants piquants. Le jus pressé provoque de fortes rougeurs sur la peau. Compresses, teintures et cataplasmes favorisent l'irrigation sanguine et la guérison des rhumatismes et des tensions musculaires. Le condiment en poudre stimule la sécrétion salivaire et la digestion.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Bryone dioïque

Bryone dioïque

Bryonia cretica ssp. dioica (cucurbitacées)
H 2-4 m juin-sept. vivace
La bryone dioïque est une plante très toxique ! Au Moyen Âge, grand-mère s'accommodait de ce risque et l'utilisait pour provoquer nausées fortes et diarrhées. Les constituants de la racine irritent les muqueuses du tube digestif. En usage externe, on utilisait la racine contre les rhumatismes et la goutte. En raison de la dilution, il n'existe plus aucun risque d'intoxication dans les préparations homéopathiques. Ces dernières sont administrées lors d'inflammations des voies respiratoires, du foie, de la plèvre et du péritoine.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Reine des prés

Reine des prés

Filipendula ulmaria (rosacée)
H 50-150 cm juin-sept. Vivace
Ses fleurs, qui dégagent une agréable odeur douceâtre, contiennent des huiles essentielles, des flavonoïdes et des tanins. L’aldéhyde salicylique de son huile était le modèle de l’aspirine, analgésique connu dans le monde entier. L’infusion des fleurs séchées est sudorifique et on la boit lors de refroidissements fiévreux (cure de transpiration). Grand-mère a recourt également à son infusion pour des troubles de la vessie et des reins. La reine des prés est enfin recommandée comme remède aux rhumatismes et à la goutte et favoriserait la cicatrisation. Une trop forte dose peut provoquer des troubles gastriques ; déconseillée aux patients hypersensibles au salicylate.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Fraisier des bois

Fraisier des bois

Fragaria vesca var. vesca (rosacées)
H 5-20 cm avr.-Juill. vivace
Les fruits du fraisier des bois ont beau être délicieux, le pouvoir curatif de cette plante se trouve dans ces feuilles. Elles contiennent des tanins en abondance, un peu d’huile essentielle et des flavonoïdes, elles ne jouent aucun rôle, mais sont souvent ajoutées à de nombreux mélanges de tisanes curatives (parfois avec des fruits séchés). Pour grand-mère, les feuilles et les racines étaient recommandées contre les diarrhées, les maux de gorge, mais également contre les rhumatismes, la goutte et les maladies du foie

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Trèfle d'eau

Trèfle d'eau

Menyanthes trifoliata (ményanthacées)
H 15-100 cm avr.-juill. vivace
Les feuilles de la plante en fleurs étaient considérées comme fébrifuges. La médecine moderne ne confirme cependant pas cet effet. Les feuilles renferment différents glucosides amers et des alcaloïdes. Elles stimulent la fabrication de suc gastrique et favorisent la digestion. Grand-mère emploie les racines dans le cas de troubles gastriques, de ballonnement de rhumatismes et d'affections cutanées. Ne pas utiliser en présence d'ulcères gastriques et intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Impératoire

Impératoire

Peucedanum ostruthium (ombellifères) H 30-100 cm juin-août vivace
Le rhizome séché sent comme celui du céleri. Il contient de l’huile essentielle, des amers et des tanins. L'impératoire était autrefois administré pour soigner de nombreuses maladies, de la goutte et des rhumatismes à la bronchite. Ses amers stimulent en effet l'appétit et la digestion et ont un effet calmant. L'impératorine, composant principal du rhizome, entre dans la composition de certaines eaux-de-vie amères.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Raisin d'Amérique

Raisin d'amérique

Phyiolacca americana (phytolaccacées)
H 1-3 m juill.-sept. vivace
Si le raisin d’Amérique a été introduit en tant que plante ornementale, ses baies étaient néanmoins souvent utilisées comme colorants pour les vins rouges dans les régions viticoles. La médecine des Indiens d’Amérique et plus tard celle des colons européens appréciaient ses racines comme vulnéraire, contre les tumeurs et les maladies cutanées. Une teinture toxique fabriquée avec cette plante était administrée en cas de rhumatismes. Les baies sont peu nocives, au contraire des graines qui le sont énormément

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sureau noir

Sureau noir

Sambucus nigra (caprifoliacées)
H 3-7 m mai-juill. arbuste
Autrefois, le sureau noir poussait à coté de chaque ferme, protégé par le génie de la maison ou une nymphe des arbres, la quasi-intégralité de la plante présente un intérêt : ses fleurs et ses feuilles permettent de préparer une tisane sudorifique lors de refroidissements. Le jus de ses fruits est administré contre la constipation, les maux de tête et comme remède sudorifique et diurétique. Son écorce et sa racine calmeraient les rhumatismes. Selon Albertus Magnus, l’écorce raclée de haut en bas serait laxative

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pomme de terre

Pomme de terre

Solanum tuberosum (solanacées)
H 40-80 cm juin-août vivace
Les parties aériennes de la pomme de terre renferment, comme toutes les solanacées, des alcaloïdes toxiques. Le tubercule est riche en amidon et utilisé dans l'industrie pharmaceutique comme substance porteuse.Grand-mère exploitait le fait que les pommes de terre écrasées retiennent la chaleur. On en posait des cataplasmes sur les plaies, les contusions ou les articulations rhumatismales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Sorbier des oiseleurs

Sorbier des oiseleurs

Sorbus aucuparia ssp. aucuparia (rosacées)
H 3-15 m mai-juin arbuste
Ses baies vertes ont mauvais goût : leurs constituants (acide parasorbinique, glucosides dans les graines) irritent en outre les muqueuses gastriques. Consommées en grandes quantités elles sont laxatives et diurétiques et provoquent des diarrhées et des vomissements. Grand-mère les utilise pour traiter les maladies rénales, les rhumatismes et comme laxatif. Leur jus exprimé sert en gargarismes en cas d'enrouement. L'acide parasorbinique est neutralisé lors de la confection de marmelade qui favorise la constipation.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mouron des oiseaux

Mouron des oiseaux

Stellaria media (caryophyllacées)
H 5-40 cm Janv.-déc. annuelle
Les oiseaux apprécient cette plante. Ses parties aériennes ne renferment aucun constituant actif du point de vue pharmaceutique, mais des minéraux et de la vitamine C. L'homéopathie l'administre contre les rhumatismes et les douleurs hépatiques, Grand-mère et l'abbé Sébastien Kneipp la recommandent pour traiter les hémorroïdes. D'autres indications la préconisent en cas d'eczémas et de maladies pulmonaires.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ail des ours

Ail des ours

Allium ursinum (liliacées)
H 20-50 cm avr.-juin vivace
Les constituants de l'ail des ours ressemblent à ceux de l'ail, mais celui-ci ne dégage pas une odeur aussi forte. On utilise la plante entière peu avant sa floraison. Elle est hypotenseur et considérée comme remède maison (souvent sous forme de lait) lors de troubles gastriques et intestinaux, de manque d'appétit et de faiblesse. Elle servait également en friction ou en cataplasme; pour soigner les plaies, les rhumatismes et les dartres.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Pyrèthre d'Afrique

Pyrèthre d'afrique

Anacyclus pyrethrum var. pyrethrum (composées)
H 20-30 cm mai-août vivace
Le botaniste anglais Nicholas Culpeper (1652) louait le pyrèthre pour sa capacité à purger le cerveau des « humeurs flegmatiques ». En médecine populaire, grand-mère utilise la racine pour soulager les maux de dents, stimuler la salivation, calmer les troubles rhumatismaux et comme aphrodisiaque. La plante pousse jusqu'en Inde où elle participe aux soins ayurvédiques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Asperge officinale

Asperge officinale

Asparagus officinalis (liliacées) H 30-150 cm mai-août vivace
L'asperge-légume émerge telle la pousse d'un rhizome. Les principes actifs de celui-ci sont nettement plus concentrés que dans les turions. La racine d'asperge est diurétique. Elle est administrée en décoction lors d'inflammations de la vessie et des reins Cette indication se trouve même dans certains médicaments. Grand-mère utilise les asperges contre les rhumatismes et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Eucalyptus

Eucalyptus

Eucalyptus globulus ssp. globulus (myrtacées)
H jusqu'à 40 m fév.- juill. arbre
La médecine des aborigènes utilise l'eucalyptus comme fébrifuge et anti-inflammatoire. Cet arbre étant arrivé en Europe seulement au XIXème siècle, la tradition populaire n'y a pas eu recours. Son huile est antispasmodique et antibactérienne. Elle sert en usages externe et interne en cas de refroidissements, d'asthme et de rhumatismes. Certains patients ne supportent pas le contact direct avec l'huile.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Grande camomille

Grande camomille

Tanacetum parthenium (composées)
H 30-60 cm juin-sept. vivace
Ses feuilles sont utilisées comme insecticide et sous forme de cataplasmes lors de contusions et de rhumatismes. Les Romains utilisaient cette herbe comme plante médicinale pour déclencher les règles et faciliter les accouchements. En Grande-Bretagne, on mange les feuilles fraîches contre la migraine, ce qui constitue une indication controversée. Ne pas utiliser pendant la grossesse et l'allaitement ; allergies possibles par contact avec la peau.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Vératre blanc

Vératre blanc

Veratrum album (liliacées)
H 50-150 cm juin-août vivace
Sa racine puissante renferme des alcaloïdes hautement toxiques (1 à 2 g sont mortels). Le vératre blanc est particulièrement dangereux car on peut le confondre avec la gentiane jaune. Malgré cela, les guérisseurs l'utilisaient en cas de troubles du rythme cardiaque pour traiter les crampes, le choléra et la fièvre et, en usage externe, contre les rhumatismes et la goutte. Aujourd'hui, le vératre blanc n'est plus utilisé qu'en homéopathie.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Marronnier d'Inde

Marronnier d'inde

Aesculus hippocastanum (hippocastanacées)
H jusqu'à 20 m mai-juin arbre
Si la médecine officielle n’utilise que les graines contenant de l'esculoside, une saponine, Grand-mère fait usage des feuilles, des fleurs et de I’écorce. L'esculoside fait partie de préparations pour faiblesse veineuse, œdèmes, varices et hémorroïdes. Il existe, en outre, des frictions et des bains recommandés en cas de contusions et de mauvaise irrigation sanguine. Grand-mère emploie les feuilles contre les rhumatismes, les thromboses, l'inflammation veineuse et les hémorroïdes.

 

 

 

 

Mélisse officinale

Melissa officinalis (labiées)
H 20-80 cm Juin-sept. vivace
Ses feuilles froissées dégagent l'odeur de l'huile essentielle. La mélisse entre dans la composition de médicaments, de mélanges de tisanes et de frictions. Elle aide lors de troubles cardiaques légers et de troubles nerveux gastro-intestinaux. Les parties vertes sont calmantes, antispasmodiques et somnifères ; elles chassent les douleurs des rhumatismes. L'eau de mélisse des Carmes contient d'autres composants.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique des ruisseaux, cresson de cheval

Véronique des ruisseaux, cresson de cheval

Veronica beccabunga (scrofulariacées)
H 30-60 cm mai-sept. vivace
Autrefois, on mangeait ses feuilles en salade comme cure de printemps. Les parties vertes étaient considérées comme diurétiques, laxatives, apéritives, dissolvant les calculs vésicaux et aidant lors de rhumatismes, de maladies cutanées et de saignements des gencives.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Véronique officinale

Véronique officinale

Veronico officinalis (scrofulariacées)
H10-30 cm moi-août vivace
L'utilisation de la véronique officinale a connu son apogée au Moyen Âge. Les parties vertes sont uniquement utilisées comme remède grand-mère en cas de refroidissements, de troubles digestifs et de rhumatismes. L'infusion de véronique est par ailleurs diurétique et soulagerait les bouffées de chaleur de la ménopause, en gargarismes, elle calmerait les inflammations de la bouche et de la gorge. L'homéopathie administre les dilutions lors d'eczémas et de catarrhes des bronches.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec  Grande lavande

Grande lavande

Lovandula latifolia (labiées)
H 50-100 cm juin-sept arbuste
C'est avant tout l'huile obtenue de ses fleurs qui est curative. Elle fait partie de préparations prêtes à l’emploi contre les catarrhes des voies respiratoires et de remèdes pour frictions contre les rhumatismes. L'abbé Kneipp recommande de déposer quelques gouttes d'huile de lavande sur un sucre pour faciliter la digestion

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Romarin

Romarin

Rosmarinus officinalis (labiées)
H 50-100 cm janv.-déc. sous-arbrisseau
On pourrait écrire un livre entier sur les domaines d'application du romarin L'huile essentielle favoriserait l'irrigation sanguine lors de rhumatismes et de névralgies, stimulerait la digestion et soulagerait les crampes et les ballonnements. Autrefois. on ajoutait le romarin comme porte-bonheur au bouquet de la mariée.
Ne pas utiliser pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Moutarde noire

Moutarde noire

Brassica nigra (crucifères)
H 50-100 cm juin-sept. annuelle
Les graines, plutôt marron foncé que noires, fournissent la substance de base de la moutarde Celle-ci est antibactérienne apéritive, digestive et favorise l’irrigation sanguine. Grand-mère en applique des cataplasmes contre les rhumatismes et les douleurs névralgiques Le traitement ne doit pas être suivi trop longtemps, car la peau peut être irritée.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Solidage

Solidage

Solidago vigaurea ssp. Vigaurea (composée)
H 10-100 cm juill.-oct. vivace
Les Germains connaissaient visiblement déjà la solidage qu'ils nommaient « herbe des plaies ». Il est en effet prouvé qu’elle renferme des glucosides de phénol (léiocarposide) anti-inflammatoires. Depuis le XIIIème siècle, cette plante est également mentionnée comme diurétique et prophylactique contre les calculs. Elle est recommandée en tant que remède maison en cas d'inflammations de la gorge et du larynx, mais également pour lutter contre les rhumatismes, la goutte et les maladies cutanées. Ne pas utiliser en présence d'œdèmes, de maladies cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Genêt des teinturiers

Genêt des teinturiers

Genista tinctoria var. tinctoria (papillionacées)
H 30-60 cm juin-août arbrisseau
Cette plante a longtemps été utilisée comme colorant jaune - celui-ci se trouve uniquement dans les fleure. La médecine populaire, grand-mère emploie la plante entière en fleurs. Elle est diurétique, préviendrait des calculs et sable vésicaux et soulagerait les rhumatismes et la goutte On administrait en outre les parties vertes lors de troubles menstruels, de constipation, d'affections hépatiques. Biliaires et pulmonaires, de fractures osseuses, d'eczémas et d'ulcères. Ne pas utiliser en cas d hypertension et pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Violette des champs

Violette des champs

Viola arvensis (violacées)
H 5-20 cm avr.-oct. annuelle
Comme remède grand-mère, la plante en fleurs séchée est considérée comme dépurative. Elle est recommandée sous forme de tisane en cas de catarrhes des voies respiratoires, de fièvre et de rhumatismes. La phytothérapie apprécie la drogue, en usages interne et externe, lors d'affections cutanées, d'acné, de formation d'escarres et de squames. L'homéopathie traite les eczémas avec cette drogue.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Acore vrai

Acore vrai

Acarus calamus (aracées)
H 60-120 cm juin-juill. vivace
L’acore vrai fait partie des plus anciennes plantes médicinales connues. Il est arrivé en Europe au XVIème siècle. Son rhizome renferme principalement des amers et une huile essentielle. On l'utilise pour fabriquer des eaux-de-vie amères apéritives et digestives. Comme remède grand-mère, son usage externe constitue un remède contre les rhumatismes et favorise la circulation sanguine. Ne pas utiliser pendant la grossesse et en cas d'ulcères gastro-intestinaux.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Lierre

Lierre

Hedera helix (araliacées)
H 50-200 cm sept.-nov. arbrisseau
Le lierre est une plante médicinale très ancienne liée à Dionysos et Bacchus, Ses feuilles renferment différents principes actifs facilitant l'expectoration des muqueuses et antispasmodiques. En raison de la toxicité de la plante, les médecins recourent aujourd'hui plutôt aux préparations prêtes à l’emploi pour soigner la toux, les bronchites et l'asthme. Les cataplasmes de feuilles de lierre étaient d'usage - uniquement en remède grand-mère en cas de maladies cutanées et de rhumatismes.

 

 

 

 

Remede grand-mère avec Mélèze d'Europe

Mélèze d'europe

Larix decidua (pinacées)
H jusqu’à 35 m mars-juin arbre
Dans la thérapie des quintessences florales de Bach, « Larch » augmenterait l'amour-propre. En phytothérapie, on fait confiance à la térébenthine de mélèze, que l’on extrait de la résine des troncs. Elle est utilisée en usage externe sous forme de pommades, d'emplâtres et d’émulsions contre les rhumatismes, les névralgies et les furoncles

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épicéa commun

Épicéa commun

Picea abie (pinacées)
H jusqu’à 50 m avr.-juin arbre
Les extrémités de ses rameaux, ses aiguilles et leur huile sont utilisées en médecine les principes actifs sont antimicrobiens et favorisent l'expectoration des muqueuses en cas de refroidissements et de catarrhes des voies respiratoires. En usage externe, l'huile aide lors de troubles de la circulation sanguine, de rhumatismes et de névralgies. comme remède grand-mère, les jeunes extrémités des rameaux en décoction étaient utilisées comme remède contre le scorbut et la tuberculose. Ne pas utiliser en cas d'asthme et d'insuffisance cardiaque.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pin maritime

Pin maritime

Pinus pinaster (pinacées)
H jusqu’à 40 m avr.-juin arbre
La résine (baume) sécrétée par la blessure du tronc sert à la distillation de l'huile de thérébanthine. Le résidu visqueux fournit la colophane pour les archets des Instruments à cordes L'huile de térébenthine est une préparation d'inhalation administrée en cas d'affections bronchiques chroniques et en frictions lors de rhumatismes et de névralgies.

 

 

 

 

Bouleau blanc

Betula pendula (bétulacées)
H jusqu’à 25m avr.-mai arbre
La connaissance des vertus curatives de cet arbre remonte à sainte Hildegarde de Bingen. Ses feuilles séchées sont diurétiques sans irriter les reins ; on les recommande lors d’infections des voies urinaires. En médecine populaire, les feuilles sont employées comme remède grand-mère contre les rhumatismes, les arthrites et la goutte.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Hêtre

Hêtre

Fagus sylvatica (fagacées)
H jusqu’à 40 m avr.-mai arbre
Le charbon ou goudron du bois de hêtre est appliqué de façons diverses en homéopathie. En médecine populaire, c'était un remède grand-mère contre les rhumatismes et les maladies cutanées. L'huile des faînes n'est pas toxique, tandis que les fruits peuvent provoquer nausées et douleurs gastriques. La quintessence florale de Bach « Beech » favoriserait la tolérance.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Frêne élevé

Frêne élevé

Fraxinus excelsior (oléacées)
H jusqu’à 40 m avr.- mai arbre
Le frêne élevé est utilisé grand-mère, mais pas par la médecine officielle, à l'exception de l'homéopathie. Ses feuilles contiennent des tanins, des mucilages et des acides ; elles sont employées comme tisane diurétique pour traiter les rhumatismes, la goutte, les calculs, et comme laxatif doux et vulnéraire.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Saule blanc

Saule blanc

Salix alba var. alba (salicacées)
H jusqu’à 30m avr.-mai arbrisseau à arbre
L'écorce du saule blanc est fébrifuge. Elle contient la salicine que le corps transforme en acide salicylique, chimiquement apparenté au principe actif de l'aspirine. En médecine populaire, les décoctions d’écorce étaient recommandées par grand-mère pour traiter les rhumatismes, les maux de tête, les douleurs névralgiques, les refroidissements accompagnés de fièvre et la goutte. La quintessence florale de Bach « Willow » réjouirait les personnes aigries. Ne pas utiliser pendant la grossesse.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Avoine cultivée

Avoine cultivée

Avena sativa (poacées)
H 60-150 juin-août annuelle
L'avoine permet de réduire le taux de cholestérol. La soupe de gruau d'avoine soulage en cas de diarrhées, est utilisée comme remède maison. Elle lutte également contre l'épuisement, la goutte et les rhumatismes. Grand-mère recommande la paille d'avoine en bain contre les inflammations et les maladies cutanées, le prurit, la goutte et les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laiche des sables

Laiche des sables

Cares arenaria (cypéracées)
H 10-50 cm avr.-juin vivace
La laiche des sables a été découverte comme plante médicinale seulement au milieu du XVIIIème siècle. Sa racine était considérée comme remède contre la syphilis. Elle est diurétique et sudorifique, et était utilisée par grand-mère en médecine populaire comme dépuratif, en prévention de la goutte et des rhumatismes et en cas de maladies de peau.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Chiendent

Chiendent

Elymus repens (poacées)
H 30-150 cm juin-août vivace
John Gerard (1597), phytothérapeute anglais, parlait du chiendent comme d'un « hôte non bienvenu »dans les champs, mais dont les « vertus médicinales » compensaient cet inconvénient. La racine de chiendent est diurétique lors d'inflammations des voies urinaires et est recommandée par grand-mère, entre autres, comme laxatif, pour traiter les maladies des bronches, les rhumatismes et la goutte. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Mercuriale vivace

Mercuriale vivace

Mercurialis perennis (euphorbiacées)
H 15-30 cm févr.-mai vivace
Dès les IV-Vème siècles av. J -C, la drogue était mentionnée comme laxative et diurétique. Selon la médecine magique du Moyen Age, elle était censée favoriser la conception de garçons. Elle était également considérée comme remède contre toutes sortes de maladies attribuées à des sortilèges. En raison de sa toxicité, elle ne joue à présent plus aucun rôle dans les médecines officielle ou populaire. En homéopathie, elle est administrée comme emménagogue. La mercuriale annuelle (M. annua) est elle employée pour traiter les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Pariétaire officinale

Pariétaire officinale

Pariétaria officinalis (urticacées)
H 30-100 cm juin-oct. vivace
Alors que la pariétaire officinale est utilisée depuis toujours par grand-mère, elle n'a pratiquement jamais joué de rôle en phytothérapie. La tisane est diurétique et prophylactique des maladies rénales, elle soulage également les rhumatismes et les inflammations des voies urinaires. On nettoyait le verre avec cette plante.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Ortie dioïque

Ortie dioïque

Urtica dioica (urticacées)
H 30-150 cm juin-oct. vivace
Les herbiers historiques mentionnent l’ortie comme remède contre l'hydropisie. En médecine populaire, elle a été utilisée plus tard par grand-mère pour traiter les rhumatismes, la goutte, les paralysies et les maladies cutanées, les principes actifs contenus dans les feuilles sont en effet diurétiques. L'infusion d'orties est d'ailleurs recommandée par la phytothérapie moderne en lavements lors d'inflammations des voies urinaires. Ne pas utiliser en cas d'œdèmes, d'affections cardiaques et rénales.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Prêle des champs

Prêle des champs

Esquisetum arvense (ésquisétacées)
H 20-50 cm vivace
Les parois cellulaires de cette plante renferment de la silice qui la rendent mécaniquement très résistante. Autrefois, on l'utilisait volontiers pour polir l’étain. Ses parties végétales séchées sont utilisées depuis l’antiquité comme diurétique et vulnéraire. Actuellement, on administre encore fréquemment la tisane de prêle pour laver les voies urinaires en cas d'inflammations, ou en gargarismes pour traiter les catarrhes de la gorge. Grand-mère la recommande comme antirhumatismal.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Laurier noble

Laurier noble

Laurus nobilis (lauracées)
H 2-20 m mars-avr. arbrisseau
Dans l'Antiquité, le laurier était voué aux dieux de l'art de guérir, Apollon et Esculape. Sa bonne réputation alla bien au-delà du Moyen Age. Aujourd'hui, les feuilles sont utilisées comme condiment digestif et l'huile dans l’industrie cosmétique. En médecine populaire, le laurier était employé par grand-mère pour guérir les rhumatismes et les troubles gastriques.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Moutarde blanche

Moutarde blanche

Sinapis alba (crucifères)
H 30-60 cm juin-sept. annuelle
La moutarde douce est fabriquée avec les graines claires de cette plante. Le cataplasme de farine de moutarde favorise l'irrigation sanguine et est utilisé en cas de catarrhes des voies respiratoires et de rhumatismes. Selon la thérapie des quintessences florales de Bach. « Mustard » apporte la couleur et la lumière a la vie quotidienne.

 

 

 

 

Monnoyere

Lysimachia nummularia (primulacées)
H 10-50 cm mai-juill. vivace
Lysimaque, un général de l’armée grecque d Alexandre le Grand, a donne son nom à cette plante. Connue sous le nom de Centimorbia au Moyen Age, elle était censée guérir cent maladies. Aujourd'hui, grand-mère utilise cette herbe tout au plus en médecine populaire contre la toux, les diarrhées, les rhumatismes, les eczémas et comme cicatrisant.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Molène faux thapsus

Molène faux thapsus

Verbascum densiflorum (scrofulariacées)
H 50-250 cm juill.sept. bisannuelle
Au Moyen Age, on aurait enduit cette plante de goudron pour s'en servir comme flambeau. On utilisait également ses fleurs pour soigner : celles-ci produisent une infusion à teneur en mucilages que l'on boit en cas de toux et de refroidissements. Grand-mère recommande également ses fleurs comme diurétique et pour lutter contre les rhumatismes.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Arnica

Arnica

Arnica montana (compsées)
H 20-50 cm mai-août vivace
Les guérisseurs de l'Antiquité ne connaissaient pas l’arnica. Il gagna ses lettres de noblesse au haut Moyen Age et s'affirma ensuite rapidement. Goethe reçut de la teinture d'arnica sur son lit de mort. En usage externe, ses fleurs séchées aident en cas de contusions, d'hémorragies, de rhumatismes et de douleurs articulaires ; en gargarisme, lors d'inflammations de la bouche et de la gorge. Autrefois, l'arnica était utilisée en usage interne pour soigner le cœur et la circulation sanguine, mais est aujourd'hui déconseillé.

 

 

 

 

Remède grand-mère avec Épine-vinette commune

Épine-vinette commune

Berberis vulgaris (berbéridacées)
H jusqu’à 3m avr.-juin arbrisseau
Les fruits de l’épine-vinette contiennent de la vitamine C et se prêtent à la fabrication de compotes et confitures. Grand-mère les utilise comme laxatif, lors d'affections du foie et de la rate. L'écorce toxique de sa racine était autrefois employée comme remède lors d'affections biliaires, de jaunisse.de troubles digestifs, de diarrhées, de calculs rénaux, de rhumatismes.

 

 

 

 

Cirse maraîcher

Cirsium oleraceum (composées)
H 50-150 cm juin-sept. vivace
On peut préparer ses jeunes feuilles et pousses comme le chou. Cette utilisation étant bien connue par nos grand-mères, peu d'herboristes ont étudié les effets curatifs de ce chardon. Il semblerait que sa racine et ses parties vertes aident lors de crampes, de douleurs dentaires et, en usage externe, lors d'affections cutanées et de rhumatismes.

 

 

 

 

plante grand-mère marjolaine

L'origan - marjolaine

L'origan (Origanum vulgare) pelevoué, origan commun, thym de berger est une plante vivace aromatique, stomachique et antispasmodique. En pharmacie, elle entrait dans la préparation de « l'eau d'arquebusade », le « thé suisse », aromatique, digestif et son essence bactéricide (qui aide à désinfecter les plaies). La marjolaine (Origanum majorana), marjolaine d'Angleterre, marjolaine vivace « est présente dans les régions méditerranéennes, les sommités fleuries sont prises comme épice et donnent une infusion stimulante ».
Préparation grand-mère:
- Faire bouillir une poignée d'origan en fleurs dans 1 litre d'eau, laisser rafraîchir.
- Faire une compresse pour les douleurs de lumbago, les rhumatismes. (Périgord)

 

 

 

 

plante grand-mère romarin

Le romarin

Romanin, ron-marin (ancien français), encensier, herbe aux couronnes, Libanotis (composition florale du Moyen Âge). Hôte des jardins des simples dès le Moyen Âge, le romarin entrait dans la composition de l'eau de la reine Isabelle de Hongrie », eau de Jouvence qui rendit sa jeunesse à la reine en la délivrant de ses rhumatismes. Selon la légende, il ne dépasserait pas en taille celle de l'homme.
Préparation grand-mère:
- Mettre un rameau de romarin dans un bol, verser de l'eau bouillante dessus, laisser infuser. Le boire le matin, alterner avec une tisane de thym et de tilleul. Cueillir le romarin (Rosmarinus officinalis) frais ou desséché.
- Pour le foie, comme boisson de santé

 

 

 

 

plante grand-mère aigremoine

La tisane d'aigremoine

L'aigremoine (Agrimonia eupatoria), francormier, herbe de saint Guillaume, eu/mtoire des Grecs, thé du Nord, thé des bois, est astringente, et conseillée dans les troubles hépatiques, pour la circulation, les rhumatismes.
Préparation grand-mère:
- Mettre 200 g de plante sèche (tiges fleuries) à bouillir 5 minutes dans 1 litre d'eau, laisser infuser 1 heure. Cueillir les fleurs en juillet le matin à la rosée. (Normandie, Provence) « Un verre de tisane d'aigremoine ôte un verre de sang du corps. » (Normandie)
- Bonne pour le foie et pour les irritations de la gorge prise en gargarismes.